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République du Congo/Ministère de l’intérieur et de la décentralisation : « Toute négligence ou toute complaisance entrainera les conséquences », a dit le ministre général Olesongo.

République du Congo/Ministère de l’intérieur et de la décentralisation : « Toute négligence ou toute complaisance entrainera les conséquences », a dit le ministre général Olesongo.

République du Congo/Ministère de l’intérieur et de la décentralisation : « Toute négligence ou toute complaisance entrainera les conséquences », a dit le ministre général Olesongo.

République du Congo/Ministère de l’intérieur et de la décentralisation : « Toute négligence ou toute complaisance entrainera les conséquences », a dit le ministre général Olesongo.

Le dialogue ne remplacera jamais l’obligation des résultats… toute négligence ou toute complaisance entrainera les conséquences… voilà quelques morceaux essentiels de la plus récente sortie du ministre de l’intérieur et de la décentralisation, Jean Olesongo Ondaye.

 En effet, à la faveur de l’intronisation de Yves Bodler Ngongo à la tête du département de Brazzaville, l’adresse du ministre avait les allures de mise en garde pour que règnent la sécurité, la discipline administrative, la relance des conseils départementaux et municipaux, la préparation des élections de 2027 et obligation de résultats. Et, Jean Olesongo Ondaye prévient qu’aucune négligence ne restera sans conséquences.

Jean Olesongo Ondaye, le ministre de l’intérieur et de la décentralisation a juste fixé la ligne de conduite à l’ensemble de l’administration territoriale.

Pour le ministre, l’installation d’un préfet à la tête de la capitale ne constitue pas un simple rituel administratif. Elle doit traduire, avec solennité, la présence effective de l’État au cœur de la cité.

Mais au-delà de Brazzaville, son message s’adresse à tous ceux qui exercent l’autorité de l’État dans les départements, districts et arrondissements.

Première urgence, la sécurité. Jean Olesongo Ondaye constate que l’insécurité demeure une préoccupation majeure des populations. Dans certains quartiers et villages, déplore-t-il, des individus « sèment le trouble en toute impunité ».

Pour le ministre, cette situation « a assez duré ». Il prévient que tout relâchement, toute négligence ou toute complaisance constatée dans l’exercice de l’autorité administrative pourront entraîner « les conséquences qui s’imposent ».

Son instruction est claire : les responsables territoriaux doivent être visibles, présents, joignables et capables d’agir avant que les difficultés ne s’aggravent.

Deuxième chantier, remettre en marche les administrations locales. Le ministre déplore le fonctionnement au ralenti, voire l’arrêt, de certains conseils départementaux. Une situation qui, selon lui, prive les citoyens d’un service public de proximité auquel ils ont droit.

Plutôt que de condamner systématiquement les responsables, Jean Olesongo Ondaye dit vouloir rechercher avec eux les solutions permettant de corriger durablement cette situation.

Son principe, faire beaucoup avec peu, voire faire avec presque rien, en misant d’abord sur l’esprit d’initiative et la créativité.

Le ministre a également braqué les projecteurs sur les échéances électorales de 2027.

À ses yeux, le temps restant avant les élections législatives et locales n’est pas extensible. Il demande donc aux représentants de l’État de s’impliquer immédiatement dans les préparatifs.

Au programme : mise à jour des données de terrain, appui logistique aux équipes chargées du processus électoral et veille permanente sur le climat social.

Jean Olesongo Ondaye avertit ceux qui seraient tentés d’attendre le dernier moment : ils devront assumer les conséquences de leur retard.

Le ministre a ensuite énuméré les comportements qu’il juge incompatibles avec l’exercice de responsabilités administratives.

Sont visés, le manque de diligence dans le traitement des dossiers, le repli sur soi, l’absence de coordination entre services, le contournement des décisions de la hiérarchie, mais aussi la tolérance active ou passive envers ceux qui portent atteinte à la sécurité des populations.

À cette liste s’ajoute, plus largement, tout manquement à l’éthique du service public.

Le message est sans ambiguïté : l’administration territoriale devra désormais être jugée sur son efficacité, sa discipline et sa capacité à produire des résultats.

Le ministre a décliné les principales priorités désormais assignées à l’administration territoriale.

Rendre la paix aux citoyens ; renforcer l’action contre l’insécurité ; redonner vie aux conseils départementaux et municipaux ; engager sans délai les préparatifs des élections de 2027 ; instaurer un état mensuel des effectifs ; et imposer aux agents rigueur, disponibilité et discipline.

Cette feuille de route vise à rétablir une administration territoriale davantage présente sur le terrain et plus proche des préoccupations des populations.

S’adressant particulièrement au nouveau préfet de Brazzaville, Jean Olesongo Ondaye a souligné le caractère à la fois honorifique et exigeant de sa nomination.

La capitale, rappelle-t-il, concentre des défis particuliers. Le ministre attend donc de Yves Bodler Ngongo qu’il mette son expérience au service d’une gestion administrative harmonieuse, dans la continuité du travail de ses prédécesseurs, mais avec l’ambition de faire mieux.

Le nouveau préfet devra notamment veiller à la bonne tenue des frontières, à la régularité et à la fiabilité des actes d’état civil, ainsi qu’au respect des droits et libertés individuels conformément à la loi. Jean Olesongo Ondaye a également appelé les différentes composantes de l’appareil administratif et sécuritaire à se placer sous l’autorité du nouveau préfet.

Force publique territoriale, directions départementales, maires de communes, administrateurs-maires d’arrondissement et sous-préfets sont appelés à concourir au bon fonctionnement et à la gestion efficiente du département.

Une manière de rappeler que l’efficacité de l’action publique dépendra aussi de la cohésion de la chaîne administrative.

Le ministre se veut disponible pour accompagner les responsables territoriaux. « Ma porte est ouverte », leur a-t-il assuré, promettant un dialogue sincère.

Mais cette ouverture ne signifie pas absence d’exigence. « Ce dialogue ne remplacera jamais l’obligation de résultats », a-t-il prévenu. Une formule qui résume à elle seule l’esprit de son intervention.

En fait, le ministre invite les responsables territoriaux à ne pas céder au découragement devant les difficultés. Son mot d’ordre est, ne pas se plaindre, prendre l’initiative et agir.

Face aux difficultés, il insiste, « il faut toujours faire face » et, pour le nouvel occupant de la préfecture de Brazzaville, « l’Etat veut voir, sur le terrain, des responsables présents, des administrations qui fonctionnent et des résultats mesurables ».

Samira M’pèra

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