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République du Congo/Les 61es Assemblées annuelles de la BAD 2026 : Maixent Raoul OMINGA fixe les esprits aux assemblées annuelles de la BAD, alliant transition énergétique et écologique avec ECO ZAMBA !

République du Congo/Les 61es Assemblées annuelles de la BAD 2026 : Maixent Raoul OMINGA fixe les esprits aux assemblées annuelles de la BAD, alliant transition énergétique et écologique avec ECO ZAMBA !

République du Congo/Les 61es Assemblées annuelles de la BAD 2026 : Maixent Raoul OMINGA fixe les esprits aux assemblées annuelles de la BAD, alliant transition énergétique et écologique avec ECO ZAMBA !

République du Congo/Les 61es Assemblées annuelles de la BAD 2026 : Maixent Raoul OMINGA fixe les esprits aux assemblées annuelles de la BAD, alliant transition énergétique et écologique avec ECO ZAMBA !

Une occasion de haut niveau à ne pas rater pour le directeur général de la société nationale des pétroles du Congo, Maixent Raoul OMINGA qui a fait un pont entre la transition énergétique et écologique en marge des assemblées annuelles de la BAD qui viennent de se tenir à Brazzaville du 25 au 29 mai 2026.

 Un projet qu’il porte à cœur dans le cadre de la vision écologique du chef de l’état Denis SASSOU NGUESSO. D’ailleurs ; il en fait un cheval de bataille pour la persévération de la biodiversité et la lutte contre la pollution environnementale De la CIAR en passant par la COP 29 jusqu’à la dernière Cop 30, la SNPC se livre à de vastes opérations de charme pour inciter d’autres pays à suivre le modèle congolais.

En effet, le   projet Eco Zamba est une initiative majeure d’afforestation et d’agroforesterie lancée par la Société Nationale des Pétroles du Congo (SNPC), sous la direction de son Directeur Général, Maixent Raoul Ominga. Il s’inscrit dans le cadre de la transition écologique du pays. Voici les détails essentiels de ce projet. L’objectif poursuivi est la création d’une plantation forestière et de puits de carbone naturels sur 50 000 hectares. Le directeur général de la Société nationale des pétroles du Congo (SNPC), Maixent Raoul Ominga, avait pour votre gouverne signé, le 21 septembre 2023, à Brazzaville avec le président directeur général de la société Forêt Ressources Management (FRM), Bernard Cassagne, un contrat en vue de réaliser un projet d’afforestation dans le département des Plateaux, au nord du Congo.

Le projet intitulé ‘’Eco-Zamba’’ était initié par la Société nationale des pétroles du Congo dans le cadre de la protection de l’environnement. Il était mis en œuvre dans le département des Plateaux, au nord du Congo et consiste à planter une forêt artificielle sur une superficie de cinquante mille hectares.

Le projet avait démarré par une phase pilote ou étaient plantés mille hectares de forêt composés essentiellement d’acacias et d’eucalyptus et d’arbres fruitiers de diverses essences.

En mettant en place ‘’Eco-Zamba’’, la SNPC vise à protéger l’environnement afin de jouer sa partition dans la lutte contre les changements climatiques. Une approche que l’opérateur pétrolier national a inscrit dans sa nouvelle vision dénommée « Performance 2025 », dans laquelle la société prévoit la mise sur pied d’un projet de boisement.

« Le partenariat avec FRM répondait à la logique du plan stratégique de la SNPC qui se décline en quatre piliers, dont le plus important obéissait à notre apport dans la lutte contre les changements climatiques. Dans le cadre de notre responsabilité sociétale, nous estimons que le projet ’’Eco-Zamba’’, destiné à l’afforestation du Congo, cadre bien avec l’appel lancé par le chef de l’État, Denis Sassou N’Guesso, sur la décennie d’afforestation en vue de contribuer à la protection de l’environnement. Le projet va se réaliser sur 10 ans, mais va se développer sur plusieurs années et générera beaucoup d’emplois », avait souligné Maixent Raoul Ominga.

S’exprimant à cet effet, le président directeur général de FRM, Bernard Cassagne, avait souligné le double objectif du projet de permettre au Congo non seulement de préserver l’environnement, mais aussi et surtout de produire et de stocker son produit carbone.

« Grâce à la culture de l’arbre de l’acacias et des eucalyptus, nous allons fertiliser le sol. Le projet a aussi entre autres objectifs de produire le crédit carbone et de créer de nombreux emplois. Aujourd’hui, la SNPC s’est engagée dans un partenariat avec FRM afin de développer ensemble le projet d’afforestation dans le département des Plateaux. Le Congo étant doté d’une riche expérience en matière d’afforestation, il s’est pleinement engagé dans cette voie », avait affirmé Bernard Cassagne.

Eco-Zamba est composé de deux instances dirigeantes, à savoir le comité de pilotage et le comité de projet. Le comité de pilotage présidé par le directeur général de la SNPC est l’instance de prise de décisions et de stratégie du projet. Le projet est implanté dans le département des Plateaux, plus précisément dans la région des Plateaux Batéké (notamment à Ngouendé et Djambala) et prévu sur une période de 10 ans. Les essences plantées sont diverses et priorité est l’utilisation d’espèces locales pour restaurer la biodiversité et séquestrer le carbone. Pour exécuter ce projet, la SNPC avait signé en septembre 2023 un contrat avec la société française Forêt Ressources Management (FRM).

S’agissant de son implication, le projet intègre un volet agro forestier (production agricole, cultures associées) et avait donné lieu à des cérémonies de remise de droits coutumiers (franc symbolique) aux populations locales et autochtones pour sécuriser les terres. La vision de son Directeur général, Maixent Raoul Ominga, est de positionner Eco Zamba comme le fleuron de l’engagement écologique de l’entreprise. Au-delà de la lutte contre le réchauffement climatique et du reboisement, le projet a une forte vocation sociale : réduction de la pauvreté, création d’emplois pour les communautés locales et développement d’une nouvelle industrie du bois. Après la remise, le 24 mai 2023 à Djambala, chef-lieu du département des Plateaux, du franc symbolique aux familles ayant les terres dans le périmètre du projet, « Eco zamba » avait déjà mis en terre plus de mille hectares de plants d’acacias et d’eucalyptus. Le coordonnateur du projet, Aymar Ebiou, avait fait le point du projet, le 3 juillet, dans le cadre de la première Conférence internationale sur l’afforestation et le reboisement (Ciar) qui s’était tenue à Brazzaville en 2024.

Pour bien fixer l’opinion sur la mise en œuvre de son projet « Eco zamba », la Société nationale des pétroles du Congo (SNPC), sponsor officiel de la Ciar, avait animé un panel spécial pour faire le point de ses activités. Il ressortait de cette conférence-débat animée par quatre panelistes que le projet « Eco zamba », lancé il y avait un mois et demi, s’exécutait à un rythme satisfaisant.

Il va s’étendre sur dix ans et prévoit la reforestation de cinquante mille hectares de forêt autour des districts de Gamboma, de Ngo et de Mpouya. Sur ces espaces, y sont plantées deux espèces phares : les acacias mangium et auricultormis ainsi que l’eucalyptus clonal, avant d’y intégrer les arbres fruitiers, des agrumes.

Dans les détails, le chef du projet, Aymard Ebiou, avait précisé qu’en 2024, trois mille hectares étaient plantés. Mais à ce jour, soit seulement en un mois de mise en œuvre, avait-t-il précisé, mille hectares avaient été mis en terre. « La toute dernière activité que nous avons organisée c’est la remise du franc symbolique aux familles terrières pour lever le droit d’usage. Au-delà de celle-ci, il y a eu déjà mille vingt-cinq hectares qui sont plantés. Cette activité prouve le respect d’un certain nombre de procédures et de lois de la République du Congo. Nous avons mené ces actions avec l’accompagnement du ministère de l’Economie forestière, via le Programme d’afforestation et de reboisement, les ministères en charge des Affaires foncières ; de l’Environnement et de la Justice. A ce jour, il y a une ONG qui réalise l’étude sur l’impact environnemental », avait indiqué Aymar Ebiou.

Le projet Eco zamba qui vise à restaurer la biodiversité a pour objectif de générer d’importants bénéfices environnementaux, sociaux et économiques au profit de la population. Les impacts positifs attendus sont multiples, à savoir la réduction de la pauvreté, la création des emplois durables et la préservation de l’environnement.  « Le projet Eco zamba est bien plus qu’une initiative environnementale. C’est un moteur de développement économique et social pour les communautés locales. En se concentrant sur la formation, la création d’emplois, les partenariats stratégiques et l’autonomisation des groupes vulnérables, Eco zamba ouvre la voie à un avenir plus prospère et durable. Les efforts conjoints des communautés locales, des entreprises, des gouvernements et des ONG sont essentiels pour réaliser les objectifs ambitieux de ce projet et pour bâtir un modèle de développement inclusif et respectueux de l’environnement », affirmait le directeur général de la SNPC au lancement du projet à Djambala.

Par ailleurs, aux Assemblées annuelles de la Banque africaine de développement (BAD) organisées à Kintélé, en périphérie de Brazzaville, la biodiversité s’est imposée comme l’un des enjeux majeurs du développement africain. Le 27 mai, un panel de haut niveau a réuni la ministre de l’Économie Forestière, Rosalie MATONDO, la Représentante résidente de la FAO au Congo, des responsables institutionnels, partenaires techniques et acteurs du secteur privé autour d’un objectif commun : faire des ressources forestières africaines un levier de croissance durable, d’emplois verts et de résilience climatique. Au cœur des échanges, le directeur général de la SNPC, Maixent Raoul Ominga, a défendu une approche conciliant industrie pétrolière, compensation carbone et développement local à travers des initiatives comme Eco Zamba.

Pour la SNPC, il s’agit d’une compensation carbone : une approche de transition.

Intervenant lors du panel, le DG de la SNPC a insisté sur la responsabilité des acteurs énergétiques dans la lutte contre le changement climatique.

Le DG de la SNPC répondant aux questions des participants ne pouvait que fixer les esprits sur les avancées de ce projet et le rôle capital de son implantation pour une alliance entre l’énergie et l’écologie et plus loin pour l’entrepreneuriat et le financement vert.

« Nous utilisons les énergies fossiles, mais nous avions le devoir d’accompagner le gouvernement pour faire les compensations carbone, parce que dans notre travail, nous avons les émissions de gaz à effet de serre », a-t-il déclaré.

Il a mis en avant les efforts engagés par la SNPC en matière de reboisement et de puits carbone : « Une forêt plantée sur 50 000 hectares, nous sommes aujourd’hui à plus de 4 000 hectares. »

Pour lui, cette dynamique doit progressivement s’étendre à l’ensemble du secteur pétrolier africain : « C’est aussi une invite aux autres partenaires pétroliers d’essayer de travailler à réduire les effets des gaz à effet de serre. »

Le DG de la SNPC a également reconnu la complexité de la transition écologique pour une entreprise opérant dans les hydrocarbures.

« Je suis conscient que ce n’est pas toujours commode d’être de deux côtés », a-t-il admis. Cependant, il défend une logique de transformation progressive fondée sur des solutions concrètes : « Ce n’est pas une question d’opportunisme. Au contraire, nous sommes là pour trouver la solution pérenne. »

Au-delà de la question carbone, les échanges ont également porté sur les opportunités économiques liées à la transition écologique, notamment pour les jeunes.

Répondant à une intervention sur la formation de plus de 1 800 jeunes dans plusieurs départements du Congo aux métiers de l’économie verte et de l’agroalimentaire, Maixent Raoul OMINGA a insisté sur la nécessité de structurer les initiatives en véritables entreprises.

« L’entrepreneuriat signifie que vous créez une structure qu’on appelle entreprise », a-t-il rappelé.

Selon lui, la transition écologique doit devenir un levier durable de création d’emplois et de transformation sociale.

Le panel a également mis en lumière le rôle des partenaires techniques et des institutions publiques dans l’accompagnement des projets environnementaux.

La représentante résidente de la FAO au Congo a souligné l’importance des systèmes agroforestiers et de la gestion durable des ressources naturelles dans la lutte contre la déforestation et le renforcement de la sécurité alimentaire.

La ministre de l’Économie Forestière, Rosalie MATONDO, a rappelé que le Congo dispose d’un important patrimoine forestier et poursuit une stratégie de transformation locale des ressources naturelles.

« Nous sommes dans la logique de transformer davantage nos ressources naturelles sur le territoire national », a-t-elle affirmé.

Elle a également salué l’implication des partenaires privés dans les projets de reboisement et de séquestration carbone.

De son côté, le Coordonnateur national du PRONAR (Programme National d’Afforestation et de Reboisement) a mis en avant les mécanismes de financement destinés aux petits promoteurs et aux jeunes engagés dans les activités d’afforestation et de reboisement, insistant sur l’importance d’un accompagnement structuré des initiatives locales.

Une responsabilité collective face à la biodiversité.

Au-delà des politiques publiques et des projets industriels, les intervenants ont insisté sur la nécessité d’une responsabilité collective dans la préservation de l’environnement.

« Avant d’aller planter les forêts là-bas, il faut commencer par notre propre environnement, l’environnement du travail et l’environnement où nous habitons », a rappelé le DG de la SNPC.

Il a également insisté sur le respect des communautés locales vivant dans les zones concernées par les projets forestiers.

Vers une transition écologique progressive.

Ce panel de haut niveau tenu à Kintélé illustre une évolution du discours africain sur la biodiversité. Entre impératifs économiques, enjeux climatiques et inclusion sociale, les échanges ont mis en évidence la volonté croissante des acteurs publics et privés africains de construire des modèles de développement conciliant croissance économique et protection des écosystèmes.

Ce panel a donné lieu à de grands moments d’échanges après le panel de haut niveau (DG SNPC et Ministre de l’Économie Forestière.

À travers la vision portée par Maixent Raoul OMINGA, la SNPC affirme sa volonté de participer à cette transition progressive, dans un contexte où la biodiversité devient un enjeu stratégique pour l’avenir du continent.

En résumé, la SNPC fait de la biodiversité un levier économique et durable pour l’Afrique. Avec le Carbone, il est question d’un tournant pour la jeunesse au point d’être un pourvoyeur d’emplois au Congo.  La SNPC est à la croisée des chemins entre   Biodiversité, financement vert et transition écologique pour l’Afrique. D’autres pays doivent emboiter le pas et suivre le modèle congolais afin de mieux lutter contre les changements climatiques devenus sujet d’actualité pour le bien de l’environnement.

Abibe Ayoka                    

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