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Ministère de l’Intérieur et de la Décentralisation : Affaire passeports, le général Ollessongo passe à l’action !

Ministère de l’Intérieur et de la Décentralisation : Affaire passeports, le général Ollessongo passe à l’action !

Ministère de l’Intérieur et de la Décentralisation : Affaire passeports, le général Ollessongo passe à l’action !

Ministère de l’Intérieur et de la Décentralisation : Affaire passeports, le général Ollessongo passe à l’action !

 Ministère de l’Intérieur et de la Décentralisation : Affaire passeports, le général Ollessongo passe à l’action !

                                                                                                                                                     Installé dans ses fonctions, le ministre de l’Intérieur et de la Décentralisation, Jean Olessongo Ondaye, imprime déjà sa marque. Ton ferme, vision claire et priorités assumées : l’homme ne s’embarrasse pas de détours. Son ambition est limpide, restaurer la confiance entre l’État et les citoyens à travers des actions concrètes, visibles et mesurables.                                                                           Au cœur de cette dynamique, la délivrance des passeports apparaît comme un symbole fort.                                               Le couperet est tombé sans préavis, dans une décision aussi soudaine que lourde de sens, le ministre de l’Intérieur et de la Décentralisation, le général Jean Olessengo Ondaye, a engagé un vaste mouvement de réorganisation à la tête de la Direction générale de l’Immigration, emportant plusieurs hauts responsables dans une spectaculaire vague de limogeages. Première tête à tomber : celle du directeur de l’Immigration, le colonel-major Tondo, relevé de ses fonctions. Pour assurer la continuité de l’administration, l’intérim a été confié au colonel-major Ngakosso, désormais chargé de piloter une institution placée sous haute surveillance. Mais ce remaniement ne s’est pas arrêté à ce seul changement. Dans la foulée, plusieurs officiers supérieurs ont également été débarqués de leurs postes : le commandant Phaï, le commandant Moundia, le colonel Midio ainsi que le commandant Ondelé.

Depuis plusieurs mois, les services de l’Immigration sont au cœur de dénonciations persistantes faisant état de pratiques opaques, de réseaux parallèles et de soupçons de corruption dans la délivrance des documents administratifs, notamment les passeports et autres titres de circulation. Dans les couloirs de l’administration comme dans l’opinion publique, les témoignages se multiplient depuis longtemps : lenteurs inexpliquées pour les procédures ordinaires, traitement accéléré contre rémunération officieuse, favoritisme et intermédiations illicites. Des accusations graves qui ont fini par installer un climat de défiance autour d’un service pourtant stratégique pour la souveraineté de l’État.

En déclenchant ce vaste coup de balai, le ministre de l’Intérieur envoie un signal clair : l’heure serait à la reprise en main et à la restauration de l’autorité administrative.

Reste désormais une question essentielle : ce remaniement marque-t-il le début d’une véritable opération d’assainissement structurel ou ne constitue-t-il qu’un ajustement ponctuel destiné à calmer la pression grandissante de l’opinion ?

À Brazzaville, beaucoup y voient un test grandeur nature de la volonté de l’État de combattre l’impunité administrative. Car au-delà des hommes écartés, c’est bien la crédibilité de l’appareil public qui se joue désormais dans les bureaux de l’Immigration.  La rédaction du journal Manager Horizon salue cette détermination pour décanter cette situation des passeports qui n’a que trop duré à cause des fonctionnaires véreux et corrompus qui ont fait de l’obtention de passeport un fonds de commerce. Longtemps perçue comme un parcours du combattant, cette procédure est désormais appelée à devenir un modèle d’efficacité administrative. Le ministre entend simplifier les démarches, réduire les délais et mettre fin aux lenteurs qui alimentent frustration et défiance. Une réforme attendue, qui pourrait rapidement servir de baromètre à son action. Mais Jean Olessongo Ondaye ne s’arrête pas là. La sécurité urbaine constitue l’autre pilier de son mandat. Face aux défis croissants dans les grandes agglomérations, il prône une approche à la fois rigoureuse et moderne : renforcement de la présence policière, amélioration des moyens opérationnels et coordination accrue avec les autorités locales. L’objectif est clair, garantir à chaque citoyen un environnement serein, où la peur recule et la confiance progresse. Enfin, le ministre place les prochaines élections législatives sous le sceau de la transparence et de la crédibilité. Dans un contexte où la confiance électorale est souvent mise à l’épreuve, il entend instaurer des règles du jeu claires et équitables, gage de stabilité démocratique. Organisation rigoureuse, impartialité des institutions et respect des échéances seront les maîtres mots. Ce triptyque, passeports, sécurité, élections, dessine les contours d’un mandat ambitieux, résolument tourné vers l’action. Jean Olessongo Ondaye se positionne ainsi comme un homme de résultats, déterminé à rompre avec les pratiques du passé pour inscrire son passage à la tête du ministère dans une dynamique de transformation durable.

Le cap est fixé. Reste désormais à transformer l’essai.

A travers un mot solennel à la prise de service à son nouveau Ministère, Jean Olessongo Ondaye a focalisé son attention sur certains comportements déviants des agents et collaborateurs. Allergique, l’homme entend ressusciter les valeurs républicaines et morale dans les structures étatiques et assurer le bon ordre de façon conséquente et rigoureuse. Dans la gestion de la paix, le ministre-général réitéré sa volonté de toujours maintenir le climat de paix qui règne dans le pays. « Notre pays, le Congo, doit demeurer un havre de paix de stabilité dans un environnement régional fragile, malgré qu’il soit exposé à des agressions violentes en milieux urbain et rural, un grand banditisme qu’il faut éradiquer coûte que coûte ».

Concernant les tracasseries auxquelles sont soumis les citoyens congolais pour l’acquisition d’un passeport, le ministre Olessongo Ondaye a plutôt rassuré les Congolaises et les Congolais, que, désormais, l’acquisition de ce document sera plus que facilité et les conditions d’obtention, allégée. « Il nous faut également travailler à ce que le passeport cesse d’être perçu comme un document de luxe ». Il sied de signaler que depuis que le Chef de l’Etat avait pris un décret fixant le prix du passeport à cinquante mille (50.000) francs CFA, il s’est installé une sorte de réseau parallèle, frisant la mafia, qui rend très difficile l’acquisition dudit passeport. Ce qui engendre la grande corruption, qui cause une hausse vertigineuse du prix de celui-ci. Le prix d’un passeport variant entre 100.000, 150.000, voire 300.000 F.CFA. En effet, un passeport est simplement un document de circulation délivré par le gouvernement d’un Etat à ses citoyens, pièce d’identité permettant à son porteur de voyager à l’étranger. Toute personne sollicitant l’entrée dans un pays tiers, un pays autre que le sien, comme touriste, étudiant ou travailleur ou autre, doit remplir certaines formalités et solliciter une autorisation. Pour franchir une frontière, le passeport est généralement requis, pouvant être couplé à un visa. Le passeport contient donc des informations permettant l’identification de la personne telles que les noms et prénoms, le sexe, la date et le lieu de naissance, la photographie d’identité, la signature du titulaire et souvent des caractéristiques physiques comme la taille et la couleur des yeux. Ainsi, le ministre-général, avec sa rigueur et discipline militaire dont il fait montre, promet la résolution de ce qu’on peut appeler ’’la crise de passeport’’ puis a, attiré l’attention et mis en garde « chaque agent, à quelque niveau que ce soit, qui devra toujours veiller à ce que son comportement soit en conformité avec les principes établis ».

Il compte alors restaurer l’autorité de l’Etat et une tolérance zéro face à la fraude et à la corruption au sein de son administration, ayant une réputation négative et déshonorante. Le chantier des passeports et documents administratifs constitue une priorité immédiate. Trop longtemps fragilisé par des lenteurs et des irrégularités, ce secteur doit être assaini en profondeur. La modernisation des procédures, la digitalisation et le contrôle strict des chaînes de traitement doivent permettre de mettre fin aux pratiques frauduleuses qui pénalisent les pauvres citoyens et ternissent l’image de l’administration. A travers ces chantiers structurants, Jean Olessongo Ondaye se veut d’être comme un acteur clé d’une rénovation institutionnelle. Son action sera jugée sur un principe simple mais ferme : restaurer l’autorité de l’État, protéger les citoyens et mettre définitivement fin aux pratiques frauduleuses qui fragilisent l’administration publique.

Samira M’pèra

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