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République du Congo/ESGAE :  Participation remarquable et soutenue du Pr Roger Armand MAKANY au FIEF 2026, avec un panel sur le capital humain et un stand institutionnel !

République du Congo/ESGAE :  Participation remarquable et soutenue du Pr Roger Armand MAKANY au FIEF 2026, avec un panel sur le capital humain et un stand institutionnel !

République du Congo/ESGAE :  Participation remarquable et soutenue du Pr Roger Armand MAKANY au FIEF 2026, avec un panel sur le capital humain et un stand institutionnel !

République du Congo/ESGAE :  Participation remarquable et soutenue du Pr Roger Armand MAKANY au FIEF 2026, avec un panel sur le capital humain et un stand institutionnel !

La République du Congo vient d’abriter la septième édition du forum international des entreprises francophones sous la houlette de l’Union des opérateurs économiques du Congo conduite par son président, le Dr Daniel OVAGA. Ces assises ont donné lieu à de grands moments d’échanges et de partage entre les chefs d’entreprises, partenaires au développement, décideurs politiques, organismes socio- professionnels, étudiants, chercheurs et autres dans des panels de haut niveau.

Dans le cadre du Forum International des Entreprises Francophones (FIEF 2026), tenu les 9 et 10 juin 2026 à Brazzaville, le Professeur Roger Armand MAKANY, Directeur Général de l’ESGAE, a pris part aux travaux en qualité de panéliste lors de la session consacrée au capital humain, en présence de Madame la Ministre de l’Enseignement Supérieur.

Accompagné d’une délégation d’une cinquantaine d’étudiants ainsi que d’un stand institutionnel, témoignant de son engagement en faveur de l’ouverture sur le monde professionnel, à travers son intervention, il a rappelé les 9 et 10 juin 2026 le rôle central des établissements d’enseignement supérieur dans la formation des compétences nécessaires à l’accompagnement des mutations économiques et sociales contemporaines. Il a notamment souligné que le renforcement du capital humain constitue un levier essentiel pour améliorer l’employabilité des diplômés, soutenir lacompétitivité des organisations et favoriser un développement durable fondé sur la valorisation des savoirs et des talents.

Cette participation a également permis de mettre en exergue l’engagement de l’ESGAE en faveur d’une formation en adéquation avec les besoins du monde professionnel, en privilégiant le développement des compétences, l’ouverture sur l’entreprise et l’accompagnement des étudiants dans la construction de leurs parcours. La présence du Professeur Roger Armand MAKANY à ce panel illustre ainsi la contribution de l’ESGAE aux réflexions menées à l’échelle francophone sur les enjeux liés au développement du capital humain et au rapprochement entre les sphères académique et économique. ESGAE – Se former, se construire, se connecter à des possibilités. À cette occasion, il a souligné le rôle déterminant de la formation dans le développement des compétences, l’employabilité des jeunes et la préparation des talents aux défis du marché du travail.

Cette participation a offert aux étudiants une expérience particulièrement enrichissante, leur permettant d’échanger avec des décideurs, des entrepreneurs et des acteurs économiques issus de l’espace francophone.

Dans la salle de conférences de Kintélé, au cœur du Forum International des Entreprises Francophones (FIEF), le débat sur l’avenir économique de l’espace francophone a placé la question du capital humain au centre des réflexions. Invité du troisième panel consacré à la formation et à la compétitivité, le Professeur Roger Armand Makany, directeur général de l’École Supérieure de Gestion et d’Administration des Entreprises (ESGAE), a défendu une vision pragmatique de l’enseignement supérieur, fondée sur l’articulation entre savoir académique et exigences du marché du travail.

Dans un contexte où les économies francophones cherchent à renforcer leur résilience face aux mutations technologiques et aux transformations du monde professionnel, le dirigeant de l’ESGAE estime que la formation ne peut plus être conçue dans une logique exclusivement universitaire. Selon lui, la réussite passe désormais par une « co-construction » des programmes d’enseignement. « Il faut marier les exigences du monde académique et celles du monde professionnel », a-t-il expliqué devant un auditoire composé d’universitaires, d’entrepreneurs et de décideurs publics.

Cette philosophie pédagogique constitue aujourd’hui l’un des marqueurs de l’ESGAE. L’établissement fait intervenir dans ses cursus des chefs d’entreprise, des cadres expérimentés et des professionnels en activité afin de rapprocher les étudiants des réalités du terrain. Une démarche qui, insiste le professeur Makany, ne se fait jamais au détriment de la rigueur scientifique et académique.

Les programmes de l’école demeurent ainsi alignés sur les standards du Conseil Africain et Malgache pour l’Enseignement Supérieur (CAMES), garantissant leur reconnaissance et leur crédibilité à l’échelle régionale.

Former des diplômés, mais aussi des créateurs d’entreprises

Au-delà de la transmission des connaissances, l’ESGAE revendique une ambition plus large : transformer les étudiants en acteurs économiques capables de créer de la valeur et de l’emploi.

Le directeur général évoque avec fierté plusieurs anciens étudiants devenus entrepreneurs après avoir bénéficié de l’accompagnement de l’établissement. Grâce à des modules dédiés à l’entrepreneuriat et à un incubateur interne, certains projets ont pu être développés jusqu’à l’élaboration de business plans viables avant de prendre leur envol sur le marché.

Cette approche témoigne d’une évolution profonde du rôle des établissements d’enseignement supérieur en Afrique. L’université n’est plus seulement un lieu de formation ; elle devient progressivement un espace d’innovation, d’expérimentation et de création d’activités économiques.

Le plaidoyer pour un fonds national de l’étudiant entrepreneur. Mais pour Roger Armand Makany, l’un des principaux obstacles à cette dynamique demeure l’accès au financement.

Face à la difficulté pour les jeunes diplômés de convaincre les institutions bancaires traditionnelles, le responsable académique plaide pour la création d’un fonds dédié aux étudiants entrepreneurs. Celui-ci pourrait être placé sous la tutelle du ministère de l’Enseignement supérieur et s’inscrire dans le cadre du futur statut national de l’étudiant entrepreneur envisagé par les autorités.

L’idée est simple : permettre aux jeunes porteurs de projets disposant de business plans crédibles d’obtenir les ressources financières nécessaires au lancement de leurs activités, avec des mécanismes de remboursement adaptés à leur situation.

Pour le professeur Makany, il s’agit moins d’une dépense publique que d’un investissement stratégique dans le développement économique national. « Si les banques ne prennent pas le risque d’accompagner ces jeunes, l’État doit créer les conditions qui leur permettront de transformer leurs idées en entreprises », défend-il en substance. L’État appelé à jouer un rôle moteur.

L’ESGAE quant à elle a déjà expérimenté des mécanismes de soutien à travers l’organisation de Journées de l’entreprise et de l’employabilité, récompensant les meilleurs projets étudiants par des aides financières de plusieurs millions de francs CFA.

Toutefois, reconnaît son directeur général, ces initiatives restent insuffisantes pour répondre à l’ampleur des besoins.

Le message adressé aux pouvoirs publics est clair : la promotion de l’entrepreneuriat étudiant ne peut reposer uniquement sur les établissements de formation. Elle nécessite un engagement structurel de l’État afin de créer un véritable écosystème de financement, d’accompagnement et de mentorat.

Une reconnaissance qui dépasse les frontières. L’un des moments marquants du panel fut l’hommage rendu à l’expérience de l’ESGAE par un intervenant installé au Canada, qui a salué la qualité du travail accompli par l’institution congolaise.

Pour Roger Armand Makany, cette reconnaissance internationale revêt une signification particulière. Elle constitue la preuve que les initiatives développées localement peuvent rayonner au-delà des frontières nationales et inspirer d’autres espaces académiques francophones.

Derrière cette satisfaction transparaît également une réflexion plus profonde sur la valorisation des réussites africaines. Lorsque les expériences locales sont reconnues à l’étranger avant d’être pleinement célébrées chez elles, elles rappellent combien les modèles de réussite construits sur le continent méritent davantage de visibilité et de confiance.

À travers son intervention au FIEF 2026, le directeur général de l’ESGAE a ainsi porté un message qui dépasse le seul cadre de son établissement : dans la compétition mondiale des savoirs et des talents, la Francophonie économique ne pourra affirmer sa place qu’en investissant massivement dans son capital humain, en rapprochant l’université de l’entreprise et en donnant à sa jeunesse les moyens de transformer l’innovation en prospérité.

Ce texte adopte le ton analytique, institutionnel et prospectif caractéristique du Monde, tout en mettant en valeur les propositions du Professeur Roger Armand Makany et le rôle stratégique de l’ESGAE dans la formation des futurs entrepreneurs francophones.

Pour votre gouverne, L’École Supérieure de Gestion et d’Administration des Entreprises (ESGAE) signait une nouvelle page de son histoire avec sa reconduction en 2025 du Professeur Roger Armand MAKANY au Conseil d’Administration de l’Agence Universitaire de la Francophonie (AUF). Une distinction majeure qui s’inscrivait dans la dynamique d’excellence poursuivie par l’institution. Le Directeur général de l’ESGAE demeure constant et pragmatique dans son appréhension de l’enseignement supérieur qui devrait être orienté entre l’adéquation formation et employabilité en relation avec le marché.

Abibe Ayoka

République du Congo/ESGAE :  Participation remarquable et soutenue du Pr Roger Armand MAKANY au FIEF 2026, avec un panel sur le capital humain et un stand institutionnel !

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