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République du Congo/Les Meilleurs Managers 2025 : Le Commissaire Colonel –major Innocent PEA Directeur général des Finances et de l’équipement : Copie conforme du bâtisseur infatigable avec le sens du devoir et l’impact sociétal et environnemental !

République du Congo/Les Meilleurs Managers 2025 : Le Commissaire Colonel –major Innocent PEA Directeur général des Finances et de l’équipement : Copie conforme du bâtisseur infatigable avec le sens du devoir et l’impact sociétal et environnemental !

République du Congo/Les Meilleurs Managers 2025 : Le Commissaire Colonel –major Innocent PEA Directeur général des Finances et de l’équipement : Copie conforme du bâtisseur infatigable avec le sens du devoir et l’impact sociétal et environnemental !

République du Congo/Les Meilleurs Managers 2025 : Le Commissaire Colonel –major Innocent PEA Directeur général des Finances et de l’équipement : Copie conforme du bâtisseur infatigable avec le sens du devoir et l’impact sociétal et environnemental !

Après la première livraison des managers 2025, notre rédaction était victime d’un acharnement désabusé et subjectif sous le prétexte de ne pas sélectionner le colonel-major Innocent PEA dans cette rubrique. Or, nos lecteurs étaient sans savoir qu’il était sauvegardé et protégé pour boucler la boucle comme qui dirait. Le directeur général des finances et de l’équipement des forces de police occupe une fonction toute sensible et donc pas trop de bruit. Mais au fond en toute objectivité, on aurait eu tort de le sacrifier ou gâcher notre tradition. Ce manager a marqué les esprits jusqu’au-delà des frontières.

Les preuves innombrables qu’on ne saurait les étaler ici pour ne pas être exhaustif. Personne n’en douterait qu’on lui consacre une page spéciale sans protocole de rédaction. A la différence de bien d’autres, à la faveur de nos sondages et enquêtes, le colonel –major Innocent PEA a fait l’unanimité et a mis tout le monde d’accord. Avec son dernier ouvrage bilan vert, il a été la coqueluche prisée et recherchée de la Cop 30 à Belém au Brésil. Dans sa singularité, il est difficile à cerner en ce sens que les approches multisectorielles.

De même qu’il est le disciple du chef de l’état Denis SASSOU NGUESSO dans le cadre du combat écologique avec à la clé plusieurs ouvrages autant il déploie les initiatives pour améliorer les infrastructures des forces de police et de sécurité intérieure. Tout semble lui réussir là où nombre de ses prédécesseurs ont lamentablement échoué.

De 2022 à 2025, la direction générale de l’équipement et des finances a métamorphosé de nombreuses entités des Forces de polices en réalisant un nombre impressionnant de projets de construction d’infrastructures dont certains sont déjà achevés et d’autres en phase terminale, tandis que d’autres encore sont à l’étude.

Accompagné de la député de la deuxième circonscription de Poto-Poto, Charlotte Opimbat, Henri Zoniaba avait constaté en terme de travaux achevés, la soute de réserve à carburant, la boulangerie moderne, le centre de formation technique et administrative des forces de police internes, l’aménagement  et l’équipement en mobilier de bureaux de dernière génération du siège de la DGFE, ainsi celui de la direction générale de l’administration et des Ressources humaines, la construction d’un bâtiment R + 3, la mise en place d’une unité de soutien médical et le suivi des cadre et agents en situation de détresse, la création d’une unité de couture, la mise en place d’une chambre froide moderne de plus de 32 contestataires frigorifiques.

La commission défense et sécurité s’était convaincue du niveau d’avancement des chantiers en cours à l’instar de la construction du complexe logistique, du garage moderne et d’une menuiserie industrielle ; de l’implantation d’une unité d’entretien et de salubrité, d’un poste de police moderne et d’une salle multi médias ; d’une blanchisserie.

Coordonnateur des services rattachés près le directeur général des finances et de l’équipement, le colonel de police Max Onga avait conclu que « la rapidité avec laquelle s’est réalisée l’ensemble de ces infrastructures n’est le fruit d’un coup de bâton magique, encore moins un hasard mais, plutôt le résultat d’un sacrifice consenti, ponctué de beaucoup de prévisions, grâce à un homme qui a porté une vision et  oser bouger les lignes ».

A l’issue de sa visite, la commission défense et sécurité de l’Assemblée nationale avait fait part de sa satisfaction quant à la nature et à la qualité des réalisations menées par le colonel-major Michel Innocent PEA.

Le président Zoniaba avait personnellement félicité le DGFE, pour les efforts fournis dans la modernisation de la Force publique.  Il avait exprimé le souhait de voir l’extension des boulangeries de la Force de police dans les différents départements du Congo.

Tous ces chantiers intègrent l’amélioration des conditions de travail de la Force publique que matérialise le colonel Michel Innocent Peya en conformité avec ses attributions.

Une fête nationale à forte portée symbolique aui avait mis en lumière les actions concrètes de ce mentor. Le boulevard Alfred Raoul s’était mué, le 15 août 2025, en vitrine de souveraineté. Pour le 65e anniversaire de l’indépendance, le président Denis Sassou Nguesso, chef suprême des Armées, avait passé en revue troupes et équipements, symbole d’un État qui affirme sa stabilité. Longue de plusieurs kilomètres, la parade associait forces armées, gendarmerie, police et composantes civiles, rappelant le pacte entre défense et population évoqué chaque 31 décembre lors du « réveillon d’armes ». La foule, massée à l’ombre des tribunes, saluait chaque détachement avec ferveur. La Direction générale des finances et de l’équipement, bras logistique du ministère de l’Intérieur, s’était distinguée par un carré motorisé d’allure futuriste. Véhicules d’intervention rapides, ambulances connectées et corbillards aux armoiries nationales composaient cette section conduite par le colonel major Michel Innocent PEA. Le triptyque du soutien au combattant Selon la doctrine rappelée par le chef de l’État, le soldat demeure « le premier capital de la nation ». La DGFE matérialise ce principe par une chaîne de soutien en trois maillons : soins à domicile, menuiserie militaire et services funéraires, tous présentés au public. L’unité de soins à domicile, réhabilitée en 2024, se rend au chevet des blessés pour assurer pansements, rééducation et suivi psychologique. Sa flotte d’ambulances climatisées et connectées La menuiserie de la force publique fabrique literie, estrades et pupitres destinés aux casernes modernisées autour de Brazzaville. Elle conçoit également des cercueils aux standards militaires, rappelant que mémoire et logistique se répondent : le même atelier fournit le lit du vivier et le dernier hommage. Troisième maillon, la flotte de corbillards inaugurée en 2025 assure transports, cérémonial et accompagnement des familles. En institutionnalisant ces services, la DGFE entend renforcer le lien armée-nation évoqué par Raymond Zéphyrin Mboulou, pour qui « la dignité du soldat ne s’achève pas au champ d’honneur ». Modernisation et doctrine de proximité .Les investissements présentés s’inscrivent dans l’engagement présidentiel du 31 décembre 2024 : améliorer l’habitat, l’eau, l’électricité et les voies d’accès des forces. La livraison de nouvelles casernes périphériques découle de cette instruction, tout comme la mise à niveau des systèmes de communication sécurisés. Parallèlement, la DGFE poursuit ses actions civiques. Ses engins de propreté ont désengorgé l’avenue Saint-Denis et doté le boulevard Alfred Raoul de corbeilles urbaines normalisées. En assumant ces tâches, la police administrative rappelle son enveloppe sociétale :

Pour l’analyste Emmanuel Sosthène Mombeki, spécialiste des questions de défense, cette « modernisation de proximité » constitue un outil de résilience dans un environnement sous-régional tendu. Elle offre à l’État des capacités flexibles tout en valorisant la main d’œuvre locale formée dans les ateliers militaires. Professionnalisation et perspectives Le défilé avait également mis en lumière l’arrivée de véhicules blindés légers à haute mobilité et de gilets multicalibres. Ces acquisitions, saluées par la presse internationale comme « judicieuses », témoignaient d’une doctrine désormais orientée vers la protection des populations dans un contexte urbain complexe. La formation suit. Les anciens commissaires invités au repas de corps ont souligné le partage d’expérience intergénérationnel, indispensable pour pérenniser les standards. Des modules sur le droit international humanitaire, introduits à l’école de police, complètent les savoir-faire techniques présentés le 15 août. Aux yeux de plusieurs diplomates présents, cette professionnalisation renforce la crédibilité du Congo Brazzaville dans les coopérations régionales de paix. La capacité à projeter des unités polyvalentes, sanitaires comme logistiques, devient un atout lors des exercices conjoints conduits avec la Communauté économique des États d’Afrique centrale. Les autorités martèlent néanmoins que l’effort de défense demeure encadré par la réforme des finances publiques. Pour Michel Innocent Peya, « chaque franc investi se traduit par des services mesurables à la nation », un argument repris par plusieurs observateurs économiques. Un défilé, miroir d’un projet national En un après-midi de fête nationale, la Force publique a donc exhibé bien plus que des uniformes : un projet social articulé autour du soin, de l’hygiène et de la mémoire. L’accueil enthousiaste du public souligne la résonance de cette approche intégrant besoins civils et militaires. À l’heure où la sous-région regarde Brazzaville pour ses arbitrages diplomatiques, la cohérence affichée entre discours et moyens conforte l’image d’une gouvernance attentive au facteur humain. Diplomates et décideurs y voient un indicateur de stabilité, essentiel aux investissements structurels. Dans cette perspective, le 65e anniversaire apparaissait comme une étape, non un aboutissement. Les réformes structurelles se poursuivront, promet le gouvernement, pour que force publique et population avancent « vers des victoires plus grandes ». L’arsenal présenté ne visait donc pas seulement la parade, mais l’avenir.

C’est une étape importante dans le renforcement des capacités logistiques et sociales au service de la sécurité nationale et de la République. Une action de grande envergure qui met en relief les directives du Président de la République, chef suprême des Armées, Denis Sassou N’Guesso, sous l’orientation du ministre de l’Intérieur Raymond Zéphirin Mboulou. Le commissaire colonel-major Michel Innocent Peya, Directeur général des Finances et de l’Équipement de la Police nationale et de la Gendarmerie nationale (DGFE), a procédé au lancement officiel, le 14 janvier 2026, de la menuiserie centrale des Forces de Sécurité Intérieure ainsi que du service funèbre. Une initiative majeure visant à renforcer l’autonomie et le bien-être social des forces de sécurité.

La cérémonie solennelle s’est déroulée en présence des conseillers du Ministre de l’Interieur, de la decentralisation et du developpement local, de la mairesse et députée de la commune de Kintélé, Stella Mensah Sassou Nguesso, des députés et des autorités administratives, militaires et sécuritaires.

Elle a été marquée par la visite des nouvelles installations. La menuiserie centrale permettra la fabrication locale de mobiliers et d’équipements destinés aux différentes unités des Forces de Sécurité Intérieure (FSI), contribuant ainsi à la réduction des coûts, à la valorisation du savoir-faire interne et à l’amélioration des conditions de travail.

Dans ce bâtiment entièrement équipé, tout est réuni pour produire localement, scies, raboteuses, tours à bois, ponceuses, un séchoir industriel capable de faire sécher 1000 pièces de bois humides par jour. Une capacité qui garantit qualité, rapidité et autonomie. Une prouesse technologique qui a séduit les visiteurs. Les premières réalisations, portes, cercueils, meubles, lits sont déjà visibles dans cette menuiserie.

Le service funèbre, quant à lui, vient répondre à un besoin crucial d’accompagnement digne et structuré des familles endeuillées au sein des forces, dans le respect des valeurs de solidarité et de fraternité.

Les prestations prévues comprennent la mise à disposition des véhicules funéraires (Corbillards) et la fourniture permanente des caisses mortuaires (Cercueils).

Ces ouvrages, marquetés aux couleurs nationales, symbolisent la reconnaissance institutionnelle envers ceux qui ont servi. « l’objet funéraire devient ici vecteur de mémoire partagée entre la force publique et la Nation ». La production locale de mobilier réduit la dépendance aux importations et favorise les artisans congolais intégrés au projet. Cette approche circulaire contribue également à la création d’emplois, gage d’un impact positif sur la croissance.

Le commissaire colonel-major Michel Innocent Peya, Directeur général des Finances et de l’Équipement de la Police nationale et de la Gendarmerie nationale (DGFE), les conseillers du Ministre de l’interieur, les députés, la mairesse et députée de la commune de Kintélé, Stella Mensah Sassou Nguesso, les autorités administratives, militaires et sécuritaires, ainsi que de nombreux invités ont également visité un complexe en construction, aux allures futuristes, qui abritera, une imprimerie, une menuiserie, une blanchisserie, une boulangerie, un service d’assainissement, un service funèbre capable de produire 30 cercueils par jour…

Dans son allocution, le commissaire colonel major Michel Innocent PEA a salué cette avancée significative qui s’inscrit dans la volonté du Président de la République, Denis Sassou-N’Guesso de moderniser les services internes des Forces de Sécurité Intérieure et d’améliorer la prise en charge sociale du personnel.

Il a exhorté,  avec force et détermination,  les responsables à une gestion rigoureuse et responsable de ces infrastructures.

La cérémonie s’est achevée par un repas de corps, moment de partage et de cohésion, illustrant l’esprit d’unité et de camaraderie au sein des Forces de Sécurité Intérieure.

Ce lancement officiel de la menuiserie centrale des forces de securité intérieure et le service funèbre, marque une étape importante dans le renforcement des capacités logistiques et sociales des Forces de Sécurité Intérieure, au service de la sécurité nationale et de la République. Cette cérémonie intervient un mois seulement après la réhabilitation de l’avenue Lyautey en plein Centre-ville de Brazzaville, plébiscitée par les congolais qui trouvent en Michel Innocent Peya, cette veine besogneuse qui conforte le lien Police-Population ainsi que son sens du devoir. Outre les réalisations au sein de la Force publique qui vont de soi, les actions menées dans le civil par la Direction Générale des Finances et de l’équipement qui met en musique les directives du Président de la République, chef suprême des Armées, Denis Sassou N’Guesso, sous l’orientation du ministre de l’Intérieur Raymond Zéphirin Mboulou, connaissent l’assentiment des congolais (salubrité publique d’envergure menées à Brazzaville et Pointe-Noire, ou encore l’éclairage de plusieurs  avenues du centre-ville de Brazzaville).

Cependant à Belém, capitale de l’état du Para au Brésil, en plein cœur de l’Amazonie, avait abrité la trentième conférence des parties sur les changements climatiques, COP 30, du 10 au 22 novembre 2025. Fidèle à son engagement dans la lutte contre les changements climatiques, le Président Denis Sassou N’Guesso avait pris part à cette grand-messe, au moment où sous son impulsion, l’ONU avait proclamé la décennie mondiale du reboisement et du boisement à compter de 2027 et ce jusqu’en 2036. L’écrivain chercheur congolais Michel Innocent PEA désormais accueilli en expert à ces rendez-vous sur le climat, était à Belém. Nombreux de ses ouvrages avaient été utilisés comme outils de plaidoyer lors de la conférence, notamment le tout récent intitulé ‘’Bilan vert’’ qui a connu un véritable plébiscite de la part des participants. L’ouvrage retrace les errements, les doutes et les avancées de ces rendez-vous sur le climat et dresse le bilan des 29 COP précédant Belém, depuis Berlin en 1995. L’ouvrage s’affirme comme un manuel critique, autant qu’un appel à l’action collective. La COP30 de Belém s’était conclue sur un bilan mitigé, marqué par des avancées notables mais aussi des lacunes importantes, tant les objectifs fixés à travers les résolutions prises lors des précédentes COP n’ont pas tous été atteints.

La COP30 n’avait  pas abouti à un engagement clair sur la sortie des énergies fossiles, ni à une feuille de route contraignante pour réduire les émissions de gaz à effet de serre.

Le texte final se concentre sur des mesures volontaires et des mécanismes de transition justes, laissant les discussions sur les énergies fossiles pour les prochaines conférences.

Cette problématique laissée en suspens avait ramené au grand jour l’ouvrage de l’écrivain chercheur Michel Innocent PEA intitulé : ‘’Les énergies fossiles à la barre – Un jugement climatique et un verdict scientifique avec ou sans appel’’. À la Cop 30 à Belem au Brésil, l’ouvrage « les énergies fossiles à la barre » de Michel Innocent PEYA sonnait comme une prophétie. Inspiré de la vision écologique de l’écolo-visionnaire Denis Sassou N’Guesso, cet ouvrage publié aux éditions tropiques littéraires à Paris en 2024, avait refait surface lors des débats des experts. Dans cet ouvrage, à travers une analyse lucide et bien documentée, l’auteur démontre que depuis la révolution industrielle, les énergies polluantes, à savoir le charbon, le pétrole et le gaz naturel, avaient été des composantes essentielles du développement et de la bonne marche de l’économie à l’échelle mondiale. En ce XXIe siècle, elles continuent fort malheureusement à prédominer par rapport aux autres sources d’énergie (plus de 80 % de la consommation mondiale d’énergie). D’après les prévisions de l’Agence Internationale de l’Énergie (AIE), cette situation restera similaire en 2035.

Selon cette agence, au sein des énergies polluantes, la part du pétrole dans le bilan global devrait reculer tandis que celles du gaz naturel et du charbon augmenter (la consommation de charbon devrait rejoindre, voire dépasser celle du pétrole). Or, ces énergies écolo-criminelles de stocks présentent deux caractéristiques : elles sont non renouvelables et sources de grave pollution. Leur utilisation excessive pose donc des problèmes d’ordre sécuritaire (rupture d’approvisionnement) et surtout écologique (croissance des émissions de gaz à effets de serre) : c’est le défi principal et stratégique que veut relever le « développement soutenable ».

Face à la prise de conscience collective, dans une partie du monde, en considérant les dangers réels que peuvent représenter ces filières énergétiques négatives, comment peut-on expliquer l’inertie qui prédomine face à l’évolution prévisible du bilan énergétique à l’horizon 2035 ? Elle est indubitablement liée aux très fortes rigidités qui structurent fondamentalement le système énergétique mondial et national. Enfin, la question climatique constitue le plus grand défi du XXIe siècle.

Depuis le Sommet « Planète-Terre » à Rio en 1992 jusqu’à la Conférence de Copenhague en 2009, l’idée de « développement soutenable » a fait son chemin et a fini par être acceptée par une majorité d’États, mais pas tous, loin de là ! Il s’agit ni plus ni moins d’arriver à concilier l’utilisation de l’énergie, le développement économique et la protection efficace de l’environnement pour la survie de l’humanité. Cependant, les différences d’intérêts nationaux et de visions entre les États (ou régions du monde) sont patentes.

L’auteur Michel Innocent Peya, au-delà de démontrer et rappeler le côté dangereux, voire écolo-génocidaire, de l’utilisation de ces énergies criminelles, établit un jugement avec ou sans appel et prononce au nom des générations futures et du bon sens écologique, une condamnation ferme contre les énergies fossiles qualifiées à raison d’« énergies de l’extinction humaine ».

Fort de sa vision écologique marquée par des actions concrètes qui forcent l’admiration, le président Denis Sassou N’Guesso a pris appui sur les initiatives nationales comme le Programme national d’afforestation et de reboisement, le Fonds bleu pour le bassin du Congo et la loi protégeant les peuples autochtones.

L’arrivée de l’écrivain chercheur Michel Innocent Peya a Belém a été précédée de cette réputation construite pour l’auteur par sa bibliographie. Les œuvres de Michel Innocent Peya devenues de véritables best-sellers, collent à l’actualité et aux thématiques des rencontres climatiques, tant les écrits de l’auteur qui prennent appui sur la vision écologique du président Denis Sassou N’Guesso collent aux thématiques en débat.

Entre dédicaces ou interviews pour les médias étrangers, Michel Innocent PEA a fait rayonner son pays le Congo et son président, surtout que ses ouvrages répondent à toutes les questions en débats, lesquelles l’écrivain a déjà abordé, analysé et dont il a proposé les approches de solutions.

La publication des livres de Michel Innocent Peya en plusieurs version avait permis de combler les attentes de nombreux lecteurs qui ont dit leur satisfaction et encouragé l’auteur à persévérer dans la vulgarisation de la vision écologique du président Denis Sassou N’Guesso.

Pour faire complet dans cette édition spéciale, le Commissaire colonel major est dans ses beaux jours et au rendez-vous de l’action et prêche par l’exemplarité. Reste qu’à lui souhaiter bonne et heureuse année 2026.

                    Abibe Ayoka

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