Dans sa singularité le PDG Dominique OBAMBI est reconnu dans une approche multi-dimensionnelle et est un homme d’affaire congolais qui sait là où il va. Bien installé sur la place de Pointe- noire entre l’importation et l’exportation donc commissionnaire agrée en douanes et la sous-traitance pétrolière malgré un contexte économique contraignant, il baigne pourtant dans l’optimisme du profit comme tout opérateur économique et qui sait partager aux autres.
Militant de première heure, il est membre du Parti congolais du travail qui sait que l’homme se mesure sur le terrain. Sans compter les calculs politiciens, l’homme porte l’espoir d’une génération et a un parcours plein d’exemplarité d’humanisme et de générosité. Gardez votre souffle, il est à découvrir dans les lignes qui suivent en ce sens qu’il n’entend point s’arrêter ni abdiquer.
Cependant comme la majorité des chefs d’entreprises congolais, il ne peut se livrer à une campagne de médiatisation. Ce héros national, si l’on ose l’appeler ainsi préfère vivre sous les projecteurs et donc à l’ombre mais porter par les arcanes de notre rédaction, il est mis à découvert.
Promoteur de la société LORDSON comme évoqué plus haut avec la société LORDSON, il œuvre dans l’intérim du personnel et des activités connexes dans l’industrie pétrolière. Une entité évoluant également dans le paysage entrepreneurial congolais notamment, liée aux services industriels ou à la gestion opérationnelle.
Entrepreneur ambitieux, il est très actif dans les transactions transfrontalières avec les Pirogues d’Alima dans l’import et l’export. Les Pirogues d’Alima, une entreprise opérant notamment dans le secteur de la logistique, du transit et des affaires douanières, implantée à Pointe-Noire.
Dans l’exercice de ses activités économiques pour promouvoir la diversification économique, il contribue à l’insertion socio-professionnelle de plusieurs jeunes congolais avec les emplois saisonniers ou définitifs et réduit le chômage endémique de cette couche d’âge.
Sur le plan de son activisme politique, il est depuis membre du parti congolais du travail et habitué des joutes électorales dans son fief de Mongo Mpoukou. A la demande de ses concitoyens, il est l’espoir et ne jure que pour le bonheur du plus grand nombre. Proche de la majorité présidentielle, Dominique Obambi a exercé des fonctions de directeur local adjoint de campagne pour le Parti Congolais du Travail (PCT) dans la circonscription de Mongo-Mpoukou. Il s’illustre régulièrement par ses prises de position publiques en faveur des initiatives écologiques du pays, réitérant son soutien aux projets nationaux de boisement et de reboisement.
Généreux et humaniste, il assiste au quotidien les familles vulnérables avec des actions sociales diverses qu’on ne saurait énumérer ici pour ne pas être exhaustif.
Par sa foi chrétienne, il est franchi à l’évangélisation et donc au culte de l’amour et des valeurs citoyennes, d’unité et de cohésion sociale sur qui l’on peut compter.
Visionnaire et partisan du travail bien fait, il compte sur les efforts de tous sans aucune distinction pour le développement économique du pays.
Dans la cour des Grands depuis des lustres, Responsable réservé et discret, Dominique OBAMBI est dévoué à faire aboutir ses ambitions.
Homme de vertus, il est conscient que la patience est une vertu qui paie cash et toute la vie est cyclique jamais rectiligne.
Dominique Obambi, adepte de la vision verte et écologique de Denis Sassou-N’Guesso
L’acte posé par les 155 Nations qui ont voté en faveur de la résolution sur le boisement et le reboisement est hommage rendu au chef de l’Etat congolais. Dominique Obambi pense que « L’humanité a reconnu bien que Denis Sassou-N’Guesso est visionnaire et incarne le leadership de la gestion durable des forêts. » En ce sens, soutient-il que « Depuis 1984, en instituant la journée nationale de l’arbre en République du Congo, le président Denis Sassou-N’Guesso mesurait déjà les effets dévastateurs des changements climatiques. »
Dans plusieurs tribunes, tant dans son pays qu’ailleurs, le président Denis Sassou-N’Guesso n’a cessé de faire valoir son attachement à l’écologie et à la préservation de la planète. « En novembre 2022, en Egypte à la tribune de la COP27, quand il propose à l’humanité la décennie de l’afforestation et du reboisement, le président Denis Sassou-N’Guesso, en réalité, réitérait son engagement inébranlable en faveur de la protection de l’environnement. » Pouvait marteler Dominique Obambi, avant d’ajouter « Nous, autres contemporains, devrions se joindre à lui, c’est-à-dire au président Denis Sassou-N’Guesso pour le plus grand succès de cet engagement, qui vend cher le Congo ; une grande diplomatie verte incarnée par Denis Sassou-N’Guesso. »
La résolution onusienne nécessite l’implication de tout le monde
De la proclamation de la journée nationale de l’arbre en 1984 à sa sortie médiatique en novembre 2022, lors de la COP27, à Charm el-Cheikh en Égypte, sans oublier l’organisation au Congo, du 3ème sommet des trois Bassins forestiers tropicaux du Monde, en octobre 2023, de la 1ère conférence internationale sur l’afforestation, en juillet 2024 Denis Sassou-N’Guesso na fait que réconforté sa position de pionnier de la préservation et la gestion durable des écosystèmes forestiers. De ce fait et en se référant à la résolution onusienne Dominique Obambi souligne l’obligation non seulement de saluer la volonté et la vision de Denis Sassou-N’Guesso, mais aussi et surtout de s’illustrer en véritables accompagnateurs de cet engagement jamais démenti.
En effet, la résolution appelle les États membres, les ONG, le secteur privé, les peuples autochtones et les scientifiques à s’unir par des actions de boisement et de reboisement. De ce point de vue, renchérit Dominique Obambi « Le devoir nous revient d’initier des actions de préservation de l’environnement sur une durée de 10 ans voire au-delà, afin d’apporter sa plus-value à cette entreprise chère au président Denis Sassou-N’Guesso. »
Abibe Ayoka


