Comme l’entrée de Jésus à Jérusalem selon les saintes écritures et plus proche de nous, l’arrivée du président de la République Denis SASSOU NGUESSO à Pointe noire, la Professeure, Irène marie Cécile MBOUKOU KIMBATSA en sa triple qualité de ministre, Femme politique et natif du département de la Lekoumou a ébloui de nombre, les habitants des cinq districts que compte ce terroir, une semaine durant. Aux allures d’une campagne électorales alors qu’il n’en était pas question, la marraine de la dernière édition du FHIC a prouvé que nul n’entre ici s’il n’est philosophe.
En plusieurs étapes, enfants, jeunes, femmes et vieux, tous vêtus en tee shirts, pagnes uniformes, foulards et casquettes sur la tête, mobilisés pour la circonstance ne voulaient rater le moindre détail. Une foule en effervescence et en liesse qui ne pouvait laisser personne indifférent. De Sibiti commune à Zanaga – Bambama; de Komono à Mayéyé, ébullition de grand jour agrémentée par les chants et danses du département. Un seul discours, la paix, la consolidation des acquis et le vivre ensemble. Autour de cette liesse populaire, le comble inattendu a été l’appel à candidature du président Denis SASSOU NGUESSO par les peuples autochtones de Mayéyé à la prochaine élection présidentielle. Elle a exhorté les parents à inculquer aux enfants le respect de la paix et du travail. La ministre a souligné que, sans une éducation appropriée, de nombreux mineurs rejoignent des bandes de rue ou deviennent trafiquants de drogue.
La responsable a appelé à suivre l’exemple des anciens, qui, lors de l’inauguration de l’hôpital de Sibiti sur initiative du président Denis Sassou N’Guesso, avaient également rappelé l’importance de la paix dans le pays.
Le périple ayant amené la ministre des Affaires sociales, de la Solidarité et de l’Action humanitaire, Irène Marie-Cécile Mboukou-Kimbatsa, à prêcher la paix du 26 janvier au 3 février dans tous les districts de la Lékoumou, a également été une occasion pour les forces vives de ce département de s’exprimer. Au-delà du fait qu’elles ont promis de préserver la paix et le vivre-ensemble, elles ont appelé le président de la République, Denis Sassou N’Guesso, à faire acte de candidature à l’élection de mars prochain.
Les forces vives de la Lékoumou misent sur Denis Sassou N’Guesso à la présidentielle. « Nous sommes impatients de voir le président Denis Sassou N’Guesso annoncer sa candidature », ont-elles fait savoir durant la tournée de la ministre des Affaires sociales, de la Solidarité et de l’Action humanitaire, Irène Marie-Cécile Mboukou-Kimbatsa, dans les cinq districts du département.
Dans le district de Mayéyé, les autochtones ne sont pas restés en marge de cet appel. Ils l’ont formulé à l’issue du culte œcuménique, le dimanche 1er février, rassemblant à la ‘’Place rouge’’ catholiques, protestants, Zéphirins et bien d’autres obédiences religieuses. Une manière pour l’Église de rendre témoignage du vivre-ensemble dans le pays.
Par la même occasion, la ministre Irène Marie-Cécile Mboukou-Kimbatsa a sensibilisé aux valeurs de paix, à la préservation des acquis du développement socio-économique, aux lois ‘’Mouebara’’ et ‘’Potignon’’. Elle est revenue, par ailleurs, sur les dates relatives à la présidentielle pour laquelle la population souhaite la candidature du président de la République. « Pour l’élection présidentielle, la campagne aura lieu du 28 février au 13 mars. Le vote est prévu le 12 mars pour les agents de la Force publique et le 15 mars pour les civils », a-t-elle indiqué.
Il convient de rappeler que dans le département de la Lékoumou, les appels à la candidature du président Denis Sassou N’Guesso ne datent pas d’aujourd’hui. En novembre 2025 à Sibiti, les sages et les notabilités traditionnelles l’ont fait en remettant au chef de l’État les symboles ancestraux avec la promesse de le soutenir aussi longtemps que les ancêtres lui donneront la force de commander.
Bien avant, notamment en mars dernier lors de la célébration en différé de la Journée internationale de la femme à Mayéyé, la gent féminine du département, réunie autour de la ministre Irène Marie-Cécile Mboukou-Kimbatsa, avait appelé le président de la République à faire acte de candidature à l’issue d’une marche organisée pour la circonstance. C’est donc cette voie tracée par les sages et notables que la population a résolu de suivre.

Dans l’unité et à l’unanimité, le président de la République vient de répondre à l’appel des populations de la Lékoumou qui à cor et à cri réclamaient la candidature à l’élection présidentielle de mars prochain à l’occasion de l’ouverture de la foire agricole, une de ses promesses tenues. Toutefois, la Professeure demeure inébranlablement avec son leadership l’une des portes étendards de ce département. Attendons, les jours à venir.
Abibe Ayoka


