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République du Congo/Ministère de la santé et de la population : 90 jours auront suffi à Jean Rosaire IBARA pour convaincre !

République du Congo/Ministère de la santé et de la population : 90 jours auront suffi à Jean Rosaire IBARA pour convaincre !

République du Congo/Ministère de la santé et de la population : 90 jours auront suffi à Jean Rosaire IBARA pour convaincre !

République du Congo/Ministère de la santé et de la population : 90 jours auront suffi à Jean Rosaire IBARA pour convaincre !

 Des orientations stratégiques en passant par la sensibilisation à la riposte contre Ebola, lutte contre le diabète jusqu’au cancer. Dans sa meilleure position en charge du ministère de la santé et de la population, le professeur Jean Rosaire Ibara n’a pas attendu 1000 jours pour mettre en musique sa feuille de route conformément aux indications de l’accélération de la marche, le programme de société du chef de l’Etat Denis SASSOU NGUESSO.

Dans un contexte difficile sinon contraignant, il faut un gouvernement d’actions pour assouvir les attentes de la population. Dans le domaine de la santé, le ministre Jean Rosaire IBARA avait dès l’entrée pris le taureau par les cornes au regard des défis et soulignait que le train était déjà mis sur les rails et que ses poulains devraient emboiter le pas. L’offre et l’équité des soins de santé de qualité est non négociable et demeure la règle.

L’objectif est la consolidation de l’offre et de l’accès à des soins de qualité : L’objectif principal est de renforcer durablement la disponibilité, l’accessibilité et la performance des services de santé pour toutes les couches de la population sur l’ensemble du territoire national. Les axes et priorités d’intervention s’appuient sur la réhabilitation et renforcement des infrastructures de proximité. Avec la   remise en état des Centres de Santé Intégrés (CSI) et des hôpitaux de base répartis dans les 15 départements sanitaires du pays (à l’image des inaugurations de nouvelles structures comme à Ouandzi-Ville ou Makoua).

L’amélioration du plateau technique et des équipements ; la gouvernance et lutte contre les antivaleurs. La restauration de la discipline hospitalière, assainissement de la gestion des structures de soins et lutte rigoureuse contre les pratiques illégales et la corruption dans les hôpitaux publics (comme rappelé lors des visites d’hôpitaux de référence).

La veille sanitaire et sécurité biologique :

Mise en place et renforcement d’instances stratégiques, notamment le projet de création de l’Institut National de Biologie et de Veille Sanitaire pour faire face aux épidémies et aux maladies endémiques (paludisme, tuberculose, VIH/SIDA) et le leadership et ressources humaines.

Poursuivant ses missions, le ministre de la Santé et de la Population, le professeur Jean-Rosaire Ibara, avait effectué en juin une visite d’inspection à l’Hôpital général Adolphe Sicé de Pointe-Noire. Cette mission s’inscrivait dans le cadre de la politique nationale de renforcement et de modernisation du système de santé, visant à optimiser la prise en charge et le bien-être des patients.

D’autre part, le 14 juillet 2026, le Ministre de la Santé et de la Population, le Pr Jean-Rosaire Ibara, avait procédé au lancement de la revue à mi-parcours des plans de travail des hôpitaux, en présence du Représentant de l’OMS au Congo, Dr Vincent Dossou Sodjinou, ainsi que des partenaires du secteur de la santé.

Cette revue constitue une étape importante pour évaluer les progrès accomplis, identifier les défis persistants et définir les actions prioritaires afin de consolider l’offre et l’accès à des soins de santé de qualité, dans la perspective de renforcer la performance du système de santé et d’accélérer les progrès vers la couverture sanitaire universelle.

En marge des travaux, les participants avaient également pris part à la restitution de la Conférence stratégique africaine sur la prévention et la réponse aux inconduites sexuelles. Cette session avait permis de partager les principales recommandations visant à renforcer les mécanismes de prévention, de protection des personnes et de redevabilité au sein des institutions de santé et des organisations partenaires.

À travers cette double démarche, le Gouvernement, l’OMS et l’ensemble des partenaires réaffirmaient leur engagement commun en faveur de services de santé plus performants, plus sûrs et plus respectueux des principes d’intégrité et de protection des populations.

Dans un autre chapitre, les populations du village d’Ouandzi-Ville, qui compte 680 habitants et est situé à 35 km de Sibiti, ainsi que celles des villages de Lekoli, Mbaka et Mambouana, dans le département de la Lékoumou, ont vécu, le dimanche 6 septembre 2026, un moment historique avec l’inauguration officielle d’un nouveau Centre de Santé Intégré (CSI).

Cette cérémonie, placée sous le patronage de Monsieur le Ministre de la Santé et de la Population, le Professeur Jean-Rosaire IBARA, s’est déroulée en présence du Préfet du département de la Lékoumou, Monsieur Jean-Christophe TCHICAYA. La cérémonie a également connu la présence du Vénérable Sénateur de la République, Jean-Marie EPOUMA, siégeant pour Sibiti, natif de la localité et principal donateur de cette infrastructure sanitaire, financée intégralement grâce à son initiative personnelle.

L’ouverture de ce Centre de Santé Intégré (CSI) par le Ministre de la Santé et de la Population marque une étape importante dans l’amélioration de l’accès aux soins pour les populations de cette zone.

Désormais, grâce à ce nouveau Centre de Santé Intégré, les populations disposeront d’un établissement sanitaire de proximité appelé à faciliter l’accès aux soins et à améliorer progressivement la prise en charge des patients. Cette réalisation s’inscrit pleinement dans la vision de rapprocher les services de santé des populations, notamment celles vivant dans les zones rurales ou éloignées des grands centres urbains. Car la proximité des structures sanitaires constitue un facteur essentiel dans la promotion de la santé, la prévention des maladies et l’amélioration de la prise en charge des patients.

Le Ministre a par ailleurs fait don de médicaments à ce nouveau centre de santé et a remis une moto neuve à Monsieur MBINGOU Prince Neud, nouvellement installé comme chef de ce CSI.

Le développement du système de santé passe notamment par la mise à disposition des populations d’infrastructures sanitaires accessibles et adaptées à leurs besoins.

D’autre part, le ministre de la Santé et de la population, le Pr. Jean Rosaire Ibara avait plaidé, le 1er août à Kinkala, dans le département du Pool, en faveur de la santé juvénile, et de son insertion progressive dans le milieu professionnel, afin de bâtir un Congo juste, prospère et plein d’espoir.

Il avait fait ce plaidoyer lors de la célébration de la Journée mondiale de la population, placée au niveau international sous le thème « Concrétiser les espoirs et les aspirations des Jeunes aujourd’hui et pour l’avenir ». Au niveau national, cette journée est célébrée sur le thème « Investir dans la sante de la reproduction et l’employabilité des Jeunes, bâtir le Congo de demain dès aujourd’hui ».

A en croire M. Ibara, « investir dans la sante, c’est investir dans l’avenir économique de la jeunesse », une action inscrite dans le cadre de la politique de l’emploi portée par le Plan national de développement (Pnd) 2022-2026. « Un Jeune en bonne santé, est un citoyen capable d’apprendre, de produire et de participer au développement de l’économie nationale », avait-t-il dit.

Le ministre en charge de la Santé avait saisi cette occasion pour interpeler les professionnels de santé, les leaders communautaires, la société civile et les partenaires au développement, à consolider la synergie entre la sante et l’employabilité.

Selon lui, les responsables de la sante juvénile doivent renforcer la planification sanitaire, garantir l’accès aux services de santé reproductive surtout dans les zones reculées, former le personnel de santé, en vue d’un meilleur accompagnement de la jeunesse, en brisant les tabous liés à la sexualité.

M. Ibara avait aussi demandé la création des espaces de dialogues permettant aux jeunes de s’exprimer librement sur des questions relatives à la santé, à l’emploi et à l’avenir. Aussi, a-t-il exhorté les jeunes à prendre soin de leur santé en se confiant aux services mis à leur disposition, et en faisant des choix responsables, afin d’éviter les grossesses précoces. « Ils doivent s’investir dans la formation, l’apprentissage pour renforcer les compétences, saisir les opportunités et participer activement aux initiatives communautaires », avait-t-il fait savoir, tout en souhaitant que les jeunes deviennent des acteurs du changement qui portent les valeurs de l’innovation. 

Par ailleurs, il avait visité la clinique mobile de la santé sexuelle et reproductive de l’Association congolaise pour le bien-être familiale (Acbef), les services de gynécologie-obstétrique de l’hôpital de base de Kinkala et l’hôpital général du département du Pool.

Au conseil des ministres en marge de ses activités, invité par le président de la République à prendre la parole, M. Jean Rosaire Ibara, ministre de la Santé et de la Population, avait soumis à l’examen des membres du Conseil des ministres le projet de décret portant création du Conseil national de la santé. Créé par décret n° 84/290 du 26 mars 1984, le Conseil national de la santé et du développement social s’inscrivait dans un contexte particulier. Aujourd’hui, son cadre juridique ne répond plus aux exigences d’une gouvernance adaptée aux réalités actuelles du secteur de la santé. Sa révision s’impose dès lors comme une nécessité juridique, institutionnelle et fonctionnelle. Le présent projet de décret vise à refonder le Conseil national de santé, en le dotant d’un statut d’instance consultative stratégique, rassemblant l’ensemble des parties prenantes du secteur : – représentants de l’Etat ; – professionnels de santé des secteurs public et privé ; – partenaires techniques et financiers, – ainsi que les membres de la société civile.

Le Conseil national de santé aura pour mission principale de formuler des avis, recommandations et propositions sur les grandes orientations en matière de politique sanitaire. Il s’inscrira dans une dynamique de concertation, d’inclusion et de renforcement de la gouvernance du système de santé. Plus spécifiquement, les objectifs assignés au Conseil national de la santé, dans cette nouvelle approche, sont : promouvoir une approche participative et inclusive dans l’élaboration des politiques publiques de santé ; renforcer la transparence et la redevabilité dans la gestion du système de santé ; assurer une meilleure cohérence entre les différents niveaux de décision et d’action dans le domaine sanitaire ; contribuer à l’évaluation des politiques, programmes et stratégies de santé. La mise en place de cette institution rénovée permettra de doter le secteur de la santé d’un espace de dialogue institutionnalisé, capable d’accompagner les réformes et de garantir une meilleure efficacité des politiques publiques de santé au service du bien-être de la population.

Après examen et discussion, le Conseil des ministres avait adopté le projet de décret portant création du Conseil national de la santé.

Ainsi dit, le Professeur Jean Rosaire IBARA, en plusieurs actes aux côtés de quelques collègues du gouvernement s’illustre comme un vaillant combattant de l’accélération de la marche.

Abibe Ayoka

République du Congo/Ministère de la santé et de la population : 90 jours auront suffi à Jean Rosaire IBARA pour convaincre !

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