Depuis des années, madame la ministre de l’environnement, du développement durable et du bassin du Congo Arlette SOUDAN NONAULT, disciple du président de la République Denis SASSOU NGUESSO en la matière fait la une de l’actualité. Militante avérée sur les questions environnementales et climatiques, elle demeure la pierre angulaire des questions environnementales, de développement durable dans la dynamique de la valorisation de l’économie verte et bleue.
Aux côtés d’autres compatriotes, perchée il y a quelques mois à l’assemblée générale des nations unies à New York, elle n’a pas eu du tout repos en ce sens qu’il fallait répondre présent à la COP 30 à Belém au Brésil. Aux nombres des journées célébrés dans le monde pour son compte on n’en finira jamais. Mais comme il s’agit d’un travail de presse pour illustrer nos propos tant elle mérite ces colonnes nous savions ciblé quelques points significatifs.
En effet, la ministre de l’Environnement, du Développement durable et du Bassin du Congo, Arlette Soudan-Nonault, avait échangé pour la première fois avec la nouvelle représentante du Fonds des Nations unies pour l’enfance (Unicef) au Congo, Mariavittoria Ballotta, le 18 septembre à Brazzaville, pour redéfinir à nouveau les points clés de coopération entre les deux institutions.
Pour l’Unicef, le souhait est que le gouvernement engage davantage des enfants et des jeunes dans des questions climatiques et environnementales. En effet, le changement climatique ayant un impact direct sur ces derniers, l’Unicef veut que leur voix se fasse plus entendre lors des négociations internationales.
« On le voit tous les jours, on voit les défis qu’on a avec les inondations, on les voit aussi avec les effets de la dégradation de l’environnement et comment cela impacte le service pour les enfants ; que ce soient les écoles, les services de santé, que ce soit aussi la capacité des familles de prendre en charge leurs enfants », avait indiqué Mariavittoria Ballotta.
La représentante de l’Unicef estime que « c’est prioritaire de pouvoir engager ensemble les enfants et la jeunesse congolaise dans cette lutte contre le changement climatique et ses impacts néfastes sur la société et sur les enfants au Congo ». Aussi, l’Unicef veut que « l’enfant et la jeunesse gardent une place spéciale dans le développement du nouveau Plan national de développement ».
« Donc ce sera aussi un point de collaboration prioritaire et évidemment aussi, les questions liées à la préparation de la COP 30 qui s’annonce bientôt et à laquelle on souhaite que des jeunes congolais très dynamiques puissent aussi accompagner la délégation du gouvernement et le chef de l’État », avait-t-elle plaidé.
Par ailleurs, pour une meilleure planification des ressources allouées au gouvernement, l’Unicef veut que les données et les analyses de l’impact du changement climatique sur les enfants soient aussi un travail prioritaire. Enfin, l’Unicef avait réitéré son soutien au Congo, notamment au ministère de l’Environnement, du Développement durable et du Bassin du Congo pour porter la voix des jeunes et des enfants en dehors de la frontière congolaise à la COP 30.
Signalons qu’impliquer les jeunes dans les processus décisionnels de manière participative, transparente et inclusive est important pour leur donner les moyens de jouer un rôle moteur. Les gouvernements doivent intégrer les jeunes leaders du climat dans les processus décisionnels consultatifs qui vont au-delà de la définition des enjeux climatiques.
Dans la ses missions, la Ministre congolaise de l’Environnement, du Développement Durable et du Bassin du Congo, et Secrétaire exécutive de la Commission Climat du Bassin du Congo, Arlette Soudan-Nonault, avait participé à un événement parallèle diplomatique et scientifique sur la transition climatique le 11 octobre 2025 à Belém, en marge de la COP30.
L’objectif de cette rencontre était de valoriser le Bassin du Congo en tant qu’espace d’échange d’expériences et d’innovations.
Lors de cet événement, la Ministre avait souligné l’importance stratégique du Bassin du Congo pour le développement durable, face aux défis du changement climatique et à ses impacts globaux. Elle a particulièrement abordé les questions d’industrialisation et ses conséquences sur la pollution de l’air, la protection de la couche d’ozone, ainsi que la préservation des ressources naturelles du Bassin du Congo, qui est reconnu comme un régulateur essentiel du réchauffement climatique.
Cette initiative réaffirme la nécessité de protéger et de conserver durablement le Bassin du Congo, afin de soutenir la régulation du climat mondial et de promouvoir un développement durable respectueux de l’environnement.
Madame Arlette SOUDAN-NONAULT, Ministre de l’Environnement, du Développement durable et du Bassin du Congo, Secrétaire Exécutive de la Commission Climat du Bassin du Congo (CCBC), s’était également entretenue avec M. Slim KHALBOUS, Recteur de l’Agence Universitaire de la Francophonie (AUF), le 12 octobre 2025, lors de la COP 30 à Belem.
En marge des activités de la COP30, Madame Arlette Soudan Nonault, Ministre de l’Environnement, du Développement Durable et du Bassin du Congo, avait participé le 11 novembre 2025 à l’inauguration du pavillon de l’Angola ainsi qu’à la célébration du 50ᵉ anniversaire de l’indépendance de la République d’Angola.
La République du Congo a officiellement lancé, à Brazzaville, le 15 décembre le Programme Intégré pour une Croissance Verte et Résiliente au Congo (PICVREC), couplé au démarrage du projet de consolidation de l’empreinte du Bassin du Congo dans le développement humain et la préservation de la biodiversité.
La cérémonie s’est tenue à l’hôtel PEFACO Maya-Maya, sous la présidence de Madame Arlette Soudan-Nonault, Ministre de l’Environnement, du Développement durable et du Bassin du Congo, Secrétaire Exécutif de la Commission Climat du Bassin du Congo, en présence des membres du gouvernement, des représentants du Système des Nations Unies, des partenaires techniques et financiers, du secteur privé et de la société civile.
À travers cette double initiative, le Congo entend renforcer son engagement en faveur d’un développement respectueux de l’environnement, tout en répondant aux besoins économiques et sociaux des populations.
Dans son discours, la Ministre de l’Environnement a rappelé que le pays dispose d’un patrimoine naturel exceptionnel, notamment ses forêts, sa biodiversité, ses tourbières et ses écosystèmes marins, qui jouent un rôle clé dans la régulation du climat mondial. Selon elle, la protection de ces ressources ne doit plus être perçue comme un frein au développement, mais comme une véritable opportunité de croissance économique, de création d’emplois et d’amélioration des conditions de vie.
Développé avec l’appui du Programme des Nations Unies pour le Développement (PNUD), le PICVREC vise à accompagner le Congo dans sa transition vers une économie verte et résiliente. Le programme prévoit notamment :la promotion d’une économie verte et bleue inclusive ; le renforcement de la résilience face aux changements climatiques ; la valorisation durable des écosystèmes ; le développement du marché du carbone ; l’amélioration de la gouvernance environnementale.
Il s’inscrit dans la mise en œuvre du Plan National de Développement 2022-2026, conformément à la vision portée par le Président de la République, Denis Sassou N’Guesso.
La cérémonie avait également marqué le lancement du plan d’initiation du projet de consolidation de l’empreinte du Bassin du Congo dans le développement humain et la préservation de la biodiversité. Ce projet sera piloté par le Secrétariat exécutif de la Commission Climat du Bassin du Congo (CCBC).
Dans ce cadre, le Fonds Bleu pour le Bassin du Congo, géré par la Banque de Développement des États de l’Afrique Centrale (BDEAC), jouera un rôle clé dans le financement de projets liés à l’économie verte et bleue.
Au total, 43 projets issus des pays membres de la CCBC seront présentés lors de la Table ronde des bailleurs de fonds prévue en mai 2026 à Brazzaville, en marge des Assemblées annuelles de la Banque Africaine de Développement.
Les autorités congolaises ont salué l’intérêt croissant des partenaires internationaux pour les initiatives climatiques portées par le pays, notamment à l’issue des échanges tenus lors de la COP 30 à Belém et de la 7ᵉ Assemblée des Nations Unies pour l’Environnement à Nairobi.
A la clôture, Madame Arlette Soudan-Nonault a appelé à des engagements concrets et à des partenariats durables afin de faire du Congo un modèle de développement vert, responsable et souverain.
Les discussions ont porté sur le rôle et la contribution de l’AUF dans les négociations climatiques de la CCBC, notamment en matière de renforcement des capacités, de coopération scientifique et académique, ainsi que de mobilisation de financements pour soutenir le Plan d’investissement du Fonds Bleu pour le Bassin du Congo.
Cette collaboration s’inscrit dans le cadre du respect des engagements de l’Accord de Paris, en particulier concernant le financement climatique et la responsabilité des pays pollueurs. Elle vise à préserver le Bassin du Congo, premier poumon vert de la planète, à protéger sa biodiversité et à promouvoir un développement durable et équitable, au profit des populations locales et de la planète.
Par ailleurs, Madame Arlette SOUDAN-NONAULT, Ministre de l’Environnement, du Développement durable et du Bassin du Congo, avait présidé la cérémonie officielle de remise des attestations de fin de formation aux agents assermentés du secteur de l’environnement. Pendant 14 jours, 31 récipiendaires avaient bénéficié d’une formation intensive leur permettant d’acquérir les connaissances nécessaires à une collaboration multipartite entre ministères, institutions nationales et internationales, forces de l’ordre et acteurs du secteur privé. Cette session s’inscrivait dans le cadre de la mise en œuvre de la Loi n°33 du 17 novembre 2023, structurant le Ministère de l’Environnement, à l’orée du lancement de l’Agence Nationale de l’Environnement.
Au nom de leur promotion la première du genre Monsieur Dady Shiller-Sen MBEDI MOUANDA avait exprimé leur engagement solennel à faire respecter les lois en vigueur dès leur entrée en fonction sur le terrain. Cette initiative avait été saluée par Madame la Ministre, garante de ce secteur stratégique, qui avait rappelé son attachement aux réformes en cours visant à rehausser le niveau de performance et de professionnalisme de son département. Elle avait souligné l’importance d’un cadre législatif clair et appliqué, condition essentielle à une gestion efficiente des enjeux environnementaux du pays.
Madame Arlette SOUDAN-NONAULT avait exhorté les nouveaux agents à faire preuve d’abnégation, de rigueur, et à incarner les valeurs d’exemplarité dans l’exercice de leurs fonctions. Elle avait également insisté sur l’atteinte des résultats escomptés, en adéquation avec les réalités du terrain, notamment en matière d’harmonisation des textes et d’efficacité des actions menées.
Elle avait conclu son propos en les invitant au strict respect de leurs statuts professionnels, en mettant l’accent sur la ponctualité et l’engagement au travail.
Débutée le 30 Septembre, cette formation s’était achevée le 9 Octobre 2025.
Encore un atelier de haute envergure qui a posé les jalons de la mise effective de la règlementation sur l’environnement.
Pour terminer sous peu nous assisterons à l’inauguration de la station radio et télévision sur les questions environnementales et climatiques.
Comme évoqué précédemment, à l’instar des journées ou des marches consacrées à ce combat au point de ne pas être exhaustif, la ministre Arlette SOUDAN NONAULT ne fait plus l’ombre d’un quelconque doute. Partageant la vision du chef de l’état dans ce domaine, elle porte la voix du Congo au-delà des frontières avec une diplomatie militante qui porte des fruits. Bonne et heureuse année 2026 !
Abibe Ayoka


