Faire du citoyen un acteur du développement plutôt qu’un simple spectateur de l’action publique. C’est l’ambition portée par l’honorable Ferdinand Mamona, député de la deuxième circonscription électorale de Loandjili, à travers une rencontre citoyenne organisée le samedi 31 octobre 2026. Plus de 200 participants ont pris part à cette initiative baptisée « Le Grand Mbota », placée sous le signe du dialogue, de la concertation et de la responsabilité collective.
Le développement local passe aussi par la capacité des populations à se retrouver, à dialoguer et à réfléchir ensemble aux solutions susceptibles de transformer leur environnement. C’est autour de cette vision que s’est articulée la rencontre citoyenne initiée par l’honorable Ferdinand Mamona dans la deuxième circonscription électorale de Loandjili, à Pointe-Noire. Une initiative qui entend donner une place centrale aux forces vives de cette entité électorale dans la définition des priorités de développement communautaire.


Dénommée « Le Grand Mbota », cette démarche se veut avant tout un cadre de rassemblement et de mobilisation des filles et fils de Loandjili autour d’un objectif commun : construire une vision partagée de l’avenir de leur territoire. L’enjeu est de dépasser les préoccupations individuelles pour faire émerger une réflexion collective sur les défis sociaux, économiques et communautaires auxquels la circonscription est confrontée. La mobilisation a été à la hauteur de l’ambition affichée. Plus de 200 participants ont répondu à l’appel du parlementaire.
Une participation qui témoigne de l’intérêt suscité par cette initiative et de la volonté des différentes composantes de la communauté de prendre part à la réflexion sur les perspectives de développement du Grand Mbota. L’originalité de cette rencontre réside notamment dans sa méthodologie participative. Loin de se limiter à une succession de discours ou à une simple réunion d’échanges, les travaux ont été organisés en plusieurs phases, avec une place particulière accordée aux ateliers de diagnostic participatif.

Cette approche a permis de mettre les participants au centre du processus de réflexion, en les constituant en différents groupes de travail. Dans ces espaces de concertation, les participants ont été invités à confronter leurs expériences, à partager leurs préoccupations et à faire émerger des propositions relatives à la vie publique et communautaire. L’objectif est de permettre aux citoyens de contribuer directement à l’identification des priorités locales, mais également de participer à la recherche de réponses adaptées aux réalités de leur environnement. Cette méthode de travail traduit une volonté de privilégier l’intelligence collective.
Elle reconnaît que les populations, par leur connaissance quotidienne du territoire, disposent d’une expérience et d’une expertise précieuses pour identifier les difficultés, apprécier les besoins et proposer des pistes d’amélioration. Le développement du Grand Mbota ne saurait donc être envisagé sans l’implication de celles et ceux qui y vivent et qui en connaissent les réalités.
Autre enjeu majeur de cette démarche : transformer les différentes contributions individuelles en une vision commune. Les propositions issues des ateliers feront ainsi l’objet d’un travail de consolidation destiné à aboutir à un canevas de travail partagé. Ce document devra permettre de structurer les réflexions, de hiérarchiser les propositions et de disposer d’une base commune pour orienter les initiatives futures en faveur de la circonscription. Pour les participants, cette rencontre constitue également une occasion de renforcer les liens entre les différentes composantes de la communauté.

Au-delà des divergences d’approche ou de sensibilité, l’ambition est de faire prévaloir l’intérêt collectif et de créer les conditions d’une mobilisation durable autour des enjeux de développement local. La qualité de l’initiative et son caractère fédérateur ont été salués par les participants, qui ont exprimé leur volonté de mutualiser leurs efforts. Leur engagement témoigne d’une adhésion à une démarche dans laquelle chaque citoyen est appelé à apporter sa contribution, selon ses compétences, son expérience et ses possibilités.
« Je suis profondément honoré et ému de vous voir si nombreux ce matin. Votre présence massive est la preuve de votre engagement citoyen, de votre attachement à notre parti et de votre foi en l’avenir de notre pays.
Je vous ai invités non pas pour un meeting politique, mais pour une rencontre entre frères et sœurs d’une même terre, le Grand-Mbota.
Pourquoi parler d’engagement citoyen aujourd’hui ?
Chers compatriotes, pendant longtemps, nous avons cru que le développement de Mbota viendrait d’ailleurs. De Brazzaville, de la Mairie Centrale, de quelqu’un d’autre. Nous avons passé notre temps à attendre, à nous plaindre, parfois à nous diviser.
Mais je suis venu vous dire une vérité simple :
Personne ne développera Mbota à notre place. Mbota, c’est nous !
L’engagement citoyen, ce n’est pas un gros mot. Ce n’est pas de la politique ; C’est de se dire : Cette rue sale devant ma parcelle, c’est mon affaire.Ce jeune qui traîne sans emploi, c’est mon petit frère ; Cette maman qui peine à nourrir ses enfants, c’est ma sœur et Cette cellule du parti qui ne s’anime plus, c’est ma responsabilité de la réveiller.
S’engager, c’est passer de la position de spectateur à celle d’acteur.
Le président de la République, Son Excellence Monsieur Denis SASSOU N’GUESSO, ne cesse de nous le rappeler : le Congo de demain se bâtira avec l’implication de tous ses citoyens, dans la paix, l’unité et le travail.
C’est le sens de notre unification. Avec mes frères Blanchard KOMBO et Hermann KAYA, nous avons compris qu’en restant divisés, nous sommes faibles. En nous unissant au sein de notre grande famille, le PCT, nous devenons forts pour mieux vous servir.
Je vous propose aujourd’hui un pacte.
Je vous demande de vous engager avec nous : Engagez-vous pour la propreté de notre Mbota ; Engagez-vous pour la fraternité et le vivre-ensemble, en refusant la division et la haine ; Engagez-vous pour le travail, en rejoignant nos programmes de formation et Engagez-vous pour la solidarité, en cotisant même modestement à notre future caisse communautaire.
Ne me demandez pas ce que Mbota peut faire pour vous. Demandez-vous ce que vous, vous pouvez faire pour Mbota.
C’est ensemble, unis, solidaires, que nous, la diaspora de Mbota à l’étranger, les natifs de MBOTA résidant dans chaque coin du territoire national ou du département de Pointe-Noire, ferons du Grand-Mbota un modèle. Un modèle de propreté, de solidarité et de développement dans tout Pointe-Noire.
Mbota, c’est moi. Mbota, c’est nous. Je m’engage ! »,a affirmé le député Ferdinand Mamona.
À travers « Le Grand Mbota », l’honorable Ferdinand Mamona entend ainsi promouvoir une conception participative de l’action au service de sa circonscription. Une démarche qui place le dialogue entre les populations, leurs représentants et les forces vives au cœur de la réflexion sur le devenir de Loandjili. Plus qu’une simple rencontre citoyenne, cette initiative ambitionne de poser les bases d’une dynamique communautaire fondée sur l’écoute, la solidarité, la concertation et la responsabilité partagée.
Car, au-delà des engagements exprimés le 31 octobre, le véritable défi sera désormais de traduire les propositions formulées en orientations concrètes et en actions capables de répondre durablement aux aspirations des populations. Le Grand Mbota entend ainsi porter un message essentiel : l’avenir d’un territoire se construit avec ses habitants. Et c’est dans cette mobilisation collective que Loandjili peut trouver de nouveaux leviers populaires.
Abibe Ayoka


