A l’heure ou s’étale le bilan globalement positif du chef de l’Etat Denis SASSOU NGUESSO aux yeux des Congolais déjà que le top avait été donné lors de la dernière quinzaine du gouvernement en 2025 avec l’ouvrage « En toute transparence » par le premier Anatole Collinet MAKOSSO, Le directeur général du FONEA peut se frotter les mains dans le détaillement positif en ce qu’il a répondu présent dans le cadre de l’employabilité et les différentes formations avec chiffres à l’appui. Dans ce foisonnement des projets encouragés (2PIE et PED) pour répondre à l’appel du président de la République sur l’année de la jeunesse, Patrick NTSIBAT mérite le choix en toute objectivité de notre rédaction. D’années en année, il a fait toute la différence et les témoignages éloquents.
En 2025, le FONEA, sous la direction de Patrick Robert NTSIBAT, intensifie l’employabilité des jeunes au Congo avec un objectif de 10000 personnes formées, contre 6 600 en 2024. Des formations qualifiantes et des programmes d’auto-emploi (perlage, agriculture, électricité) sont déployés, incluant l’usage d’unités mobiles, pour renforcer l’insertion professionnelle.
Le Fonds national d’appui à l’employabilité et l’apprentissage (Fonea) avait présenté, le 31 juillet, à Brazzaville, en présence du ministre chargé de la Formation qualifiante et de l’Emploi, Hugues Ngouelondelé, un véhicule équipé d’un espace propice pour la formation.
La mise en œuvre de ce centre de formation en miniature par le Fonea est le fruit de collaboration entre le CEFA des métiers de l’électricité ainsi que du projet Mosala. C’est une unité mobile de formation, une innovation au service de l’inclusion et de l’apprentissage partout au Congo. Elle permettra de réduire les inégalités dans l’accès à la formation qualifiante sur toute l’étendue du territoire national. Ce véhicule avait commencé sillonner l’ensemble des communes et départements afin d’offrir aux jeunes les possibilités d’obtenir des nouvelles qualifications dans les métiers de l’électricité.
Les jeunes bénéficient des formations en électricité, notamment dans les domaines du bâtiment résidentiel et tertiaire, du système photovoltaïque classique, du démarrage et contrôle des moteurs électriques ainsi que du système de sécurité électrique, anti-incendie et anti-intrusion via internet.
Parlant des missions du Fonea, son directeur général, Patrick Robert Ntsibat, avait expliqué le rôle que joue cette institution publique dans la formation et l’accompagnement des jeunes Congolais. « Le Fonea est chargé de financer la création et la mise à niveau des centres de métiers et de contribuer à la promotion de l’apprentissage des métiers dans tous les secteurs d’activités. Fort de ses prérogatives et partant d’un constat, celui qui montre que les centres de métiers aussi publics que privés sont concentrés dans les zones urbains, nous avons résolu d’apporter une réponse novatrice à ce problème. L’acquisition de cette unité mobile de formation est une révolution car elle permet de rapprocher la formation des apprenants, avec une capacité efficace de maillage national du fait de l’itinérance qu’offre ce type de dispositif », avait expliqué Patrick Robert Ntsibat.
L’unité mobile de formation du Fonea se présente sous la forme d’un conteneur allongé, surélevé et extensible à l’horizontale. Elle mesure 14,5m de longueur contre 2,5 m de largeur pour une hauteur de 4,5 m. Avec une plateforme extérieure réservée pour recevoir un groupe électrogène de 65 kva, cette unité possède un espace servant d’élévateurs, réservé aux personnes à mobilité réduite. Son espace de travail qui peut recevoir près de 23 personnes est constitué de chaises modernes, de tables, de bureaux et d’extincteurs. Avec un plateau technique d’électricité de référence, cette unité dispose des conditions pédagogiques à la pointe. Ce projet pilote va, selon les dirigeants du Fonea, s’étendre et s’intensifier dans les prochains jours.
L’acquisition de cette unité mobile de formation est une révolution car elle permet de rapprocher la formation des apprenants, avec une capacité efficace de maillage national du fait de l’itinérance qu’offre ce type de dispositif », avait expliqué Patrick Robert Ntsibat.
D’autre part, La cérémonie de remise des attestations de fin de stage à un échantillon des jeunes de la première cohorte de Stagi avait été couplée, le 22 août, à la signature de la lettre d’engagement entre le Fonds national d’appui à l’employabilité et à l’apprentissage (Fonea) et Eni Congo pour le placement en stage de trente jeunes congolais, ainsi que le lancement des travaux du comité de pilotage du Projet d’appui à l’intégration de la jeunesse au développement national « YouthConnekt Congo ».
Dans le cadre du programme Stagi, 115 jeunes avaient été placés en stage, 500 suivaient une formation sur le module « Je crée mon entreprise », 467 avaient suivi le programme de mentorat et 615 avaient reçu un coaching spécialisé. C’est un échantillon de cinq jeunes qui avaient reçu des attestations des mains du ministre chargé de la Jeunesse et de la Formation qualifiante, Hugues Ngouelondelé, de la représentante du Programme des Nations unies pour le développement au Congo (Pnud), Adama Dian Barry, du coordonnateur résident des agences du Système des Nations unies au Congo, Abdourahamane Diallo, et directeurs généraux d’Eni Congo et du Fonea.
Pour ne pas être exhaustif tant l’exercice est difficile, il faut noter que le Fonea avec son directeur général Patrick NTSIBAT est au rendez-vous du temps en ce que de l’accompagnement à l’employabilité, chacun trouve son compte. Bonne et heureuse année et pleins succès pour cette année 2026.
Abibe Ayoka


