A l’instar de l’activité pétrolière qui est l’épicentre de son action, le directeur général de la société nationale des pétroles du Congo en sigle SNPC est depuis sur tous les fronts. De la conservation de l’environnement ou la biodiversité à la santé, de la formation à la culture au sport jusqu’à la revalorisation de l’agriculture, tous ces différents fronts passent en priorité pour être en phase avec la vision du chef de l’Etat Denis SASSOU NGUESSO dans son programme de société. La SNPC confirme bien son ancrage d’une société nationale et au service du peuple. Plus loin Maixent Raoul OMINGA n’entend pas s’arrêter avec à la clé un accord de partenariat avec le groupe DANGOTE conclu en juin dernier.
Dans le cadre de ce papier, deux volets sont mis en lumière notamment la fondation SNPC et l’école congolaise puis un tour de table sur l’agriculture avec la ferme agropastorale d’Ivongui à la faveur de la foire agricole qui se tient à BAMBOU MINGUALI.
En effet, la Fondation SNPC est au chevet de l’école congolaise avec une décennie marquée par la modernisation des infrastructures scolaires impactant de fait le social des Congolais.

De 2023 à 2026, une cadence qui s’emballe : les dates des chantiers et inaugurations dessinent la preuve éclatante d’une accélération du développement. Il est un chantier qui ne connaît pas de répit au Congo : celui de l’éducation. Portée par la Fondation SNPC et son directeur général, Maixent Raoul OMINGA, une dynamique de modernisation scolaire transforme le paysage, des grands centres urbains aux localités périphériques. Soutenue par le Président Denis Sassou Nguesso, cette entreprise collective ne se contente pas de rénover des murs ; elle édifie patiemment le socle d’un Congo nouveau.
Sous l’impulsion d’un leadership éclairé, la Fondation SNPC a fait de la responsabilité sociétale un levier stratégique. En réhabilitant des écoles, en construisant des complexes modernes, en équipant des salles de classe, elle répond à un besoin urgent : offrir aux jeunes Congolais un cadre digne, propice à l’apprentissage et à l’épanouissement. Chaque projet s’inscrit dans une vision nationale où l’éducation devient le moteur d’une renaissance.


La preuve par les faits et Les dates pour s’en convaincre. Le rythme des réalisations s’accélère de manière spectaculaire : 2023, 2024, 2025, 2026. Une progression qui en dit long sur la volonté politique et la mobilisation des ressources. Le lycée N’Dinga Oba d’Oyo inauguré le 7 novembre 2023 ; le lycée Jean-Baptiste Tati Loutard, ex-Tchimzini, le 4 octobre 2024 ; le complexe scolaire de la liberté à Talangaï le 24 octobre 2025 ; le lycée Pierre-Simon Kikoughat Ngot de Dolisie le 19 novembre 2025. Et déjà, en 2026, le complexe scolaire Angola libre s’apprête à ouvrir ses portes avec le CEG de l’Amitié, tandis que le lycée Pierre Savorgnan de Brazza entre en phase de modernisation. Une cadence qui ne faiblit pas, bien au contraire.
Chaque inauguration raconte une histoire : celle d’un espace repensé, de laboratoires équipés, de bibliothèques enrichies, d’infrastructures sportives dignes de ce nom. Le CEG de l’amitié à Bacongo, niché dans un quartier populaire, accueille désormais plus d’élèves dans des conditions optimales. À Dolisie, un établissement entièrement modernisé renaît pour le plus grand bien des apprenants. Ces réalisations ne sont pas de simples constructions ; elles incarnent une philosophie : investir dans le capital humain, façonner les acteurs du Congo de demain.
Ce pari sur la jeunesse est aussi un partenariat exemplaire entre le secteur public et une entreprise nationale. Le DG Maixent Raoul OMINGA, par sa capacité à mobiliser les forces vives, démontre que l’économie peut servir le progrès social sans détour. À ses côtés, Denis Sassou Nguesso, ce « bâtisseur » que le peuple affectionne, veille à ce que chaque projet réponde à une logique d’aménagement équitable du territoire. Des quartiers sud de Brazzaville aux rives de la Cuvette, la carte scolaire se redessine.


Au-delà des infrastructures, c’est une espérance qui grandit. Les familles voient dans ces écoles rénovées une promesse d’avenir pour leurs enfants. L’admiration populaire est à la mesure de l’œuvre accomplie : ce n’est pas seulement du béton et des toits, c’est une lumière allumée dans les esprits.
L’élan ne s’arrête pas là. Les chantiers en cours à Brazzaville et ailleurs laissent présager une multiplication des initiatives. La Fondation SNPC ouvre la voie, inspirant d’autres acteurs à rejoindre cette croisade pour l’éducation. Avec une vision limpide, des moyens conséquents et un appui politique fort, le système éducatif congolais entre dans une ère nouvelle.

Car, au fond, tout cela repose sur une conviction limpide : le développement passe par l’école. En posant ces pierres, la Fondation SNPC sous l’égide du directeur général Monsieur Maixent Raoul OMINGA et le Président de la République son excellence Monsieur Denis SASSOU NGUESSO écrivent, jour après jour, les premiers chapitres d’un Congo prospère et souverain. Les dates ne mentent pas : l’accélération est là, visible, tangible, irréversible.
Par ailleurs pour répondre à l’appel du chef de l’Etat sur le retour à la terre, Maixent Raoul OMINGA avait mis sur pied la ferme agropastorale d’Ivongui dans le département de la cuvette où se déploie une diversité d’activités agricoles.
Maixent Raoul Ominga : « nous voulons mettre dans l’assiette des Congolais des produits de qualité à des prix raisonnables »
A l’occasion du lancement de la deuxième édition de la grande foire agricole du Congo (Gfac), le 5 aout 2026 à Bambou-Mingali par le président de la République du Congo, Denis Sassou-Nguesso, M. Maixent Raoul Ominga a présenté les ambitions de la ferme agro pastorale d’Ivongui (Fapi). Entre aviculture, pisciculture, apiculture, cultures fruitières et production locale d’aliments y compris pour animaux, le promoteur expose l’ambition d’une ferme tournée vers la souveraineté alimentaire du Congo, tout en proposant aux consommateurs des produits de qualité à des prix accessibles.
La Ferme Agropastorale d’Ivongui est perçue comme un modèle d’innovation agricole au Congo.
Maixent Raoul Ominga, promoteur de la Ferme Agropastorale d’Ivongui (FAPI), sur le stand de cette structure, il a exposé les ambitions de son projet. En harmonie avec la vision du président Denis Sassou-N’Guesso, FAPI vise à offrir des produits alimentaires de qualité à des prix raisonnables, tout en contribuant à la souveraineté alimentaire du Congo.
Entre aviculture, pisciculture, apiculture, cultures fruitières et production locale d’aliments de bétail, le promoteur de la FAPI, Maixent Raoul Ominga présente l’ambition de la structure qu’il a créée ; une ambition tournée la souveraineté alimentaire du Congo.
« Nous ne sommes pas là pour alourdir le coût du panier de la ménagère. Au contraire, nous voulons mettre sur le marché des produits de qualité à des prix raisonnables », a déclaré le promoteur de la Ferme Agropastorale d’Ivongui, avant de lancer une invitation en direction des consommateurs : « Nous invitons les Congolais à venir visiter la ferme, découvrir nos productions et constater par eux-mêmes les efforts qui sont réalisés ».
Diversité des activités agricoles
La ferme s’engage dans plusieurs secteurs agricoles : aviculture, pisciculture, apiculture, cultures fruitières et production locale d’aliments pour animaux. L’objectif est de réduire la dépendance aux importations et de renforcer la résilience alimentaire du pays.
« Nous voulons, à notre niveau, apporter notre contribution à la souveraineté alimentaire du Congo. Même si cette contribution peut paraître modeste aujourd’hui, elle participe à un effort collectif indispensable », a dit Maixent Raoul Ominga avant d’ajouter « La Ferme agro-pastoral d’Ivongui répond à la problématique essentielle de produire davantage localement, afin de réduire notre dépendance aux importations et renforcer la résilience alimentaire de notre pays. Les projets que nous développons aujourd’hui produiront leurs effets dans les deux ou trois prochaines années. J’en suis convaincu que cette ferme deviendra une référence. Nous avons constitué une équipe compétente qui pilote quotidiennement les activités sur le terrain, afin de garantir le succès du projet ».
Au sujet de l’Aviculture, la FAPI produit actuellement près de 94 000 œufs, apportant une contribution significative à l’approvisionnement national. Sur la pisciculture, l’ambition est de produire localement les aliments pour poissons pour diminuer les coûts de production. Des techniques modernes de fumage sont expérimentées pour améliorer la qualité sanitaire des poissons.
Quant à l’apiculture, une unité moderne d’apiculture produit du miel de forêt, de fleurs et d’acacia. Ce projet est soutenu par des plantations d’acacias, favorisant un environnement propice à l’apiculture.
Maixent Raoul Ominga a lancé un projet ambitieux de plantation d’avocatiers hass sur plus de 2 140 hectares à Imbimi. Avec l’appui de partenaires internationaux, le Congo espère devenir un exportateur renommé d’avocats de qualité.


La Ferme Agropastorale d’Ivongui s’efforce de rendre ses produits accessibles aux consommateurs congolais tout en maintenant une qualité irréprochable. Maixent Raoul Ominga conclut en soulignant la contribution tangible de la ferme au développement agricole et à l’amélioration de la sécurité alimentaire du pays. Les consommateurs sont invités à visiter la ferme pour découvrir les efforts réalisés et apprécier la qualité des produits offerts.
Pour faire complet, dans le cadre de la coopération énergétique Sud-Sud, Aliko Dangote, président du groupe Dangote, et Maixent Raoul Ominga, directeur général de la Société nationale des pétroles du Congo (SNPC), s’étaient entretenus le 27 juin à Lagos, au Nigeria.
Les échanges entre les deux géants africains du secteur pétrolier s’étaient déroulés sous le sceau du dialogue, du partenariat stratégique portant sur le développement de l’Afrique.
De l’avis unanime émanant des deux parties, cette entrevue témoigne d’une volonté commune de renforcer les échanges entre deux acteurs économiques majeurs avec pour ambition de promouvoir des projets créateurs de valeur, favorables à la croissance économique et à une coopération durable.
Cette démarche s’inscrit pleinement dans la vision d’ouverture et de développement portée par la SNPC, qui poursuit son engagement en faveur de partenariats solides, innovants et bénéfiques pour le rayonnement économique de la République du Congo et de l’Afrique.
Notons que quelques jours plus tôt, le groupe Dangote avait obtenu un permis pour exploiter un gisement de potasse de 325 millions de tonnes et produire des engrais, suite à l’adoption par le Conseil des ministres de la République du Congo, le 18 juin 2026, d’un projet de décret attribuant à Dangote Fertilizer Limited Congo, filiale du groupe nigérian Dangote, un permis d’exploitation sur le gisement de potasse de Mengo, situé dans le département du Kouilou, près de Pointe-Noire.
Les axes de la coopération portent sur le Raffinage et approvisionnement : Utiliser la méga-raffinerie de Dangote au Nigeria pour stabiliser et ravitailler le marché congolais en produits pétroliers. De la sécurité énergétique : partager des expertises et développer des synergies industrielles entre les deux géants africains. Des investissements croisés : saluer l’impact des implantations du groupe Dangote dans le ciment au Congo, qui dynamisent l’économie locale.
Enfin, depuis l’arrivée de Maixent Raoul OMINGA à la tête de la SNPC, il reluit un autre visage et cette entreprise consolide sa responsabilité sociétale. Avec des ambitions bien affichées, le DG de la SNPC demeure dans son droit chemin et s’affirme toujours comme DG du peuple comme aime à l’appeler ses fidèles partisans. Là où il y a une volonté, il y a un chemin.
Pour terminer dans le cadre du sport prélude aux festivités du soixante sixièmes anniversaires de l’indépendance du Congo il est annoncé comme toujours le semi-marathon international de Brazzaville. Plusieurs athlètes nationaux comme internationaux sont attendus pour y participer.
Abibe Ayoka


