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République du Congo/Agence de Régulation des Transferts de Fonds :   Le Dg Basile Jean Claude BAZEBI a fait tomber les masques des frondeurs et poursuit imperturbablement la régulation du secteur contre les illégaux !

République du Congo/Agence de Régulation des Transferts de Fonds :   Le Dg Basile Jean Claude BAZEBI a fait tomber les masques des frondeurs et poursuit imperturbablement la régulation du secteur contre les illégaux !

République du Congo/Agence de Régulation des Transferts de Fonds :   Le Dg Basile Jean Claude BAZEBI a fait tomber les masques des frondeurs et poursuit imperturbablement la régulation du secteur contre les illégaux !

République du Congo/Agence de Régulation des Transferts de Fonds :   Le Dg Basile Jean Claude BAZEBI a fait tomber les masques des frondeurs et poursuit imperturbablement la régulation du secteur contre les illégaux !

Victime d’un acharnement médiatique médusé et d’une diabolisation des missions de l’agence de régulation des transferts de fonds  par des fossoyeurs, il fallait attendre le passage de la commission économie et finances de l’assemblée nationale conduite par son président Maurice Mavoungou  pour dissiper les zones d’ombre et rassurer l’opinion  sur la bonne marche de cette structure sous tutelle du ministère des finances et du budget,  habilitée à réguler le transfert des fonds et sur la mise au pied d’une plateforme comme outil technologique censé sécuriser et rendre instantané le transfert d’argent entre expéditeur et bénéficiaire.

Il faut rappeler que sous la direction de Basile Jean Claude Bazebi, l’Agence de Régulation des Transferts de Fonds (ARTF) au Congo a pour mission principale d’orienter, de réguler et de contrôler les activités de transferts de fonds nationaux et internationaux, tout en luttant contre les circuits financiers illégaux et en sécurisant les recettes publiques. Les missions de réguler et contrôler  de l’ARTF sont définies ainsi qu’il suit  : encadrer les activités des sociétés de transfert de fonds ; examiner leurs demandes d’agrément et veiller à leur bon fonctionnement ; la  traçabilité numérique : mettre en œuvre la Plateforme de certification des transferts de fonds (PCTF) pour contrôler en temps réel les flux financiers et optimiser la mobilisation des recettes publiques hors pétrole ; lutte contre l’illégalité et traquer les opérateurs économiques non enregistrés et appliquer des sanctions strictes contre les circuits de transferts de fonds illégaux. Autour des Indicateurs macroéconomiques : contribuer à l’élaboration de la balance des paiements et suivre la constitution ainsi que la liquidation des investissements directs étrangers. De la Conformité financière : participer activement aux dispositifs de lutte contre le blanchiment des capitaux et le financement terrorisme…

Afin de réussir ses missions, l’ARTF avait procédé à une campagne de sensibilisation avec une démarche pédagogique pour lutter contre l’informel. Cette Campagne menée avec le Conseil supérieur islamique et des diplomates pour obliger les opérateurs clandestins à se conformer à la loi de finances 2026. Par ailleurs, comme indiqué, un groupe de dix députés, membres de la Commission économie, finances et exécution (Ecofin) du budget de l’Assemblée nationale, conduit par leur président, Maurice Mavoungou, avait effectué le 25 juin 2026 une visite d’inspection à la direction générale de l’Agence de régulation des transferts de fonds (ARTF) pour contrôler les activités réalisées par cette structure avec le budget qui lui a été alloué. Il était sorti satisfait de la qualité des investissements réalisés.

Conformément à ses prérogatives de contrôleuse des investissements publics, la Commission Ecofin de la chambre basse du Parlement avait tenu à s’assurer sur le terrain de la nature et de la qualité des travaux effectués par l’ARTF avec les fonds qui lui avaient été alloués pour réaliser quelques projets.

En compagnie du directeur général de l’ARTF, Basile Jean Claude Bazebi, les députés avaient visité en premier la plateforme de certification des transactions financières installée dans les locaux du Centre commercial Brazza Mall, à Ouenzé, le 5e arrondissement de Brazzaville. Cet important dispositif technique encore inopérationnel avait pour mission essentielle de contrôler en temps réel les flux d’argent transférés à l’extérieur via les banques et autres transactionnaires.

L’objectif du projet est de permettre à l’Etat d’assurer la traçabilité et de garantir la sécurisation des recettes publiques, afin de permettre à chaque opérateur de payer ses redevances et taxes y afférentes à juste titre, en fonction des fonds transités.

L’initiative pour laquelle la mission est confiée à l’ARTF s’inscrit dans le cadre des stratégies de mobilisations des fonds publics pendant ce quinquennat, tel qu’édicté par la loi de finances en cours.

La délégation des députés s’était rendue ensuite au chantier du siège social de l’ARTF, au centre-ville, derrière les immeubles fédéraux, à proximité de l’ancien siège de Radio Congo, devenu le commandement de la garde républicaine. 

Peint en bleu, couleur traditionnelle de l’ARTF, cet imposant immeuble dont les travaux sont déjà exécutés à 95%, selon un technicien, vont s’achever d’ici à trois mois, avant que le président de la République ne procède à sa mise en service. Il comprend sept niveaux, un sous-sol et va à terme abriter l’ensemble des services de l’ARTF.

« Nous avons visité la plateforme digitale de certification des transferts de fonds mise en place par l’ARTF pour se faire une idée de l’état d’avancement technique de cette application. Ensuite, nous nous sommes retrouvés ici sur le site qui va abriter le siège de cette agence, parce que le gouvernement avait alloué des crédits à l’ARTF pour lui permettre de se doter d’un siège digne et d’une plateforme digitale, afin que rien n’entrave le travail de ses agents. Les travaux de ce bâtiment sont réalisés selon les standards internationaux, mais nous appelons l’ARTF à atteindre les objectifs fixés », s’était réjoui le président de la Commission Ecofin de l’Assemblée nationale, Maurice Mavoungou.

Interrogé à l’occasion, le directeur général de l’ARTF avait affirmé que toutes ces réalisations permettront à sa structure de bien accomplir ses missions régaliennes, dont la plus urgente et essentielle porte sur la mobilisation des recettes publiques. « Depuis des années, les agents de l’ARTF se plaignaient des conditions de travail précaires. Maintenant que nous avons un siège moderne, nous allons désormais atteindre notre objectif sur notre politique intitulée ‘’Zéro opérateur clandestin’’ dans le domaine des transferts des fonds. Et dans le cadre de la mobilisation générale des recettes publiques, tel que recommandé par le chef de l’Etat, Denis Sassou N’Guesso, tout le monde doit payer les taxes. A cet effet, nous devons connaître tous les transactionnaires de fonds afin qu’ils payent les taxes », avait conclu Basile Jean Claude Bazebi.

En marge de la communication institutionnelle, notre rédaction était sollicitée pour plancher sur le cas de l’ARTF dans le cadre de la communication de masses afin de mettre un terme sur les bruits de faucons qui spéculent dans les réseaux sociaux ou d’autres médias.

L’ARTF est loin d’être un bourreau ou un obstacle aux transactions financières mais veille u grain contre les opérateurs économiques véreux. La maximisation des recettes publiques en dépend.

  Abibe Ayoka

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