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République du Congo /Séraphin BALHAT ,DG du PAPN après une première phase fructueuse amorce une deuxième transition à la  quête de l’excellence !

République du Congo /Séraphin BALHAT ,DG du PAPN après une première phase fructueuse amorce une deuxième transition à la  quête de l’excellence !

République du Congo /Séraphin BALHAT ,DG du PAPN après une première phase fructueuse amorce une deuxième transition à la  quête de l’excellence !

République du Congo /Séraphin BALHAT ,DG du PAPN après une première phase fructueuse amorce une deuxième transition à la  quête de l’excellence !

Au seuil d’une année riche en péripéties et à l’entrée de 2026 qui s’annonce décisive à en croire tout observateur de la vie nationale, comme de tradition, notre rédaction sélectionne un certain nombre d’administrateurs ou gérants d’entreprises qui se sont distingués des autres chacun dans son secteur d’activités. L’objectif poursuivi est de susciter le jugement de valeur auprès de nos lecteurs. D’ailleurs c’est l’heure du bilan globalement positif surtout en fin de quinquennat du président de la République Denis SASSOU NGUESSO traduit dans l’ouvrage « En toute transparence » présenté depuis le 20 novembre  2025 par le premier ministre Anatole Collinet MAKOSSO lors de la dernière quinzaine du gouvernement à Brazzaville. Pour notre cas , il s’agit du détaillement positif et sans protocole de rédaction ,nos recherchistes ont jeté le dévolu sur le directeur général du Port autonome de Pointe noire  qui fait la une de l’actualité en 2025.Laissant le soins à ses spécialistes maison pour la rétrospective, nous tenterons de mettre en lumière quelques actions pour étayer nos propos et justifier le choix de ce manager.

Pour votre gouverne, le Port Autonome de Pointe-Noire (PAPN) avait accueilli le 45ème Conseil Annuel de l’Association de Gestion des Ports de l’Afrique de l’Ouest et du Centre (AGPAOC) du 4 au 7 novembre 2025. Cet événement majeur réunissait près de 300 délégués pour renforcer la coopération régionale, la compétitivité et la modernisation des infrastructures portuaires avec pour thème : « Réinventer la gestion domaniale portuaire : vers une valorisation durable et résiliente des infrastructures portuaires face aux défis économiques et environnementaux ». Le Premier Ministre congolais, Anatole Collinet Makosso, avait présidé la cérémonie d’ouverture, avait souligné le rôle du PAPN comme hub logistique stratégique. Les différents directeurs généraux avaient tracé la voie de la modernisation des infrastructures «  porte du futur :anticiper la croissance par une gestion stratégique du domaine foncier ».C’était le thème de la quatrième session qui avait rappelé l’importance d’une planification stratégique pour disposer de ports capables de répondre aux besoins d’un nombre croissant des opérateurs économiques .

Conscient des défis permanents auxquels leurs ports sont confrontés les participants avaient convergé vers une vision commune .Les travaux avaient duré quatre jours et avaient porté sur la valorisation du domaine et la résilience des infrastructures et le renforcement de la coopération entre états sans oublier les recommandations pour la compétitivité.

 Les objectifs visés au cours de ces assises étaient centrés sur le développement durable, la transition numérique, la sécurité maritime et renforcement des partenariats. En marge des travaux s’était tenue également la 20ème Table ronde des directeurs généraux avec des panels techniques, les visites de stands, et échanges B2B.

En 2025, le Port Autonome de Pointe-Noire (PAPN) consolide son rôle de hub logistique majeur en Afrique centrale, dépassant 1,2 million de conteneurs (EVP) manutentionnés grâce à Terminal Congo . Il s’affirme comme une plateforme d’excellence avec la poursuite d’investissements de plus de 400 millions d’euros pour une nouvelle extension. Le port accueillera également le 45e conseil annuel de l’AGPAOC en novembre 2025.

La société Congo Terminal, filiale du groupe Africa Global Logistics avait traité 1 219 164 Teus au cours de l’année 2025. Une première performance franchie, selon ses responsables, depuis la mise en concession de cette infrastructure qui poursuit son développement par la construction d’une nouvelle plateforme portuaire au Môle Est du Port autonome de Pointe-Noire.

 « Depuis le début de la concession en 2009, nous avons multiplié par six le volume de conteneurs manutentionnés passant de 200 000 à plus de 1,200 millions EVP. Nous visons désormais le seuil de 2 millions de conteneurs d’ici 2027 avec la mise en service de la nouvelle plateforme portuaire en cours de construction », avait indiqué Anthony Samzun, Directeur général de Congo Terminal.

Au port de Pointe-Noire, Congo Terminal a investi plus de 450 millions d’euros dans le développement des infrastructures, la formation du personnel et l’acquisition des équipements à la pointe de la technologie.

L’entreprise s’est lancée dans la construction d’une nouvelle plateforme portuaire pour un peu plus de 400 millions d’euros supplémentaires en vue d’accompagner la croissance économique du Congo.

A travers ses investissements en continu au Port de Pointe-Noire, Congo Terminal s’inscrit dans une vision de faire de cette infrastructure portuaire de de référence en eaux profondes une plateforme d’excellence en transbordement sur toute la partie sud de la côte ouest africaine.

D’autre part, le ministre des Finances, du Budget et du Portefeuille public, Christian Yoka, accompagné de la directrice générale du Portefeuille public, Karine Emma Nguesso, avait effectué le  5 juillet 2025 une visite d’inspection au Port Autonome de Pointe-Noire (PAPN). Cette démarche s’inscrivait dans la volonté gouvernementale de renforcer la performance des entreprises publiques stratégiques.

Accueillie par le directeur général du PAPN, Séraphin Bhalat, la délégation ministérielle avait pu constater de visu les avancées enregistrées par cette plateforme portuaire qui concentre plus de 80 % des flux commerciaux du Congo. Véritable poumon économique du pays, le port de Pointe-Noire constitue un maillon indispensable dans la chaîne logistique nationale et sous régionale.

Au cours de cette inspection, les responsables du port avaient présenté au ministre l’ampleur du programme de modernisation en cours. Le PAPN s’est engagé dans une transformation d’envergure de ses infrastructures, incluant l’extension des quais, l’automatisation des opérations portuaires et la mise à niveau des équipements logistiques. Ces investissements visent à accroître la compétitivité de la plateforme et à répondre aux standards internationaux.

Lors de cette visite, le Ministre Christian Yoka avait réaffirmé la détermination du gouvernement à valoriser les actifs du portefeuille public à travers une gestion performante et durable. « Le PAPN doit continuer de jouer pleinement son rôle de moteur économique national et sous-régional, tout en garantissant des retombées significatives pour les finances publiques », avait déclaré le ministre.

Ces propos soulignent l’importance accordée par l’exécutif à l’optimisation de la contribution des entreprises publiques au budget de l’État. Dans un contexte où la diversification économique constitue une priorité nationale, le port de Pointe-Noire apparaît comme un levier essentiel de croissance et de création de richesses.

L’État, à travers la Direction générale du Portefeuille public dirigée par Karine Emma Nguesso, entend intensifier son accompagnement stratégique auprès des grandes entreprises publiques. Le PAPN, en tant que structure clé du dispositif économique national, bénéficiera d’une attention particulière dans cette démarche de professionnalisation et de rentabilisation des actifs publics.

Cette approche traduit la volonté des autorités de faire des entreprises du portefeuille public de véritables champions économiques, capables de générer des revenus substantiels pour l’État tout en contribuant au développement du pays.

Le port de Pointe-Noire confirme ainsi sa vocation de hub logistique moderne et compétitif, au service de la diversification de l’économie nationale et de l’intégration régionale. Sa position géographique stratégique et les investissements consentis pour sa modernisation en font un atout majeur pour le Congo dans sa quête de développement économique durable. Cette visite ministérielle témoignait de l’attention portée par le gouvernement aux infrastructures portuaires, piliers essentiels du commerce international et vecteurs de croissance pour l’ensemble de l’économie congolaise.

Dans le cadre de l’innovation : Le PAPN avait lancé deux nouveaux outils numériques, incluant une plateforme web dédiée à la conférence pour le suivi en temps réel et les inscriptions.

Poursuivant sa feuille de route, la direction générale du Port autonome de Pointe-Noire (Papn) avait définitivement réceptionné, le 02 décembre 2025 à son siège, le quai multifonction et le quai multi vrac sur la façade ouest du nouveau môle et une darse pour élévateur à bateau dans le bassin portuaire.

Remises officiellement une année après leur réception provisoire  et  appréciation de la qualité du travail lors d’une réunion tripartite, ces deux ouvrages avaient été construits dans le cadre du plan d’urgence du Papn. Ce  plan  vise à élargir ses capacités d’accueil aussi bien au niveau des conteneurs qu’au niveau des autres marchandises.

Financés par le Papn sous prêt de l’Agence française de développement (Afd) à hauteur de plusieurs millions d’Euros, les travaux avaient été réalisés par l’entreprise Razel.  

Réagissant à l’issue de cette réunion, le patron du groupement Egis Cap Consultant, maître d’œuvre du projet, M. Antoine Beli Bokolojoue, avait fait savoir que ces  deux ouvrages sont très importants pour le Papn et aussi pour le rôle du port au niveau de l’Afrique centrale. Aussi, il avait annoncé que les travaux du deuxième lot, composé du port artisanal et du port de pêche, en cours de réalisation, prendraient fin au mois de février 2026.

Clôturant cette réunion le directeur général du Papn, M. Séraphin Balhat avait souligné qu’en plus de la période d’observation de 12 mois, il y a une garantie décennale.

«Si jamais, lorsque Alport utilise ces quais, en cas d’anomalie, nous sommes en droit de faire revenir le maître d’ouvrage qui doit procéder aux réparations et cela pendant 10 ans», avait-t-il indiqué.

Le comité de suivi de la convention de concession du terminal à conteneurs du Port autonome  à son tour avait tenu, le 25 septembre à Pointe-Noire, une réunion d’évaluation des résolutions prises lors de la dernière rencontre d’avril 2024 sur l’avenant no 3 relatif à l’extension et à la modernisation des installations portuaires.

Ce projet d’envergure prévoit la construction d’un quai de 750 mètres, sur une superficie de 28 hectares, avec une profondeur de 17 mètres. L’objectif était de renforcer la compétitivité du Port autonome de Pointe-Noire (Papn) et de lui permettre d’accueillir des navires de plus grande taille, dans un contexte de croissance continue des dimensions des porte-conteneurs. Au cours de cette réunion, les experts avaient examiné plusieurs points, dont le périmètre concédé pour le projet, la formalisation des modifications et compensations, le démarrage des activités d’Alports sur le remorquage, le pilotage et le dragage, ainsi que l’impact du projet d’extension du Môle Est. Ils avaient  également abordé la question des redevances de concession et l’utilisation temporaire d’une zone destinée à l’installation du chantier.

A cette occasion, le directeur général du Port, M. Séraphin Bhalat, avait rappelé l’importance du partenariat dans le financement de ce chantier. Il avait précisé que cette réunion du comité avait pour but de suivre les engagements pris dans l’avenant n°3 du projet, signé en août 2023 et d’évaluer l’avancement des décisions arrêtées lors de la précédente rencontre, afin d’identifier les ajustements nécessaires à apporter.

Pour sa part, le directeur des Ports et terminaux, M. Olivier de Noray, représentant Congo Terminal, avait réaffirmé l’engagement de son entreprise sur l’aboutissement du projet. « La taille des navires évolue et il est essentiel que Congo Terminal reste compétitif. C’est pourquoi, depuis deux ans, nous réfléchissons à construire une nouvelle infrastructure avec un quai plus important qui va permettre d’accueillir des navires plus gros. C’est un gros chantier qui va durer trois ans, et on a prévu, dans les accords, de démarrer les activités en fin février 2027 » avait-t-il précisé. M. Olivier de Noray avait également salué la décision des autorités congolaises qui, en 2008, ont concédé la gestion du Papn, lui permettant de tripler son activité en quinze ans et de franchir le seuil d’un million de conteneurs manutentionnés en seulement deux années consécutives.

Le Papn, considéré comme la porte océane de l’Afrique centrale, confirme ainsi son rôle stratégique dans le développement du transport maritime et de la logistique régionale.  En novembre 2025, le Port Autonome de Pointe-Noire a reçu le prix du meilleur trafic transit en intégration des économies sous-régionales au titre de l’année 2024 lors de la 9è édition des Awards des ports africains organisés en marge du 45ᵉ Conseil Annuel de l’Association de Gestion des Ports de l’Afrique de l’Ouest.

Le concessionnaire du Port autonome de Pointe-Noire, Congo Terminal, a annoncé avoir traité plus de 1,2 million de conteneurs en 2025. Ce résultat marque une nouvelle étape dans la montée en puissance de la plateforme portuaire congolaise, portée par d’importants investissements et des ambitions accrues en matière de transbordement régional.

Avec 1.219.164 conteneurs traités en 2025, Congo Terminal confirme son rôle central dans la dynamique portuaire de l’Afrique centrale. Le chiffre, rendu public par son directeur général Anthony Samzun, traduit une progression continue depuis le début de la concession en 2009, année où le terminal manutentionnait à peine 200.000 EVP. Seize ans plus tard, le volume a été multiplié par six. Une trajectoire qui témoigne autant de la montée en puissance des échanges régionaux que de la transformation profonde du Port autonome de Pointe-Noire, devenu un point d’ancrage stratégique pour le commerce maritime sur la façade atlantique africaine.

Derrière ces chiffres, il y a un investissement lourd et constant. Plus de 450 millions d’euros ont été engagés par Congo Terminal dans la modernisation des quais, l’acquisition d’équipements de dernière génération et la formation des équipes locales. Des efforts qui ont permis d’améliorer la productivité, de réduire les délais de traitement et de renforcer la fiabilité des opérations, dans un environnement portuaire de plus en plus concurrentiel. Cette montée en puissance s’accompagne désormais d’une ambition clairement affichée : atteindre 2 millions de conteneurs d’ici 2027. Un objectif étroitement lié à la mise en service de la nouvelle plateforme portuaire actuellement en construction, appelée à élargir les capacités d’accueil et à positionner Pointe-Noire comme un hub majeur de transbordement pour la partie sud de la côte ouest-africaine.

Au-delà des infrastructures, le développement de Congo Terminal s’inscrit dans une vision plus large : faire du port de Pointe-Noire une plateforme d’excellence, capable de connecter durablement les économies d’Afrique centrale aux grandes routes maritimes mondiales. Une ambition qui repose autant sur la performance logistique que sur le capital humain, dans un secteur où la maîtrise des compétences est devenue un levier stratégique.

Enfin, la neuvième édition des Awards des ports africains, tenue en marge du 45ᵉ Conseil annuel de l’Association de Gestion des Ports de l’Afrique de l’Ouest et du Centre, avait couronné le port autonome de Pointe-Noire du prix de meilleur trafic transit pour l’année 2024. Derrière la reconnaissance sectorielle se dessine un enjeu plus large : la consolidation d’un maillon essentiel de la posture de sécurité collective en Afrique centrale.

Sommaire

Le directeur général de Congo Terminal, Anthony Samzun, rappelle que plus de 350 millions d’euros ont déjà été mobilisés pendant la phase 1 pour moderniser le terminal à conteneurs, avant le déploiement actuel de 400 millions supplémentaires dans le cadre de la phase 2 au Môle Est. Ces chiffres témoignent d’un effort d’ampleur visant à faire de Pointe-Noire « la porte océane de l’Afrique centrale ». Cette ambition, outre sa dimension économique, nourrit une profondeur stratégique : un hub de transit fiable accroît la fluidité des chaînes d’approvisionnement civiles et militaires dans une zone exposée à la piraterie, au trafic illicite et aux catastrophes naturelles.

Le terminal géré par la filiale d’AGL se distingue par une conformité simultanée aux exigences ISO 9001/2015 et au Code international ISPS, socle normatif de la sûreté portuaire. Au-delà du label de qualité, ce double standard induit la mise en œuvre de procédures d’inspection, de contrôle d’accès et de gestion de crise qui bénéficient tout autant aux armateurs qu’aux autorités chargées de la protection maritime.

Les équipements à la pointe de la technologie, parmi lesquels le système d’exploitation Navis 4 et la démarche « Pedestrian Free Yard », optimisent la circulation des conteneurs tout en réduisant l’exposition humaine aux accidents. Dans un contexte de menaces hybrides, la digitalisation et l’automatisation des opérations contribuent à la résilience d’infrastructures critiques dont l’indisponibilité pèserait directement sur la capacité de déploiement de forces nationales ou multilatérales.

En franchissant dès 2022 le seuil symbolique d’un million d’équivalents-vingt-pieds manutentionnés par an, le port a confirmé sa position de tête-de-pont pour les chaînes d’approvisionnement régionales. Les 900 collaborateurs congolais impliqués participent à un transfert de compétences qui renforce la souveraineté du pays sur un nœud logistique vital.

Séraphin Bhalat, directeur général du Port autonome de Pointe-Noire, souligne le mérite d’un partenariat public-privé « qui a abouti à ce précieux résultat ». Cet agencement institutionnel garantit la présence permanente de l’État dans la gouvernance tout en mobilisant l’expertise privée nécessaire à la conduite des investissements. Pour les décideurs de la défense, cette architecture offre un avantage essentiel : la disponibilité d’une plateforme capable de soutenir l’effort opérationnel sans grever les finances publiques, tout en demeurant sous contrôle national.

Le modèle retenu par Brazzaville pour le terminal à conteneurs illustre une voie d’équilibre entre exigence de rentabilité et impératif de sécurité. En déléguant l’exploitation à Congo Terminal, l’État concentre ses moyens sur la supervision réglementaire, la coordination inter-agences et la planification de la sûreté maritime.

L’entreprise, certifiée Green Terminal, inscrit par ailleurs ses actions dans une logique de développement durable, condition de longévité des infrastructures militaires comme civiles. Les initiatives solidaires menées au profit de la jeunesse et de l’éducation, bien que relevant de la responsabilité sociétale, servent aussi l’objectif de stabilité : un environnement socio-économique apaisé constitue la première ligne de défense contre les vecteurs de déstabilisation portuaire.

L’extension du terminal au Môle Est, cœur de la phase 2, doit permettre d’accroître significativement la capacité d’accueil et de transbordement sur la façade sud-ouest africaine. Selon Congo Terminal, l’objectif est de positionner Pointe-Noire comme « plateforme d’excellence » pour le trafic en eaux profondes. Cette évolution, combinée à la profondeur naturelle du chenal, consolidera l’aptitude du port à recevoir des bâtiments de plus fort tonnage, paramètre décisif pour les déploiements humanitaires ou sécuritaires de grande ampleur.

La distinction obtenue en novembre 2025 agit ainsi comme un marqueur de crédibilité et un levier d’attractivité pour de nouvelles compagnies maritimes, mais également pour les partenaires internationaux engagés dans la surveillance du golfe de Guinée. Alors que la piraterie et la pêche INN demeurent des risques persistants, disposer d’une infrastructure capable d’offrir un transit rapide et sûr constitue un avantage compétitif et stratégique majeur pour la République du Congo.

En définitive, le prix de meilleur trafic transit consacre le pari industriel de Pointe-Noire tout en projetant une image de fiabilité dont les retombées dépassent le champ commercial. La sécurisation des flux, l’intégration des économies sous-régionales et la montée en compétence des personnels forment un triptyque décisif pour la stratégie de défense et de sécurité nationale.

Pour terminer, Séraphin BALHAT poursuit de bâtir avec gouvernance et résilience le poumon économique du Congo et consolide sa place et son rôle comme porte océane avec compétitivité. Bonne et heureuse année 2026.

                          Abibe Ayoka 

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