Pas facile de changer de langage, du social à l’entrepreneuriat, il faut véritablement une adaptation. Bref, après la deuxième édition des journées scientifiques organisées à l’ENSAF (L’Ecole nationale supérieure d’agronomie et de Foresterie) sous l’égide de la Pr Irène Marie Cécile MBOUKOU KIMBATSA dans sa peau de chercheure de l’Université Marien Ngouabi du 17 au 18 avril 2026, à Brazzaville, avec pour thème : « Recherches forestières, agronomiques et innovation au service de la société ». Ces journées avaient été un moment d’échange pour la communauté académique et scientifique, une opportunité de dialoguer avec les décideurs, les partenaires techniques et financiers. C’était une vitrine pour la recherche et l’innovation.
Par ailleurs, pour la nouvelle ministre des PME et de l’artisanat, la Pr Irène Marie Cécile MBOUKOU KIMBATSA, tout commençait le 4 mai 2026 avec ses orientations stratégiques aux Tours jumelles de Mpila réunis avec ses colistiers pour un état des lieux exhaustif et les mettait en ordre de bataille en vue d’être plus performant.
Après les cents jours comme à l’américaine, la ministre des PME et de l’artisanat à l’occasion de la tenue de la 7ème édition du forum international des entreprises francophones (FIEF 2026),elle invitait les jeunes à saisir les opportunités de l’entrepreneuriat et dans le cadre d’une coopération gagnante avec la BAD (banque africaine de développement) ,des moyens roulants ont été mis à disposition de son ministère pour rendre les différentes directions sous tutelle plus efficace et actif sur le terrain de l’action.
Notre rédaction a pensé revenir en un tableau sur ces différents temps forts afin de mieux éclairer l’opinion sans oublier bien évidemment la visite de madame la ministre au FIGA (Fonds d’impulsion de garantie et d’accompagnement).
En effet, comme indiqué, le 04 Mai 2026, une réunion de prise de contact, aux Tours Jumelles de Mpila, entre Madame Irène Marie Cécile MBOUKOU KIMBATSA née GOMA, nouvelle Ministre des PMEA et les responsables des administrations / structures sous tutelle.
Présidée par Mme la Ministre, cette rencontre avait permis aux responsables de présenter tour à tour l’organisation, les principales contraintes ainsi que les projets et perspectives de leurs structures respectives.
Ensemble, continuons de faire de la République du Congo une terre fertile pour les entreprises.
Dans un autre volet, Les dirigeants et cadres des institutions de financement du développement (IFD) s’étaient réunis, le 25 mai à Brazzaville, à l’occasion de la 52e assemblée générale ordinaire de l’Association des institutions africaines de financement et du développement (AIAFD), afin d’évaluer les progrès réalisés en 2025 qui serviront de boussole pour les prochains mois. Organisée par le Fonds d’impulsion, de garantie et d’accompagnement (Figa), la rencontre avait été présidée par la ministre des Petites, moyennes entreprises et de l’Artisanat (PMEA), Irène Marie Cécile Mboukou Kimbatsa. A l’occasion, elle a indiqué que cette rencontre devrait permettre de renforcer la synergisation entre membres adhérents de l’IFD dans la promotion de la coopération, le renforcement des capacités, les échanges sur les politiques publiques et institutionnelles, l’immigration économique, ainsi que les besoins de financement et d’appui au développement durable.
Selon elle, la mise en place par les gouvernements africains d’un dispositif institutionnel d’appui à la création, la promotion et le développement des entreprises, témoigne de leur volonté ainsi que de leur engagement à faire du secteur privé, en général, et des petites, moyennes entreprises et industries, en particulier, des leviers incontournables d’un développement économique. A cet effet, tout en saluant l’adhésion du Figa à l’AIAFD, Marie Cécile Mboukou Kimbatsa avait encouragé le directeur général de cette structure et son équipe à poursuivre et à pérenniser cet énorme partenariat institutionnel décentralisé au plan africain, socle de la construction des économies africaines fortes, résilientes et émergentes. « C’est à juste titre une initiative qui permet d’aligner cet instrument public national de garantie à la dynamique de renforcement de la coopération économique africaine et la consolidation de la croissance inclusive du continent », avait indiqué la ministre des PMEA.
Le thème de l’assemblée, portait sur le renforcement de la finance souveraine en Afrique et le rôle des institutions de financement du développement dans la croissance et la résilience à travers la « Nouvelle architecture financière africaine pour le développement », avait souligné l’ambition de restructurer le secteur financier pour répondre aux déficits de financement par la mobilisation de l’épargne et des capitaux privés. Cette initiative stratégique vise notamment à faciliter la transition vers des fournisseurs de garanties tiers afin d’alléger la charge budgétaire des États.
Ainsi, les membres de l’AIAFD avaient pu examiner et adopter le compte rendu et les résolutions de leur 51e assemblée générale ordinaire, tenue en Côte d’Ivoire, tout comme le rapport annuel et financier 2025, certifié régulier et sincère par un auditeur financier extérieur. Le bilan fait ressortir un total de 619,7 millions FCFA et des fonds propres de 210,5 millions FCFA, malgré un résultat net déficitaire de 26 millions FCFA.
Notons que l’AIAFD avait aussi connu quinze nouvelles adhésions d’institutions de financement du développement qui élèvent désormais son total à plus de quatre-vingt-dix membres en son sein. Soutenue par la Banque africaine de développement, cette assemblée générale a décidé, comme à l’accoutumée, de tenir sa 53e réunion au même lieu.
S’agissant des visites dans les structures sous tutelle, en marge du FIEF 2026, le Fonds d’Impulsion, de Garantie et d’Accompagnement (FIGA), sous la coordination de son Directeur Général, M. Branham KINTOMBO, avait eu l’honneur de recevoir le 09 juin 2026 Mme Irène Marie-Cécile MBOUKOU-KIMBATSA, Ministre des Petites et Moyennes Entreprises et de l’Artisanat.
Cette visite de prise de contact avec les structures sous tutelle du ministère s’inscrit dans une dynamique de proximité institutionnelle et de suivi des actions engagées en faveur du développement de l’entrepreneuriat et du secteur des MTPMEA.
Au cours de cette rencontre, Madame la Ministre a échangé avec l’ensemble du personnel du FIGA, saluant leur engagement tout en rappelant l’importance du professionnalisme, de la performance et de la valorisation des actions menées au bénéfice des entrepreneurs congolais.
La séance de travail s’est poursuivie avec les Directeurs centraux du FIGA, qui ont présenté leurs feuilles de route respectives dans le cadre de la mise en œuvre du Plan Stratégique 2026-2027.
Cette visite témoigne de l’attention particulière accordée par le Gouvernement au renforcement des outils d’accompagnement, de garantie et de financement dédiés aux Très Petites, Petites et Moyennes Entreprises ainsi qu’aux artisans.
Dans la continuité de l’action gouvernementale, la ministre des Petites et Moyennes Entreprises et de l’Artisanat, Jacqueline Lydia Mikolo, et la représentante du Programme des Nations unies pour le développement (Pnud), Adama-Dian Barry, avaient signé à Brazzaville une convention d’appui au programme multisectoriel intégré de soutien à l’entrepreneuriat : ‘’ Promise’’.
Le programme ‘’Promise’’ a pour objectif de créer 50 000 entreprises d’ici à 2030, d’accompagner 500 000 femmes et de générer 150 000 emplois directs. Il s’agit en réalité d’offrir aux jeunes et aux femmes un environnement propice pour entreprendre et innover en saisissant les opportunités locales.
« Nous saluons la vision du Congo de la mise en place de ce programme intégrateur à fort impact qui allie tous les ingrédients nécessaires pour l’épanouissement d’un écosystème entrepreneurial solide », avait indiqué la représentante du Pnud, Adama-Dian Barry, après la signature de la convention. Une déclaration faite en présence des ambassadeurs de la Turquie, de l’Algérie, de la Mauritanie, du Mali, du coordonnateur des Agences du système des Nations unies au Congo et du directeur général de la Banque sino-congolaise pour l’Afrique.
Dans l’exécution de ce programme qui, par ailleurs, vise à valoriser le ‘’Made in Congo’’, le Pnud, partenaire technique et financier, s’engage à assurer la transparence, la redevabilité et la qualité des résultats grâce au panier commun de financement ouvert à tous les partenaires.
Cependant, à l’occasion du forum international des entreprises francophones qui viennent de se tenir, la ministre des Petites et Moyennes Entreprises et de l’Artisanat (PMEA), Irène Marie-Cécile Mboukou-Kimbatsa, a apporté son appui institutionnel aux assises du FIEF 2026 (Forum International des Entreprises Francophones). Le ministère s’est fortement impliqué pour assurer la réussite de cette rencontre internationale, illustrant sa volonté de dynamiser le secteur privé congolais. Dans le déroulé, le 4 juin 2026, la ministre avait tenu une séance de travail décisive avec le Commissaire Général du FIEF et le président du GPF. Cette réunion avait permis de faire le point sur les dispositions logistiques et de réaffirmer l’accompagnement du ministère. L’implication du ministère a visé à valoriser le potentiel industriel et artisanal congolais, attirer les investissements privés et renforcer l’attractivité des PME au sein de l’espace francophone.
Le FIEF 2026 a rassemblé de nombreux décideurs pour faire de la capitale congolaise le point névralgique de la coopération économique de la Francophonie. Pour rendre plus visibles ses actions sa cellule de communication a lancé à l’audiovisuel un hebdomadaire qui revient sur toutes ses activités. Une vitrine qui illustre le besoin de ne rien rater et de communiquer davantage. Ainsi au FIEF 2026 Madame la ministre a renchéri que cet espace d’échanges et de partage est un levier et un catalyseur pour promouvoir un secteur entrepreneurial ambitieux. « Un jeune une entreprise » reste un défi pour la communauté congolaise. Dans le cadre de la coopération en dehors des rencontres et des visites de terrain avec son passage au village artisanal et celle du FIGA pour mieux toucher du doigt la réalité madame la ministre MBOUKOU KIMBATSA a réceptionné des moyens logistiques de la part de la BAD pour une meilleure mobilité des services ou directions concernés. Par ailleurs, en sa qualité de marraine du Conseil supérieur islamique du Congo elle a été l’hôte aux côtés de Céphas Ewangui, secrétaire exécutif de la société civile de l’assemblée générale des musulmans du Congo après cinq ans de marche commune. Dans son mot de circonstance elle a exhorté cette communauté musulmane de prêcher le vivre ensemble l’unité et l’amour et a conclu comme dans les évangiles chrétiens que « je vous donne ma paix, je vous laisse la paix ».
Enfin, pour ce premier tableau, madame la ministre des PME et de l’artisanat poursuit le projet PROMISE et veut faire de l’artisanat un levier incontournable pour la diversification économique et un catalyseur d’emplois pour les jeunes prônée par le Chef de l’état Denis SASSOU NGUESSO.
Abibe Ayoka


