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République du Congo/Ministère du Commerce, des Approvisionnements et de la Consommation, chargé de la ZLECAF : Lutte contre la vie chère, Jacqueline Lydia MIKOLO prend le taureau par les cornes et apaise !

République du Congo/Ministère du Commerce, des Approvisionnements et de la Consommation, chargé de la ZLECAF : Lutte contre la vie chère, Jacqueline Lydia MIKOLO prend le taureau par les cornes et apaise !

République du Congo/Ministère du Commerce, des Approvisionnements et de la Consommation, chargé de la ZLECAF : Lutte contre la vie chère, Jacqueline Lydia MIKOLO prend le taureau par les cornes et apaise !

République du Congo/Ministère du Commerce, des Approvisionnements et de la Consommation, chargé de la ZLECAF : Lutte contre la vie chère, Jacqueline Lydia MIKOLO prend le taureau par les cornes et apaise !

La République du Congo fait de nouveau face à une flambée fulgurante des prix s’agissant des produits de première nécessité affectant ipso facto la vie des populations. Le gouvernement de la république par le biais de la ministre du Commerce, des Approvisionnements et de la Consommation, chargé de la ZLECAF, jacqueline Lydia MIKOLO a mis les bouchées doubles en menant plusieurs consultations avec les différents partenaires impliqués dans la chaine du commerce notamment les importateurs jusqu’aux associations des consommateurs.  

Dans une démarche pédagogique et concertée avant d’éventuelles sanctions aux contrevenants. Dans un contexte de crise économique accentuée par les conflits à l’échelle internationale, il sied de souligner que la situation est loin d’être uniquement congolaise. Mais gouverner c’est prévenir dit-on ! Cette série de rencontres a permis à madame la ministre de se faire une idée nette avant d’imaginer le plan de riposte du gouvernement au besoin.

« Le ressenti est tel que les prix sur le marché ont augmenté. Des fluctuations sur certaines denrées de première nécessité qui commencent d’ailleurs à se raréfier sur le marché avec une tension sur les stocks disponibles. Tout cela interpelle les pouvoirs publics. Nous voulons donc écouter ». C’est par ce constat que la ministre du Commerce, des Approvisionnements et de la Consommation, chargée de la Zlecaf a ouvert les échanges avec les importateurs venus de plusieurs localités du pays dans l’objectif de trouver des solutions concertées face à la hausse des prix des denrées.

La ministre du Commerce, Jacqueline Lydia Mikolo, a réuni les grands importateurs 14 octobre à Brazzaville pour leur demander des comptes sur la flambée des prix des produits de première nécessité.

D’une part, les opérateurs invoquent le doublement des frais de transport maritime, des difficultés logistiques, un accès limité aux devises, des coûts portuaires et fiscaux élevés, ainsi que des pénuries de carburant.

La ministre s’est engagée à porter ces doléances devant le gouvernement, afin d’éviter une aggravation de la situation à l’approche des fêtes de fin d’année.

Reste à savoir si ces explications se traduiront par des mesures concrètes pour les consommateurs.

Dans un élan de dialogue constructif, les importateurs ont déroulé le chapelet des difficultés rencontrées qui expliquent la hausse des prix de certaines denrées sur le marché. Ils ont ainsi évoqué les problèmes d’électricité, la pénurie de carburant qui pénalisent notamment les importateurs des vivres frais et rendent difficile l’acheminement de certaines denrées de Pointe-Noire à Brazzaville. « Les produits sont parfois disponibles à Pointe-Noire, mais les acheminer à Brazzaville devient un calvaire. Ce qui peut expliquer leur rareté sur tel ou tel marché », ont souligné les importateurs.

Il y a, par ailleurs, l’inflation importée causée par la hausse des prix dans les pays d’importation, les difficultés d’approvisionnement au plan international par rapport au contexte actuel, les frets maritimes qui ont doublé, la multiplicité des taxes. La liste des raisons énumérées par les importateurs n’est pas ici exhaustive. « Nous sollicitions un accompagnement du gouvernement pour atténuer les augmentations des prix », ont-ils souhaité.

Reconnaissant le poids de la responsabilité des importateurs à approvisionner le marché national, la ministre Jacqueline Lydia Mikolo les a exhortés, en matière d’importation, à explorer également les marchés africains. « Nous constatons que les importateurs ne profitent pas des accords que le Congo a signés non seulement avec des pays africains, mais aussi avec d’autres où il y a zéro taxe, zéro frais de douane à l’importation », a-t-elle fait savoir, répondant au problème de l’inflation importée.

Au-delà des solutions concertées à prendre pour équilibrer l’équation des prix sur le marché, la ministre du Commerce, des Approvisionnements et de la Consommation, chargée de la Zlecaf a annoncé le renforcement des contrôles sur le terrain. « Pendant que certains font des efforts pour que les prix soient maintenus, d’autres font de la spéculation et de la rétention des stocks. Ce qui entraine une concurrence déloyale. Nous devons nous assurer que tout le monde respecte les prix. Que les efforts du gouvernement en matière de réduction de certains contrôles et taxes à travers le maintien des prix de certaines denrées de première nécessité ne soient pas vains », a-t-elle souligné.

D’autre part avec les associations des consommateurs, au cours des échanges, la ministre a réaffirmé la détermination du gouvernement à combattre la vie chère. L’objectif est de trouver, avec les acteurs de la chaîne d’approvisionnement, des solutions susceptibles de contenir la hausse des prix et de faciliter l’accès des consommateurs aux produits de première nécessité.

Les importateurs, en raison de leur rôle dans l’approvisionnement du marché national, occupent une place importante dans cette démarche. Le dialogue avec ces opérateurs économiques apparaît ainsi essentiel pour mieux comprendre les facteurs à l’origine des augmentations constatées et envisager des mesures adaptées.

Au-delà des discussions avec les professionnels du secteur, l’enjeu reste de garantir un approvisionnement régulier du marché et de veiller à ce que les prix pratiqués restent accessibles aux consommateurs.

Pour les pouvoirs publics, la lutte contre la vie chère constitue un défi économique et social majeur. Elle nécessite une concertation entre les autorités et les opérateurs économiques, mais également une vigilance constante sur l’évolution des prix des produits de grande consommation. C’est l’occasion donnée aux congolais de stimuler la production locale c’est-à-dire consommer congolais comme le stigmatise le chef de l’état Denis SASSOU NGUESSO.

A l’heure où nous mettons sous presse cet article ,il nous est annoncé l’organisation d’une conférence sous régionale du 21 au 23 octobre prochain à Brazzaville  sur le thème « Libérer le potentiel économique des femmes d’Afrique centrale pour accélérer la mise en œuvre inclusive de la Zlecaf sous la houlette du président de la République, Denis Sassou N’Guesso, « Panafricain, militant de la première heure de l’intégration régionale », à en croire la ministre du Commerce, des Approvisionnements et de la Consommation, chargée de la Zone de libre-échange continentale (Zlecaf), Jacqueline Lydia Mikolo.

Cette conférence, qui place les femmes au cœur de la transformation économique de l’Afrique centrale, réunira les acteurs institutionnels, les partenaires techniques et financiers, les entrepreneurs et les opérateurs économiques. Objectifs : renforcer la participation des femmes au commerce intra-africain, promouvoir l’entrepreneuriat féminin et favoriser l’accès de celles-ci aux opportunités offertes par le marché continental. « Sa Zlecaf » sera ponctuée des tables rondes, des sessions techniques, des ateliers expositions-ventes et des rencontres B2B. Il est en effet question de faire du commerce un levier d’autonomisation des femmes, de création de richesses et de développement inclusif pour l’Afrique centrale tout en mettant en relief les opportunités que la Zlecaf offre aux femmes, actrices d’un avenir prospère pour le continent.

Notons que la solution pérenne de la lutte contre la vie chère est d’éviter la dépendance extérieure et de promouvoir la production locale. Ceci nous expose à cela !

                   Abibe Ayoka

République du Congo/Ministère du Commerce, des Approvisionnements et de la Consommation, chargé de la ZLECAF : Lutte contre la vie chère, Jacqueline Lydia MIKOLO prend le taureau par les cornes et apaise !

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