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République du Congo/Les Meilleurs Managers 2025 : Jean Bruno ADOU DANGA, DG de la E2C : Le plus célèbre de tous et des prouesses tangibles dans la couverture du réseau électrique national !

République du Congo/Les Meilleurs Managers 2025 : Jean Bruno ADOU DANGA, DG de la E2C : Le plus célèbre de tous et des prouesses tangibles dans la couverture du réseau électrique national !

République du Congo/Les Meilleurs Managers 2025 : Jean Bruno ADOU DANGA, DG de la E2C : Le plus célèbre de tous et des prouesses tangibles dans la couverture du réseau électrique national !

République du Congo/Les Meilleurs Managers 2025 : Jean Bruno ADOU DANGA, DG de la E2C : Le plus célèbre de tous et des prouesses tangibles dans la couverture du réseau électrique national !

On aurait eu tort que de ne pas sélectionner la coqueluche nationale des directeurs généraux dans le secteur public. Comme nous l’avions rappelé que c’est le plus célèbre de tous en toute objectivité dans un domaine sensible qui touche le quotidien des Congolais. En toute objectivité, ce bosseur infatigable mérite bien les colonnes de cette rubrique spéciale. Faisant fi de l’acharnement dont- il est victime innocente quand il s’agit de la fourniture de l’électricité, aujourd’hui, l’E2C poursuit le développement et la modernisation des infrastructures. D’ailleurs, c’est le lieu de dire que la situation ne lui est pas amputable.

Des agences aux standards internationaux à l’élargissement du réseau aux équipements, l’ingénieur Jean Bruno ADOU DANGA est à l’ouvrage dans le détaillement positif du bilan du président de la République Denis SASSOU NGUESSO. La dernière en date a été l’électrification d’Ewo dans le département de la Cuvette ouest après Ngoko, Lékana dans les Plateaux et bientôt Boko dans le Pool.

Dans une approche pédagogique, il se déploie à expliquer, justifier et anticiper pour ce manager qui fait rarement de la burocratie mais dans les différents chantiers. Contre vents et marées, combattu à cause de certaines turpitudes subjectives, Jean Bruno ADOU DANGA poursuit sa bataille et sauve les meubles après toutes les réformes. Le Président de la République, Denis Sassou-N’Guesso, avait réaffirmé devant le Parlement réuni en Congrès à Brazzaville, sa détermination à améliorer les conditions de vie des Congolais, tout en appelant à une vigilance accrue face aux actes de vandalisme.

« S’agissant de la fourniture d’électricité, notamment à Brazzaville et Pointe-Noire, vos cris de détresse m’ont atteint, et je n’y suis pas resté insensible. Tout comme vous, je condamne fermement les récents actes de sabotage perpétrés sur les installations de transport d’électricité entre les localités de N’Tsielampo et de Mindouli », avait-t-il déclaré. Le Chef de l’État avait dénoncé ces actes de sabotage, responsables de pertes estimées à plus de 3,5 milliards de francs CFA en électricité non distribuée à Brazzaville. « Il faut également prendre en compte les pertes financières subies par plusieurs opérateurs économiques ainsi que les préjudices endurés par des milliers de ménages », avait-t-il ajouté.

Pour faire face à ces défis, Denis Sassou-N’Guesso avait souligné que la modernisation des réseaux de transport et de distribution est essentielle. Parmi les priorités figuraient la construction des lignes haute tension Boundji-Ewo et Oyo-Mossaka, ainsi que la mise en service imminente de la ligne très haute tension Ngo-Djiri. En matière de production électrique, le Président avait assuré que les investissements réalisés permettent de répondre aux besoins actuels. Cependant, il avait reconnu que la vétusté des réseaux de transport et de distribution demeure un obstacle majeur, particulièrement face à la forte demande dans les principales villes.

Malgré les contraintes budgétaires, plusieurs localités rurales, telles que Madingo-Kayes, N’Koua et des villages des départements du Kouilou et de la Cuvette, ont été connectées au réseau électrique au cours de cette année. Par ailleurs, les villes d’Ewo, Mossaka et la zone industrielle de Maloukou ont été aussi raccordées au réseau de transport, avait rappelé le Président.

« Ces localités ont alimentées grâce à la reprise des travaux de construction des lignes haute tension 110 kilovolts Boundji-Ewo et Oyo-Mossaka, ainsi que de la ligne très haute tension 220 kilovolts à double terne en dérivation sur la ligne Ngo-Djiri », avait-t-il précisé, en invitant le gouvernement à maintenir le rythme d’exécution de ces chantiers.

Dans sa feuille de route, le 25 novembre, le président de la République Denis Sassou N’Guesso avait procédé à la mise en service officielle du poste de desserte électrique d’Ewo.

 Longtemps considérée comme l’un des départements les plus enclavés du pays, la Cuvette-Ouest récolte ainsi les fruits du programme de municipalisation accélérée lancé en 2011. Cette dynamique a permis, au fil des années, l’édification d’infrastructures essentielles : voiries urbaines, modernisation des bâtiments administratifs et aujourd’hui, la desserte électrique ainsi que la route, deux défis majeurs pour les pouvoirs publics.

Les travaux de la route Boundji–Ewo, initialement confiés à la société Andrade Gutierrez, avaient connu un arrêt en 2017 après 60 kilomètres réalisés, faute de financement. Ce n’est qu’en 2022, à la suite de la résiliation du contrat initial et d’un nouvel appel d’offres, que la société Stecol Corporation avait repris le chantier pour achever les 16 kilomètres restants, livrés ce jour. Pour les populations locales, ces réalisations représentent une véritable bouffée d’oxygène. Le préfet de la Cuvette-Ouest, Baron Frédéric Bozock, avait rappelé les difficultés majeures auxquelles étaient confrontés les habitants il y a encore quelques années, notamment pour la circulation des personnes et des biens. Il avait exprimé la satisfaction générale née de l’ouverture de la route et de l’accès à l’électricité, tout en appelant à la poursuite du désenclavement et à l’extension du réseau électrique dans l’ensemble du département. De son côté, le ministre de l’Aménagement du territoire, des Infrastructures et des Grands Travaux, Jean-Jacques Bouya, s’était félicité de l’aboutissement de ces projets inscrits dans la logique gouvernementale de doter le pays d’infrastructures structurantes. « Nos réseaux routier et électrique sont en construction continue », avait-t-il déclaré, saluant la concrétisation de la route Boundji–Ewo et de la connexion électrique. Il avait également insisté sur la nécessité d’entretenir ces ouvrages pour éviter de revenir, selon lui, à un « éternel recommencement ».

Comme dans les autres départements récemment inaugurés, la cérémonie avait débuté par un rituel traditionnel conduit par les sages et notabilités de la Cuvette-Ouest, marquant l’adhésion symbolique des communautés locales à cette nouvelle étape de développement.

La société énergie électrique du Congo dont a la lourde charge de conduire les destinées l’ingénieur Jean Bruno Danga Adou, créée depuis 3 ans suite à la dissolution de l’ex société nationale d’électricité, SNE en sigle, a entre autres missions de fournir une électricité de qualité et de façon permanente à la population, notamment sa clientèle.

C’est ainsi, que depuis la prise des commandes de cette société par l’ingénieur Jean Bruno Danga Adou plusieurs actions sont menées dans ce sens, conformément aux orientations du Gouvernement. Au nombre des actions réalisées visant à fournir une électricité de qualité et pérenne, nous les suivons à la télé, l’on peut citer : – la construction du poste haute tension de vindoulou dans la ville de Pointe-Noire ;

– la construction des lignes électriques, djambala-lekana, bouansa-yamba ; Gamboma-ongoni, gamboma-inkouélé;

– l’électrification des localités, de boko-songho, Mfouati, loango, matombi, lemba, diosso, loubou, sembé, betou, ntsou 1 et 2, Ngolokila, inkouélé et bien d’autres.

En plus, cela nous avait été parfaitement notifié que ces multiples réalisations ont été exclusivement menées de main de maîtres par les cadres et agents de E²C sans l’apport d’une autre expertise.

Dans le cadre de l’amélioration de la desserte électrique et surtout pour mettre un terme au phénomène de délestages qui fait couler tant d’encre et de salive dans les deux grandes villes de notre pays, il avait été acquis sur fonds propres de la société, un certain nombre d’équipements, notamment deux transformateurs de puissance de 70 MVA, des centaines des postes de transformation moyenne et basse tension qui sont actuellement en cours d’installation ici et là.

Seulement à côté de ces efforts consentis par la société énergie électrique du Congo, il y a des citoyens malintentionnés qui s’emploient minutieusement à saper ces efforts en détruisant et/ou emportant certains équipements utiles dans la desserte de l’électricité à l’image du vol et du sabotage d’un poste transformateur érigé non loin de la cité clairon, d’un poste à Mbouono; à cela s’ajoute le sectionnement des câbles moyenne et basse tension, qui du coup plonge des coins et recoins du pays dans le noir ou dans l’instabilité totale de la desserte électrique.

Le dernier acte qui en date, était celui de Mfilou où plusieurs mètres de câble moyenne tension sous-terrain ont été sectionnés.

Ainsi ce tableau sombre dû au sabotage du réseau et autres installations d’énergie électrique du Congo donne du fil à retordre dans la fourniture d’une électricité de qualité.

*Nous devons tous dire : non à l’instrumentalisation des jeunes pour mettre à mal les efforts déployés par les cadres qui travaillent sérieusement et honnêtement pour le développement de la République.

Par ailleurs, le 12 septembre 2025, Emile Ouosso, ministre de l’Énergie et de l’hydraulique, avait visité les installations techniques d’E2C, situées dans le pavillon de direction. Cette visite avait été précédée d’une présentation par les techniciens, suivie de conseils et d’exhortations pour marquer la différence entre l’ancienne SNE et la nouvelle E2C, en mettant l’accent sur des prestations de qualité conformes aux ambitions gouvernementales.

La réforme de la société Énergie électrique du Congo (E2C) représente une nécessité qui doit être réalisée dans des délais raisonnables. Ce processus implique des actions concrètes pour sortir cette entreprise de l’archaïsme vers une rentabilisation. C’est le cas de la construction du data center et du centre d’archives hérités de l’ancienne équipe et qui visent à favoriser l’inclusion numérique.

Lors de sa rencontre avec les agents et cadres d’E2C dans l’amphithéâtre du nouveau centre d’archives, le ministre avait rappelé la politique gouvernementale en matière d’électricité, les étapes déjà franchies, les financements reçus, et les actions à venir. Il a souligné l’importance de la responsabilité et de la conscience professionnelle pour établir une relation harmonieuse entre E2C, ses employés et les clients.

Le ministre avait annoncé que des financements, jamais obtenus par E2C depuis sa création, sont désormais disponibles pour effectuer toutes les réparations nécessaires et remplacer les éléments défectueux. Il avait insisté sur la nécessité de montrer que les employés sont capables de mener à bien le travail.

Emile Ouosso avait également exhorté les agents à abandonner l’image archaïque qu’ils ont de l’entreprise et à embrasser la modernité, en prenant des mesures pour numériser toutes leurs activités. Il avait précisé que le gouvernement est engagé dans cette transformation.

La présentation technique, semblable à une publicité pour un centre d’archives moderne, a révélé que le but principal de la salle d’archivage digital est de stocker, préserver et sécuriser les documents de manière électronique tout en assurant leur intégrité et leur accessibilité.

Un logiciel spécialisé avait été conçu pour atteindre ces objectifs, en facilitant la gestion et l’accès aux données. Le directeur général d’E2C, Jean Bruno Danga Adou, avait insisté sur la nécessité de changer les mentalités au sein de l’entreprise pour améliorer ses performances.

Il avait mis en garde ceux qui continuent de conserver des pratiques obsolètes, et déclaré que tout le monde doit s’engager à améliorer le service public et adopter des outils qui favoriseront la performance et la qualité.

Personne n’a le droit de s’opposer à ces changements, soulignant que c’est un avertissement ultime pour ceux qui pourraient résister à cette réforme, avait conclu le ministre.

Sans détours, ni sans compter sur les calculs de ses fossoyeurs, il faut refuser de ne pas voir pour ne pas réaliser que le Directeur général de la E2C fait toute la différence et peut servir d’exemples à d’autres animateurs. Reste qu’à lui souhaiter une bonne et heureuse année 2026.

Abibe Ayoka

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