
Au cœur de la vision du président de la République Denis SASSOU NGUESSO se dévoile des vastes chantiers qui cristallisent la conscience nationale dans la responsabilité sociétale de la société nationale des pétroles du Congo. Du cadre social à l’éducation, de la culture à l’environnement que des œuvres concrètes au profit de la population.
Qui en douterait tant les preuves tangibles et suscitent moult interrogation. Quasiment à la croisée des chemins sous la houlette de son directeur général Raoul Maixent OMINGA, Performance 2025 vient s’adosser au PND 2022-2026.A l’instar de son tournant dans sa mutation énergétique associée pétrole et gaz, la SNPC est devenue un fleuron plus qu’incontournable. Comme nous ne cessions jamais de le notifier que jamais un sans deux avec Raoul Maixent OMINGA. Dans la tradition de notre rédaction, pour les besoins d’une communication de masses, au seuil d’une année riche en péripéties et à l’entrée de la nouvelle, nous esquissons dans chaque secteur d’activités un bilan non moins exhaustif. Pour le cas précis, il s’agit de la responsabilité sociale de la société nationale des pétroles du CONGO.
Le directeur général de la Société nationale des pétroles du Congo (SNPC), Maixent Raoul Ominga, avait annoncé le 24 octobre, à l’occasion de l’inauguration du complexe scolaire de la Liberté, à Talangaï, le sixième arrondissement de Brazzaville, en présence du chef de l’Etat, Denis Sassou N’Guesso, que des infrastructures scolaires identiques seront construites à Bacongo et Makélékélé.
La reconstruction totale du CEG de la Liberté s’inscrivait dans le cadre de la politique de responsabilité sociétale de la SNPC et s’intégrait dans une dynamique portée par la vision du président de la République qui accorde une place centrale au développement du capital humain et principalement à celui de la jeunesse congolaise, avait rappelé Maixent Raoul Ominga. « La SNPC s’est engagée dans un partenariat fréquent avec notre nation à construire ce complexe scolaire destiné à devenir un haut lieu d’excellence, du savoir et de la connaissance, du vivre-ensemble de notre jeunesse. Dans ce même élan, toujours sous vos très hautes instructions, le même complexe et à l’identique sera construit dans les prochains jours, bien sûr, en étroite collaboration avec le gouvernement, les autorités préfectorales, dans les quartiers suivants : Bacongo et Makélékélé », avait-t-il annoncé.

D’une capacité actuelle de 10 000 élèves, le complexe de la Liberté est implanté, en effet, sur une superficie de 30 000 m², soit trois hectares. Il regroupe deux écoles préscolaires ; six écoles primaires, deux collèges d’enseignement général et un lycée moderne dont la première année est réservée aux élèves de la seconde. Au total, il y a vingt-quatre bâtiments dont douze de type R+1, comprenant 85 salles de classe. On y trouve également quatorze logements de fonction ; une zone sportive aménagée ; deux postes, à savoir un de la police et l’autre de la gendarmerie, dotés chacun de deux moyens roulants pour assurer l’intervention dans la sécurité de cette école.
« À l’instar de la quasi-totalité des établissements scolaires de l’enseignement secondaire construits dans les années 1970 et 1980, le CEG de la Liberté est l’un des ferrants du système éducatif de Brazzaville qui renaît aujourd’hui de ses cendres. Il se dote désormais d’infrastructures modernes, adaptées et capables de rehausser la qualité de l’apprentissage et de favoriser un environnement propice à l’excellence scolaire pour nos enfants », a présenté le directeur général de la SNPC. Pour lui, l’école reste un vecteur essentiel de l’éducation morale et intellectuelle des enfants, constituant non seulement une interpellation pour l’ensemble des acteurs sociaux, mais également un atout indéniable pour le développement durable et harmonieux du pays.

Pour le devenir les architectes de l’avenir du Congo, réalisant ce projet, la SNPC a dû bénéficier du soutien des autorités locales, des services du ministère de l’Enseignement préscolaire, primaire, secondaire, et de l’alphabétisation ; des entreprises partenaires et de ses services internes. Un engagement collectif qui a permis de transformer, d’après Maixent Raoul Ominga, ce rêve en réalité, au bénéfice de la population de Talangaï et de ses environs. « Ce complexe scolaire est désormais un symbole vivant de ce que nous pouvons accomplir ensemble au service de l’éducation et de l’avenir de notre pays. A vous, chers élèves, ce complexe est le vôtre, il vous appartient. Étudiez avec passion, rêvez avec ambition et n’oubliez jamais ceci : les connaissances, les valeurs, les compétences que vous allez acquérir ici feront de vous les architectes de l’avenir du Congo. Ainsi, se réalisera l’esprit de liberté, liberté dont votre complexe porte si fièrement le nom », avait-t-il conseillé.

Il avait invité, par ailleurs, les enseignants, véritables artisans de cette ambition nationale, à continuer à transmettre avec passion le savoir aux apprenants. Aux parents, il leur appartient, en tant que premiers responsables de l’éducation des enfants, de veiller, aux côtés des enseignants, à l’encadrement des enfants. « Votre implication est essentielle pour garantir la réussite et faire de l’école un véritable prolongement des valeurs transmises au sein de la famille. Au nom de la SNPC, je vous formule le vœu sincère que ce complexe scolaire devienne un phare d’expérience pour notre département de Brazzaville, un sanctuaire de savoir et un tremplin vers un avenir meilleur pour nos enfants. Population de Talangaï, veuillez trouver ici toute mon admiration pour votre bienveillante participation à cette grande œuvre de reconstruction de cet établissement, notre bien commun, faites-en un lieu de fierté pour les générations présentes et futures », avait exhorté Maixent Raoul Ominga.
L’administrateur maire de Talangaï, Privat Frédéric Ndeké, et le ministre de l’Enseignement préscolaire, primaire, secondaire et de l’Alphabétisation, Jean Luc Mouthou, avaient, quant à eux, salué cette énième action du président de la République mise en œuvre à travers la SNPC. Après avoir fait l’historique de cet établissement devenu un complexe scolaire, l’administrateur maire du sixième arrondissement avait réaffirmé son engagement à en assurer la bonne gestion et la pérennité. « Chaque infrastructure inaugurée n’est pas seulement un bâtiment de plus, c’est une source d’espoir, de dignité retrouvée et de fierté citoyenne…À présent que s’ouvre une nouvelle ère pour ce complexe scolaire, j’en appelle à la responsabilité collective, celle des anciens, des parents et des élèves, afin que ce lieu d’excellence demeure un moteur de discipline, de travail et de réussite. J’y veillerai personnellement », avait promis Privat Frédéric Ndeké.
Répondant aux questions de la presse sur les actes inciviques souvent constatés au niveau des infrastructures concernant l’entretien, le chef de l’Etat avait déploré le manque de patriotisme de certains Congolais, tout en instruisant le gouvernement à prendre le taureau par les cornes. « Il y a l’éducation aussi. L’éducation en question, ce n’est pas seulement pour les enfants, les écoles. L’éducation civique, il y a même un département ministériel qui en a la charge. C’est pour éduquer les adultes aussi », avait lancé Denis Sassou N’Guesso.
À trois jours de son inauguration par le chef de l’État, Denis Sassou N’Guesso, le complexe de la Liberté, dans le 6ᵉ arrondissement de Brazzaville, Talangaï, avait reçu le 21 octobre des kits scolaires offerts par la Société nationale des pétroles du Congo (SNPC), dirigée par Maixent Raoul Ominga, reconduit pour un nouveau mandat de cinq ans. Destinés à des centaines d’élèves inscrits, ces kits doivent leur permettre de commencer les cours dans de bonnes conditions. Rodrigue Nguesso avait salué cette initiative au bénéfice des enfants du quartier. A trois jours de son inauguration par le chef de l’Etat, Denis Sassou N’Guesso, le complexe de la Liberté, dans le 6e arrondissement de Brazzaville, Talangaï, a reçu, le 21 octobre de la Société nationale des pétroles du Congo (SNPC) qui l’a construit, des kits scolaires pour des centaines d’élèves inscrits, afin de leur permettre de démarrer les cours dès le premier jour de la rentrée des classes.

Le nombre exact d’élèves bénéficiaires des kits scolaire n’avait pas été communiqué. Mais ils étaient estimés en centaines à avoir pris d’assaut l’enceinte de ce joyau établissement pour récupérer leurs fournitures scolaires de la part de la SNPC. Chacun d’eux avait bénéficié d’un kit complet, composé d’un cartable et de toutes les autres fournitures scolaires essentielles.
Selon la page ‘’Journal Event’’, compte tenu de l’affluence des élèves, l’opération de distribution de ces kits se poursuivait méthodiquement sur trois jours, afin de servir tous les élèves inscrits.
En faisant ce don, comme elle le fait partout ailleurs, l’objectif de la Fondation SNPC est surtout de soulager, tant soit peu, les parents d’élèves démunis dans les dépenses scolaires.
Reconstruit, modernisé et porté aux nouveaux standards en la matière, le complexe scolaire de la Liberté fait partie des grands établissements publics d’enseignement général de Talangaï. Limité jusque-là aux cycles préscolaires, primaire et collège, il va dorénavant abriter un lycée d’enseignement général.
L’infrastructure qui est saluée par tout le monde était mise en service le 24 octobre par le président de la République, Denis Sassou N’Guesso.
Dans cette perspective, la Fondation SNPC vient régulièrement en aide aux familles congolaises pour leur permettre de scolariser leurs enfants sans pression financière. En octobre, elle a mené une vaste opération dans le département du Kouilou, distribuant 9 000 kits scolaires dans 35 établissements. Ces kits comprenaient des cahiers, stylos, crayons, matériel de géométrie et sacs à dos tout le nécessaire pour bien commencer l’année scolaire.
Les représentants de la fondation ont visité les écoles locales accompagnés des enseignants et des autorités locales, qui les ont chaleureusement accueillis et aidés à organiser la distribution. Les parents ont confié que, sans ce soutien, l’achat des fournitures scolaires aurait été un véritable fardeau.
Cette initiative renforce l’égalité des chances pour les enfants, réduit les inégalités éducatives et montre comment la collaboration entre la société civile, la fondation et les autorités locales contribue à construire l’avenir du Congo à travers l’éducation.
Dans un autre chapitre, la SNPC va procéder à la réhabilitation de l’ancienne tour de contrôle de l’ex-aéroport de Brazzaville. En lançant les travaux de construction du complexe scolaire Angola Libre, la SNPC a également décidé de restaurer cette tour de contrôle, située entre les deux sites du complexe.
Voici quelques-unes des grandes réalisations de la SNPC sous la direction de Maixent Raoul Ominga, dans le cadre de la responsabilité sociétale de l’entreprise. Parmi ces actions figurent : La construction du Lycée d’enseignement général d’Oyo ainsi que de son internat ; L’édification d’une école et d’un centre de santé intégré dans le district de Nzamba Ndzansi ; Le lycée d’enseignement général de Dolisie, également doté d’un internat ; le Complexe scolaire de la Liberté ; la réalisation simultanée de deux complexes scolaires dans les arrondissements de Bacongo et de Makélékélé ; Ainsi que diverses autres infrastructures de moindre envergure.
Parmi les projets à venir figurent notamment le lycée Savorgnan de Brazza, la faculté des sciences de Brazzaville, ainsi que plusieurs écoles en cours de programmation, dont l’école 5 Février et l’école Émeraude. D’autres établissements à l’intérieur du pays sont également inscrits dans l’agenda du Directeur Général de la SNPC, répondant aux nombreux appels lancés par les cadres des départements concernés, qui sollicitent l’appui du Président Denis Sassou N’Guesso, via Maixent Raoul Ominga, pour la rénovation ou la reconstruction des écoles de leurs localités.
Cette initiative vise à mettre en lumière le rôle crucial de cette infrastructure historique, longtemps transformée en boutique et en débit de boissons, alors qu’elle fait partie intégrante de notre patrimoine national.
Pour cette raison, il serait souhaitable que les historiens s’approprient ce futur petit musée afin de préserver et de transmettre la mémoire de cet épisode marquant de l’histoire de notre pays aux générations futures.
Cependant, deux grands établissements scolaires verront le jour à Bacongo et Makélékélé. Avec le soutien des autorités locales, la SNPC construit simultanément deux grands complexes scolaires à Bacongo et Makélékélé, poursuivant ainsi la politique de développement de l’éducation dans le pays promue par Denis Sassou N’Guesso. Les complexes comprendront des établissements pour la maternelle, l’école primaire, le collège et le lycée, des bâtiments administratifs, des logements pour le personnel, ainsi qu’un commissariat de police pour assurer la sécurité.
Tous les travaux sont réalisés par des ouvriers et artisans locaux, recrutés via les mairies des arrondissements. Les chantiers fonctionnent 24h/7 avec plus de 400 personnes en rotation, afin de terminer les projets rapidement et offrir aux enfants des conditions d’apprentissage confortables.
En réponse au commentaire d’un compatriote concernant les inondations aux alentours des travaux de construction du complexe scolaire Angola Libre, il est important de préciser certains points.
Effectivement, il existait un petit collecteur d’eau sous l’école Angola Libre. Cependant, ce collecteur déversait directement les eaux de pluie devant l’école et dans ses environs. C’est pourquoi les ingénieurs en charge des travaux ont temporairement dévié ce collecteur afin de construire un nouveau système plus grand à l’extérieur de l’école.
Ce nouveau collecteur permettra non seulement de mieux canaliser les eaux de pluie, mais aussi de les diriger vers un collecteur principal qui mène au Djoué. Grâce à cette réorganisation, les inondations dans le secteur lors des fortes pluies seront largement évitées.
« Voici des images illustrant la construction du nouveau collecteur d’eaux pluviales en cours autour du complexe scolaire Angola Libre.
Ces travaux consistent à remplacer l’ancien petit collecteur, qui déversait les eaux directement devant l’école, par un collecteur plus grand et mieux structuré, installé à l’extérieur de l’établissement.
Ce nouveau système permettra de canaliser efficacement les eaux de pluie et de les diriger vers le collecteur principal menant au Djoué, afin de réduire les risques d’inondation dans tout le secteur lors des fortes pluies. »
S’agissant du volet environnemental, le projet Eco Zamba est une initiative majeure de la SNPC (Société Nationale des Pétroles du Congo) visait à créer une vaste plantation forestière et agroforestière de 50 000 hectares dans les Plateaux Batéké, pour lutter contre le changement climatique, restaurer les écosystèmes, séquestrer le carbone et générer des emplois grâce à la sylviculture régénératrice et l’agriculture. Lancé en partenariat avec FRMC, ce projet à long terme combine reboisement, cultures vivrières (avocats, agrumes, ignames) et développement de filières bois, s’inscrivant dans la stratégie de développement durable et de responsabilité sociétale de la SNPC.
Toujours dans le cadre de sa politique de Responsabilité Sociétale d’Entreprise (RSE) reprise dans son projet stratégique d’entreprise dénommé « Programme Performance 2025 », la SNPC s’est engagée à contribuer à la préservation de l’environnement notamment à travers des actions visant à réduire les émissions de gaz à effet de serre et la neutralité carbone à l’horizon 2050.
Il y avait donc la signature du contrat entre la SNPC et la société FRMC pour la réalisation du Projet Eco Zamba. Pour y parvenir, ce programme prévoyait, entre autres, de définir et de mettre en œuvre un projet de boisement.
En mettant en œuvre cet objectif, la SNPC, en tant que société citoyenne, donne une réponse concrète à l’appel à l’instauration d’une décennie mondiale de l’afforestation, lancé au cours de la COP27 à Sharm-El Sheikh, en Egypte, par Monsieur le Président de la République, Son Excellence Denis SASSOU NGUESSO.
Prévu sur une période de dix ans, le projet Eco Zamba vise la création d’une plantation forestière et agroforestière, puits de Carbone naturel, sur 50.000 Hectares dans la région des Plateaux Batéké.
Ce projet aura des impacts positifs significatifs et va permettre la mise en œuvre d’une sylviculture régénératrice des sols et des écosystèmes forestiers, le développement de filières agricoles et, à terme, d’une industrie nouvelle de bois créatrice d’emplois.
C’est pour réaliser ce grand projet que la SNPC avait conclu un partenariat le 21 septembre 2023 à Brazzaville.
Devant la presse congolaise conviée à assister à cet évènement, Monsieur Maixent Raoul OMINGA, Directeur Général de la SNPC et Monsieur Bernard CASSAGNE, Président du Groupe FRMC avaient ainsi conclu cet accord.
Un contrat signé avec la société FRMC qui possède une compétence et une expertise dans les domaines de la conception, la création, l’exploitation et la gestion de plantations forestières et agro-forestières.
Sans compter les éditions dans le domaine sportif smib et l’encouragement aux champions congolais dans différents secteurs, la SNPC demeure un levier incontournable pour promouvoir la marque congolaise dans le domaine socio culturel et confirme sa prépondérance dans la responsabilité sociétale. D’autres articles plus spécialisés en feront large écho.
Abibe Ayoka


