Au cours de nos enquêtes concernant le dossier Anac, nous avons constaté que la direction générale s’emploie de trouver des solutions aux problèmes que traversent cette société. L’Anac traverse en ce moment une période très difficiles depuis sa création.
Seulement notre rédaction a constaté avec regret du côté de l’aéroport Maya-Maya des maisons d’habitation du personnel d’astreinte disparaissent, détruites, et rasées. Au profit de qui ? La société Bralico y brandit déjà ses enseignes. Et un silence de mort couvre le reste du dossier… il n’y a qu’à être attentif du côté du siège de l’Anac, une imposante villa à usage d’habitation, en face du siège de l’Union Européenne est en train d’être érigé à une vitesse incroyable. Du côté allant vers le lycée Ganga Edouard, une parcelle se prépare à recevoir une bâtisse après terrassement. Les travailleurs de l’Anac ont été chassés de ces parcelles pour soi-disant besoin d’utilité publique, comme si elles ne servaient pas le peuple. S’agit-il d’abus de pouvoir ?

Nous pensons que les autorités compétentes devraient se préoccuper à résoudre les vrais problèmes que traverse cette société, en l’occurrence : Les licences du personnel aéronautique, toute fois exposées aux sanctions à l’international. Il faut travailler pour que les licences délivrées par l’Anac soient toujours reconnues au niveau international. Le régulateur national en matière d’aviation civile doit toujours se conformer aux exigences OACI.
La notification officielle du rapport d’audit effectué du 15 au 27 octobre 2025 par l’Organisation de l’aviation civile internationale (OACI), ainsi que la préoccupation grave de sécurité relative au service de délivrance, de validation et de renouvellement des licences du personnel aéronautique, montrent clairement que les résultats de l’ANAC ne sont pas satisfaisants.
Comment comprendre que dans cette position que les autorités se préoccupe à saucissonner le domaine de cette société.
Pour votre gouverne, la mauvaise situation de l’Anac, en 2019 la performance se situait à un peu plus de 66 %, tandis qu’en 2025 elle est tombée à 53 %, aggravée cette fois-ci par une inquiétude majeure concernant la sécurité des licences attribuées aux personnes chargées du transport de passagers.
À titre de comparaison, l’Organisation de l’Aviation civile internationale (OACI) avait bouclé le 31 octobre 2025 un audit de même nature au Sénégal dans le cadre de la Mission de validation coordonnée.
Selon le communiqué de presse, cet audit a permis à l’organisation d’évaluer le travail de l’autorité de l’aviation, Anacim en matière de supervision de la sécurité de l’aviation.
« L’audit qui concernait le domaine des services de navigation aérienne (Ans) s’est soldé en attendant le rapport définitif par un score de 94,34% contre 77% en 2019. Ce résultat fait passer le pourcentage du système de supervision de la sécurité de l’aviation civile sénégalaise en prenant en compte les autres domaines de 85,26% en 2024 à 88,35% en 2025 », renseigne le communiqué.
En ce qui concerne le Congo, l’ANAC a été sévèrement impactée par cet audit, qualifiant la situation de « PGS », c’est-à-dire une préoccupation majeure en matière de sécurité au sein du service chargé de délivrer et valider les licences du personnel aéronautique ainsi que d’autres documents essentiels. Si cette problématique n’est pas résolue, les licences congolaises ne seront plus reconnues à l’échelle internationale.
Arnaque et destruction
En attendant d’y voir claire de nos premières enquêtes, nous sommes tombés sur cette affaire des inspecteurs de l’Aviation. Un personnel engraissé au détriment des services techniques qui se meurent… c’est le cas de la matéologie. Ce service presque réduit à l’inexistence, dépourvu de moyens, que l’on visage certainement d’isoler du corps de l’aviation. La République du Congo veut-elle aussi créée son propre « EAMAC » ? veut-elle se débarrassée du « M » ?
« EAAC », jadis, ce corps faisait la fierté de l’Agence Nationale de l’Aviation Civile (ANAC). Malheureusement c’est dans des conditions ténébreuses est née l’inspection et les inspecteurs sont nommés parfois pour certains sans qualifications, ni formations. Tenez ces inspecteurs ont des primes mensuelles autour de 200.000 à 500.000 pour rien. Quel avenir pour l’Anac ? quel avenir pour l’aviation civile du Congo ? nous y sommes, nous y restons…Notre rédaction sollicite une interview avec le Directeur Général de l’ANAC pour en savoir plus, et éclairer certaines zones d’ombre. Nous espérons qu’il va nous ouvrir ses portes. Car l’heure est grave ! Nous y reviendrons à la prochaine publication !
Elvis Moung’s
