Profitant de l’occasion de l’organisation de la conférence régionale sur sa ZLECAF de rappeler que le directeur général du FIGA Dayi Allaire Branham KINTOMBO, lors de la 52e Assemblée générale ordinaire de l’Association des Institutions Africaines de Financement du Développement (AIAFD) à Brazzaville, Branham Kintombo était élu représentant suppléant de l’Afrique centrale au sein du Conseil d’administration de cette l’organisation. Peu d’organes de presse ont relayé cette énième consécration tant les frondeurs n’attendent que les échecs pour spéculer.
Dans cette perspective, le FIGA franchissait une nouvelle étape dans sa dynamique de développement avec la présentation de son Plan Stratégique « ACCÉLÉRATION 2026-2027 » et de son Plan de Travail Annuel Budgétisé (PTAB).
Cette nouvelle feuille de route vise à renforcer l’accompagnement des MTPMEA grâce à de nouveaux programmes, à des solutions de financement et de garantie renforcées ainsi qu’à une amélioration continue des services proposés aux entrepreneurs.
Sous sa direction, le FIGA a lancé en septembre 2026 le programme O-SEED (Student Entrepreneurship for Economic Development) à l’Université Marien Ngouabi en partenariat avec l’ONG PRATIC, et a pris part à la Convention Nationale des Officiers d’Appui ainsi qu’aux Journées de l’innovation dans le bassin du Congo (JIBC).
Par ailleurs, du 21 au 23 octobre 2026, le Fonds d’Impulsion, de Garantie et d’Accompagnement (FIGA) a pris part à la Conférence régionale « SaZLECAf », organisée à Brazzaville sous le très haut patronage de Son Excellence Monsieur Denis Sassou N’Guesso, Président de la République du Congo et sous l’impulsion de Madame Jacqueline Lydia MIKOLO, Ministre du Commerce, des Approvisionnements et de la Consommation, chargée de la ZLECAf.
Placée sous le thème « Libérer le potentiel économique des femmes d’Afrique centrale pour accélérer la mise en œuvre inclusive de la ZLECAf », cette rencontre régionale a réuni plusieurs autorités publiques nationales et internationales, des représentants d’institutions régionales, des partenaires techniques et financiers ainsi que des acteurs du secteur privé. Elle visait à renforcer la participation des femmes et des jeunes au commerce intra-africain, à promouvoir le potentiel du « Made in Central Africa » et à faciliter l’accès aux opportunités offertes par le marché continental.
La cérémonie a notamment été marquée par le mot de circonstance de Madame Irène Marie-Cécile MBOUKOU KIMBATSA, née GOMA, Ministre des Petites et Moyennes Entreprises et de l’Artisanat, qui a réaffirmé l’engagement de son département ministériel en faveur du développement des MTPMEA, du renforcement des capacités des porteurs de projets et de l’amélioration des mécanismes d’accompagnement des petites et moyennes entreprises.
À cette occasion, Monsieur Dayi Allaire Branham KINTOMBO, Directeur général du FIGA, est intervenu au panel consacré au « Financement des entreprises féminines ». Son intervention a permis de mettre en lumière l’importance des mécanismes de garantie, de l’accompagnement technique et de la structuration des projets dans la levée des obstacles à l’accès au financement.


À travers ses dispositifs d’impulsion, de garantie et d’accompagnement, le FIGA œuvre à faciliter l’accès des micros, très petites, petites et moyennes entreprises aux services financiers et non financiers. Une mission qui prend tout son sens dans la promotion de l’entrepreneuriat féminin, où l’accès au crédit demeure un levier essentiel de croissance, de création d’emplois et d’autonomisation économique.
La participation du FIGA à cette conférence traduit ainsi sa volonté de contribuer à une dynamique entrepreneuriale plus inclusive, compétitive et ouverte aux opportunités du marché africain.
FIGA, un partenaire engagé pour l’impulsion, la garantie et l’accompagnement des MTPMEA congolaises.
Notons que le FIGA est un établissement public à caractère industriel et commercial, le FIGA a pour mission de lever les freins financiers et techniques auxquels sont confrontés les entrepreneurs congolais. Doté d’un capital de 30 milliards de francs CFA, il propose des garanties d’accès au crédit, des formations de renforcement des capacités et un accompagnement personnalisé des porteurs de projets. Cette nouvelle reconnaissance continentale pourrait ainsi conforter son ambition de jouer un rôle moteur dans une économie congolaise plus inclusive et diversifiée. Les Congolais doivent le savoir !
Abibe Ayoka


