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République du Congo/ LES MEILLEURS MANAGERS 2025 : Ministre Raymond Zephyrin MBOULOU a tiré l’épingle du jeu sans désemparer !

République du Congo/ LES MEILLEURS MANAGERS 2025 : Ministre Raymond Zephyrin MBOULOU a tiré l’épingle du jeu sans désemparer !

République du Congo/ LES MEILLEURS MANAGERS 2025 : Ministre Raymond Zephyrin MBOULOU a tiré l’épingle du jeu sans désemparer !

République du Congo/ LES MEILLEURS MANAGERS 2025 : Ministre Raymond Zephyrin MBOULOU a tiré l’épingle du jeu sans désemparer !

Au seuil d’une année riche en péripéties et à l’entrée d’une nouvelle annoncée décisive par le président de la République Denis SASSOU NGUESSO à l’occasion de son message sur l’état de la nation devant le parlement réuni en congrès le 28 novembre 2025 ,à l’instar du bilan du quinquennat dressé  par le chef du gouvernement Anatole COLLINET MAKOSSO « En toute  transparence » jugé globalement positif ,il revient aux membres du gouvernement à travers leurs structures techniques de rendre compte des détails. Hélas, afin de combler ce vide, notre rédaction fidèle à sa tradition de sélectionner dans cette rubrique les meilleurs managers de l’année qui se sont démarqués ou distingués des autres en leur consacrant des pages pleines sans protocole pour éclairer l’opinion et susciter le jugement de valeur. Dans ce cercle fermé de la gouvernance par la preuve ou les résultats, le ministre Raymond Zéphyrin MBOULOU mérite bien ces colonnes.

En effet, sans substituer aux spécialistes institutionnelles qui,  eux font des rétrospectives, en ce qui concerne, nous nous limitons  à mettre en lumière quelques points saillants de leurs actions.

Tout commençait avec sa visite de la caserne de Yie en mars 2025. A ce titre sous sa houlette, il avait assisté au départ et à l’arrivée de nouvelles recrues de la gendarmerie et de la police.

En dépit d’un contexte difficile, trois départements avaient été créés en 2024 et en aout, ils ont été mis en service avec nomination et intronisation de ceux-ci. Désormais on en compte 15.

Le président de la République, Denis Sassou N’Guesso, par décret n° 2025-87 du 31 mars 2025, avait nommé les préfets des quinze départements du Congo. Des nominations qui matérialisent la nouvelle territorialité née de la volonté de l’exécutif de rapprocher l’administration de l’administré et de créer les conditions d’émergence d’une administration orientée vers le département.

Parmi les promus, l’on comptait dix anciens et cinq nouveaux, notamment Marcel Ganongo dans la Bouenza; Habib Gildas Obambi Oko au département Congo-Oubangui; Emma Henriette Berthe Bassinga Nganzali dans la Cuvette; Léonidas Mottom Mamoni au Djoué-Léfini; et Jean Pascal Koumba dans la Likouala.

Liste complète des préfets des quinze départements

 Brazzaville: Gilbert Mouanda-Mouanda ; Pointe-Noire: Pierre Cébert Ibocko-Onanga ; Bouenza: Marcel Ganongo ; Congo-Oubangui: Habib Gildas Obambi Oko ; Cuvette: Emma Henriette Berthe Bassinga née Nganzali ; Cuvette Ouest: Frédéric Baron Bouzock ; Djoué-Léfini: Léonidas Mottom Mamoni ; Kouilou: Paul Adam Dibouilou ; Lékoumou: Jean Christophe Tchikaya ; Likouala: Jean Pascal Koumba ; Niari: Micheline Nguessimi ; Nkeni-Alima: Alphonsine Akobé Opangana ; Pool: Jules Monkala Tchoumou ; Plateaux: Jean Jacques Mouanda ; Sangha: Edouard Denis Okouya.

Le chef de l’Etat avait nommé, par ailleurs, par décret du 6 mai 2025, les secrétaires généraux des quinze départements du pays dont Brazzaville : Thévy Duvel Mongouo Wando ; Bouenza : Parfaite Eurydice Kodia Tendelet Tongo ; Cuvette : Boris Rodolphe Ngandza ; Cuvette-Ouest : Alain Armand Kouba ; Congo-Oubangui : Patricia Mireille Babalet ; Djoué-Léfini : Léa Désiré Ondongo Bamboli ; Kouilou : Jean-Baptiste Diamounzo Kionga ; Lékoumou : Jean Louis Ndangui ; Likouala : Servais Kiba ; Niari : Cyr Camille Alanzi ; Nkeni-Alima : Guy Dickoyot ; Pointe-Noire : Sylvestre Lempoua ; Pool : Gaston Loemba ; Plateaux : Dieudonné Ndinga ; Sangha : Thibault Serges Mouelé Babiessa.

 Dans un autre chapitre, à l’occasion du défilé marquant le 65ème anniversaire de l’indépendance du Congo, sous la haute direction du Président de la République, Denis Sassou-N’Guesso, chef Suprême des Armées, la Force publique avait fait preuve d’un déploiement traduisant sa force, sa discipline et sa modernité. Entre autres unités ayant défilé, Il y avait eu le carré motorisé de la Direction Générale des Finances et de l’Équipement (DGFE), de la Sécurité intérieure, véritable vitrine de l’expertise logistique nationale. Cette démonstration technique qui répond aux directives du Président de la République et relayées par le ministre de l’Intérieur et de la décentralisation, Raymond Zéphyrin Mboulou, avait été matérialisée par le colonel major Michel Innocent Peya, directeur général des finances et de l’équipement. Afin de maintenir un esprit sain dans un corps sain, apte à rendre à la hauteur des sollicitations et des missions, répondant ainsi aux prescrits du Président de la République, la DGFE dispose d’une unité de soins du soldat, dotés de structures opérationnelles de pointe. Et dans les cas extrêmes, elle dispose également d’une structure opérationnelle visant à accompagner dignement les défunts de la Force publique, une grande première au Congo-Brazzaville et dans la sous-région Afrique centrale.

S’agissant des partis politiques, le ministère de l’Intérieur et de la Décentralisation avait publié, le 30 juin, à Brazzaville la liste des quarante-deux partis politiques reconnus par la loi au titre de cette année, contre quarante-cinq en 2020. Sur cette liste, on note huit nouveaux partis qui font leur entrée et dix sortants. Dix partis politiques sont écartés sur les quarante-cinq que comptait la liste de 2020. Il s’agissait, entre autres, du Rassemblement pour la démocratie et le développement de Jean Jacques Serge Yhombi-Opango; du Club perspectives et réalités du député Aimé Hydevert Mouagni; du Congrès africain pour le progrès de Jean Itadi; et du Parti africain pour le développement intégral et solidaire d’Anatole Limbongo-Ngoka. Il y a aussi le Parti pour le développement communautaire de Donatien Itoua ; le Mouvement pour la démocratie et le changement de Maurice Kinoko; le Parti des centristes unis pour la démocratie et le développement durable de Giannet Louis Juvénal Hollat; et le Mouvement pour le rassemblement du peuple congolais de Sylvain Edoungatso. Les autres partis éjectés étant l’Union des forces vives de la nation de Jean Michel Ebaka; la Dynamique pour le développement démocratique et le progrès social de Justin Romaric Ngouampolo.

Déjà absents en 2020, le Parti social-démocrate congolais de Clément Miérassa et Les Souverainistes de Dave Mafoula, membres du Rassemblement des forces du changement, une nouvelle plateforme de l’opposition, ne sont pas toujours reconnus par le ministère de l’Intérieur et de la Décentralisation.

A l’opposé, le Parti centriste congolais d’Abel Engondzo Modongo; le Rassemblement des démocrates africains-Ma Bâ Ma Nseké de Jean Bonard Moussodia; le Mouvement républicain de Destin Mélaine Gavet Elongo; le Mouvement pour la solidarité et le développement de René Serge Blanchard Oba; et l’Alliance de Mabio Mavoungou Zinga font leur entrée dans cette liste. Sans oublier le Mouvement pour le développement durable d’Aimé Brice Mombo; le Congrès d’initiatives démocratiques et sociales d’Arsène Tsaty-Boungou; et l’Union pour un mouvement populaire de Rica Chella Oko. Cette dernière formation politique qui a changé de dirigeant marque ainsi son grand retour. Quant aux reconduits, sans grande surprise, on compte des partis politiques traditionnels comme le Parti congolais du travail ; l’Union panafricaine pour la démocratie sociale ; le Rassemblement pour la démocratie et le progrès social; le Mouvement action et renouveau; le Mouvement congolais pour la démocratie et le développement intégral ; le Club 2002, Parti pour l’unité et la République. C’est également le cas de la Dynamique républicaine pour le développement d’Hellot Matson Mampouya ; du Mouvement pour la démocratie et la paix de Jean Claude Ibovi ; du Rassemblement citoyen d’Alphonse N’Silou ; du Parti républicain et libéral d’Antoine Thomas Nicéphore Fylla Saint Eudes ; de La Chaîne de Joseph Kignoumbi Kia-Mboungou ; du Mouvement national pour la libération du Congo de Michel Mboussi Ngouari. Il y avait aussi le Parti pour la concorde et l’action politique d’Alexis Ndinga ; de l’Union pour la République; du Parti pour l’action de la République MÄ d’Anguios-Ganguia Engambé ; de l’Union pour la restauration du Congo de Dominique Basseyla ; de l’Union pour la reconstruction et le développement du Congo de Luc Daniel Adamo Mateta ; du Congrès des démocrates africains de Christ Antoine Walembaud, de l’Union des démocrates humanistes-Yuki de Joseph Badiabio ;  du Parti pour l’unité, la liberté et le progrès de Médard Moussodia ; du Parti panafricain pour la démocratie de Nazaire Nzaou ; de l’Union patriotique pour la démocratie et le progrès d’Auguste Célestin Gongarad Nkoua ; du Mouvement social pour la démocratie et la paix de Pascal Ngalibo ; du Parti congolais écologiste et d’éthique de Jean Ebina.  Le gouvernement a reconduit, par ailleurs, le Mouvement pour l’unité, la solidarité et le travail de Claudine Munari; ainsi que l’Union pour la démocratie et la République -Mwinda de Guy Romain Kifoussia. Le Mouvement pour les intérêts des Congolais et pour le salut d’Ernest Bonaventure Bavoueza Mizidi ; l’Union des démocrates et des libéraux de Gaspard Kaya-Magane ; le Congrès pour la démocratie et la République de Bonaventure Bouzika ; Le Congo en marche de Jean Valère Mbani ; l’Action permanente pour le Congo de Rodrigue Malanda Samba ; l’Union patriotique pour le renouveau national de Mathias Dzon ont également conservé leur place dans la liste des reconnus. Le Conseil national des républicains de Frédéric Bintsamou « Ntumi » ; le Mouvement Congo uni de Purhence Etoula Pominoko; et le Comité d’action pour le renouveau de Clotaire Mboussa Ellah sont également présents.

De la gestion des frontières en passant par la réception des jeunes recrues de la gendarmerie et de la police jusqu’au renforcement des critères d’éligibilité des conseillers locaux, le ministre Raymond Zéphyrin MBOULOU n’a pas lésiné avec les moyens.

De l’insécurité urbaine induit par le chef de l’état avec l’opération zéro kuluna en courts commise à la DGSP et la force publique, le ministre de l’intérieur et la décentralisation a tiré sa partition et l’épingle du jeu. Reste qu’à lui souhaiter encore pleins succès pour une bonne et heureuse année.

Abibe Ayoka

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