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République du Congo/1956-2026 : la CNSS à l’apogée avec son DG Evariste ONDONGO, rassuré dans la protection sociale et désormais inclusive !

République du Congo/1956-2026 : la CNSS à l’apogée avec son DG Evariste ONDONGO, rassuré dans la protection sociale et désormais inclusive !

République du Congo/1956-2026 : la CNSS à l’apogée avec son DG Evariste ONDONGO, rassuré dans la protection sociale et désormais inclusive !

République du Congo/1956-2026 : la CNSS à l’apogée avec son DG Evariste ONDONGO, rassuré dans la protection sociale et désormais inclusive !

L’un des établissements administratifs et sociaux   le plus stable de la République du Congo qui consacre aujourd’hui 70 ans, la caisse nationale de sécurité sociale en sigle CNSS au service de la protection sociale. Ce n’est pas rien ! Sous la houlette de son directeur général Evariste ONDONGO, la CNSS, en dépit d’un contexte économique contraignant poursuit l’œuvre de solidarité de façon quasiment régulière auprès de ses assurés à la différence d’autres structures.

Tout a commencé le 10 juillet dernier par la visite de madame la ministre ingrid Ghislaine EBOUKA BABACKAS en charge de la sécurité sociale et de la solidarité nationale. La Caisse Nationale de Sécurité Sociale (CNSS) du Congo célèbre ses 70 ans d’existence en mettant en place un plan de développement stratégique visant à élargir sa couverture sociale bien au-delà des seuls travailleurs salariés, en ciblant notamment le secteur informel (comme les chauffeurs de taxi). Les grands axes annoncés sont l’extension de la couverture : Intégration des travailleurs du secteur informel pour couvrir l’ensemble des Congolais. La diversification des investissements avec le renforcement de la pérennité financière de la caisse à travers des projets immobiliers. Les services actuels notamment la gestion des pensions, des risques professionnels et des prestations familiales. Pour en savoir plus sur l’histoire de l’institution et ses services, vous pouvez consulter le site officiel de la CNSS Congo. Pour obtenir des informations spécifiques concernant les conditions d’affiliation pour les travailleurs du secteur informel et les modalités de calcul des pensions de retraite. La CNSS partout est disposée de renseigner les éventuels adhérents.

Il va de l’ex et simple caisse de compensation à l’actuelle CNSS moderne. En effet, d’hier, caisse de compensation des allocations familiales, à aujourd’hui, institution clé du système de protection sociale, la CNSS continue d’écrire son histoire en s’affirmant comme le bouclier de la solidarité nationale.

D’où l’éloge « de l’essor de l’institution » fait par Evariste Ondongo, son directeur général.

Malgré les contraintes économiques, organisationnelles et techniques, la CNSS s’est profondément réformée. Les principaux chantiers engagés ces dernières années portent notamment sur « la digitalisation des processus : télé déclaration, e-recouvrement, e-paiement et déploiement du paiement mobile ; la bancarisation du paiement des prestations sociales ; l’amélioration des conditions d’accueil des assurés et des pensionnés ; la diversification des sources de revenus à travers des placements financiers et immobiliers, notamment avec la construction de la Tour Espérance, actuellement en cours ».

Aujourd’hui, la CNSS gère 58 907 employeurs cotisants ; 338 334 travailleurs déclarés ; un réseau de 7 directions centrales, 10 directions départementales et 7 agences ; un coût annuel des prestations sociales de 81 milliards de FCFA ; 91 milliards de FCFA redistribués chaque année aux veuves, aux orphelins, aux travailleurs victimes d’accidents du travail, aux retraités et à d’autres bénéficiaires.

Afin de ne pas dépendre uniquement des cotisations sociales, l’institution investit également sur les marchés financiers et dans l’immobilier.

Pour garantir l’avenir du régime, la direction générale préconise six leviers, l’harmonisation du cadre juridique avec les normes de la CIPRES ; l’extension de la protection sociale à d’autres catégories socioprofessionnelles ainsi qu’à toutes les couches de la population ; l’investissement dans l’immobilier, notamment avec la Tour Espérance à vocation commerciale ; le développement de l’action sanitaire et sociale grâce à la construction de centres médico-sociaux afin de limiter les évacuations sanitaires coûteuses ; la transformation numérique pour réduire les files d’attente et les délais de traitement ; le renforcement du recouvrement des cotisations.

« L’Etat cotise en dents de scie. Seul le secteur privé prend en charge le régime. Les collectivités locales et les établissements à budget de transfert ne cotisent pas non plus », a regretté Évariste Ondongo.

S’agissant des investissements, pour la ministre Ingrid Olga Ghislaine Ebouka-Babackas, « la sécurité sociale est le pilier de la démocratie sociale. Elle permet au peuple de bénéficier des fruits de la croissance économique du pays. Elle n’est pas une charge pour l’Etat, mais un investissement dans la stabilité et la paix sociale ».

Soixante-dix ans après sa création, elle a remercié les retraités et les assurés pour leur résilience.

Elle a exhorté la direction générale à poursuivre ses efforts dans la consolidation de ce régime d’assurance obligatoire et a appelé à davantage de transparence dans sa gestion. « La sécurité sociale est un instrument de cohésion sociale », a-t-elle conclu.

Dans cette perspective, Eugène Ondzambé, ancien directeur du Recouvrement et du Contentieux de la CNSS, a salué les avancées de l’institution :

« La CNSS sécurise les revenus des travailleurs, protège les familles et répare les conséquences des accidents du travail. Elle contribue à l’édification sociale et à la lutte contre la pauvreté ».

Les festivités marquant le 70ᵉ anniversaire de la CNSS se poursuivront avec diverses activités destinées aux assurés ainsi qu’au personnel de l’institution. Par ailleurs, deux ans après la pose de la première pierre par le Président de la République, Denis Sassou-N’Guesso, cet imposant gratte-ciel de 26 étages et trois niveaux de sous-sol domine désormais le paysage urbain de Brazzaville et suscite l’admiration des habitants de la capitale.

Profitant de la commémoration du 70ᵉ anniversaire de la CNSS, la ministre de la Sécurité sociale, de la Prévoyance sociale et de la Solidarité nationale, Ingrid Olga Ghislaine Ebouka-Babackas, s’est rendue sur le chantier afin d’évaluer l’état d’avancement des travaux. Le chantier évolue conformément au calendrier fixé. Selon le directeur général de la mission de contrôle d’International Building Service, Hector Abikou, toutes les étapes majeures sont respectées.

« Le projet suit le planning initialement prévu. Ce gratte-ciel de 26 niveaux sur trois sous-sols représente près de 35.000 mètres carrés bâtis et aménagés. Il comprendra notamment des restaurants, des boutiques, plusieurs bureaux, quinze salles de conférence modulables, des salles polyvalentes ainsi qu’un auditorium de 722 places. À ce jour, les travaux de gros œuvre sont exécutés à 95% et l’avancement global du chantier est estimé à 67% ». Les travaux entrent désormais dans leur phase de finition. Les équipes interviennent actuellement entre le cinquième et le quinzième étage.

Afin de respecter les délais contractuels, les principaux équipements sont déjà disponibles sur le site, notamment les ascenseurs, les éléments de staff, les carreaux ainsi que d’autres matériaux de construction.

« Tous les équipements nécessaires sont disponibles afin de permettre le respect du calendrier. L’objectif est une livraison du bâtiment en mai 2027. Cet immeuble constituera une véritable vitrine de la modernité à Brazzaville. »

Réalisée par la société Multinationale Bâtiment et Travaux Publics (MBTP), la Tour Espérance répond aux standards internationaux. Au-delà de son caractère architectural, elle constitue un investissement stratégique destiné à renforcer la pérennité financière de la CNSS. Grâce à ses espaces commerciaux, ses bureaux et ses infrastructures multifonctionnelles, l’immeuble permettra à l’institution de diversifier durablement ses sources de revenus, notamment face aux insuffisances liées aux cotisations sociales.

À l’issue de sa visite, la ministre Ingrid Olga Ghislaine Ebouka-Babackas s’est félicitée du rythme d’exécution des travaux et de la qualité des réalisations.

« Nous pouvons nous satisfaire de l’avancée de ce chantier gigantesque. C’est un ouvrage qui interpelle désormais tous ceux qui parcourent les rues de Brazzaville.il s’agit d’un investissement majeur de la CNSS. Je me réjouis de constater que la promesse faite aux Congolais est en train de devenir une réalité et je donne rendez-vous dans un an pour la coupure du ruban par la plus haute autorité de notre pays. »

Avec un taux d’exécution globale de 67 % et un gros œuvre quasiment achevé, la Tour Espérance s’impose déjà comme l’un des plus importants projets immobiliers du Congo.

Véritable emblème de la modernisation de la protection sociale, elle ambitionne également de devenir un nouveau repère architectural. Cet important immeuble est un investissement stratégique pour l’entreprise en ce sens qu’elle rassure ses assurés.

Abibe Ayoka

République du Congo/1956-2026 : la CNSS à l’apogée avec son DG Evariste ONDONGO, rassuré dans la protection sociale et désormais inclusive !

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