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République du Congo/ Direction générale des Impôts et des Domaines :  Ludovic ITOUA reconnu et récompensé à l’échelle internationale pour ses efforts à reformer et à assainir l’assiette fiscales !

République du Congo/ Direction générale des Impôts et des Domaines :  Ludovic ITOUA reconnu et récompensé à l’échelle internationale pour ses efforts à reformer et à assainir l’assiette fiscales !

République du Congo/ Direction générale des Impôts et des Domaines :  Ludovic ITOUA reconnu et récompensé à l’échelle internationale pour ses efforts à reformer et à assainir l’assiette fiscales !

République du Congo/ Direction générale des Impôts et des Domaines :  Ludovic ITOUA reconnu et récompensé à l’échelle internationale pour ses efforts à reformer et à assainir l’assiette fiscales !

Nul n’est prophète chez soi dit-on et comme si depuis toujours les fins limiers de notre rédaction ne se trompent guère, Ludovic ITOUA, directeur général des impôts et des domaines reconnu et décoré en ce mois d’aout 2026 pour ses réformes en vue d’assainir l’assiette fiscales et la modernisation de l’administration.

Il a reçu ce titre des mains de MANAGER PUBLIC. Ce n’est pas rien mais il confirme son ancrage dans les réformes et à l’ouvrage pour la modernisation de l’administration fiscale. Faut-il rappeler que ce n’est pas le premier prix qu’il caracole à la tête des impôts.

En rappel avant tout propos, nommé en conseil des ministres, le 27 décembre 2018, le directeur général des impôts et des domaines jouit d’une riche expérience en fiscalité et finances.

Ludovic Itoua avait pris ses fonctions officiellement le 4 janvier 2019 à Brazzaville, à l’issue d’une passation de consignes avec son prédécesseur, Antoine Ngakosso. Le promu est détenteur d’un diplôme d’inspecteur des impôts de l’Ecole nationale de fiscalité et des finances de Bruxelles, en Belgique.

Avant sa nomination, cet inspecteur principal des impôts de 7e échelon occupait, depuis juillet 2018, le poste de directeur central de la fiscalité pétrolière.

Il a fait sa carrière professionnelle à Brazzaville, Pointe-Noire et Nkayi, en assumant diverses fonctions parmi lesquelles celles d’inspecteur divisionnaire adjoint à la division de la fiscalité pétrolière à Pointe-Noire et d’inspecteur divisionnaire à la division de la fiscalité pétrolière.

Au niveau académique, après l’obtention d’un baccalauréat C, Ludovic Itoua avait embrassé les études universitaires sanctionnées par une licence ès sciences économiques, option macroéconomie appliquée et une maîtrise ès sciences économiques (politiques économiques).

Père de dix enfants, le directeur général des impôts et des domaines est né le 26 mars 1962, à Edou, dans le district d’Oyo (département de la Cuvette).

Au plan culinaire, il est friand du poisson d’eau douce. C’est un amoureux de la lecture et du football, le sport roi.

Ludovic Itoua prenait alors les rênes de la direction générale des impôts et des domaines au moment où le pays traverse une crise économique et financière aigüe, due à l’abaissement des cours du baril de pétrole sur le marché international.  

Le directeur général des impôts parle deux langues, notamment le français et l’anglais. Au nombre des missions qui l’attendaient figuraient en bonne place la maximisation des recettes fiscales, l’amélioration de la confiance entre les contribuables et l’administration fiscale.

En effet, il n’est pas à son premier prix. Le directeur général des impôts et des domaines, Ludovic Itoua, avait reçu le 28 mars 2023 à Brazzaville le prix sous-régional de bonnes pratiques fiscales 2023, décerné par International committee of excellence (ICE). La cérémonie s’était déroulée au mémorial Pierre-Savorgnan-de-Brazza en présence de plusieurs invités dont le secrétaire général du Conseil national de sécurité, conseiller spécial du président de la République, Jean Dominique Okemba.

Instituée en 2020, la distinction reconnaissait et encourageait le partage des valeurs et des bonnes pratiques professionnelles au sein des administrations fiscales et salue l’innovation et la démarche d’excellence. Selon le président de l’ICE, Yves Alain Fofié, le choix du lauréat s’était fait selon une démarche rigoureuse et objective dans le strict respect des critères prédéfinis. Il s’agit, entre autres, de compétence professionnelle et personnelle, du sens élevé de collaboration et, surtout, des forte capacités d’écoute, de la proximité avec le contribuable, de l’intégrité professionnelle. A cela s’ajoutent les multiples initiatives en faveur de la simplification des procédures dans les différentes prestations de la direction générale des impôts et des domaines ainsi que les actions en faveur de la sécurisation des recettes fiscales.

Selon Yves Alain Fofié, depuis la prise de fonctions de Ludovic Itoua à la tête de la direction générale des impôts, des mutations significatives sur le plan quantitatif et qualitatif sont perceptibles. Son parcours professionnel est, avait-t-il dit, un vrai témoignage de détermination, d’engagement et de persévérance. « Les obstacles jusqu’ici rencontrés dans votre parcours n’ont pas du tout entravé vos ambitions. Au contraire, ces expériences vous ont renforcé et motivé à persévérer et à rechercher davantage l’excellence et l’intérêt général. La taille et la crédibilité des entreprises et partenaires qui font jusqu’ici confiance à la direction des impôts et domaines renseignent à suffisance sur votre approche managériale innovante, d’une part, et, d’autre part, sur la compétence et le dynamisme de l’équipe qui se dévoue au quotidien à vos côtés pour l’atteinte de vos objectifs », avait-t-il ajouté. Il avait encouragé le récipiendaire à poursuivre sans complaisance toutes les initiatives entreprises pour asseoir et renforcer la déontologie professionnelle ainsi que la lutte contre les déviances professionnelles au sein de l’administration fiscale.

Une moisson supérieure aux prévisions en 2023.

Le directeur général des impôts et des domaines, de son côté, avait exprimé sa reconnaissance à l’endroit du jury qui avait porté son choix sur sa modeste personne et, au-delà, à toute l’administration fiscale congolaise. « Ce prix, à n’en point douter, vient booster mon travail au quotidien à la tête de l’administration fiscale congolaise. Cette distinction honorifique rehausse, par ailleurs, l’image de marque des fiscalistes que nous sommes », s’est réjoui Ludovic Itoua, rendant un vibrant hommage au président de la République, Denis Sassou N’Guesso, pour l’avoir nommé à la tête de cette structure stratégique qui est la mère nourricière du budget de l’Etat.

Pour lui, cette distinction est le fruit de leur engagement à tous les niveaux de la chaîne administrative. C’est ainsi qu’il a annoncé officiellement que 2023 a été pour les impôts une année de succès. « En effet, les efforts des uns et des autres ont produit les fruits, en témoignent les résultats en matière de mobilisation des recettes. Nous avons dépassé les prévisions que la tutelle nous a assignées. Ce qui est un défi continuel pour nous et nous avons l’obligation, chacun en ce qui le concerne, de continuer à remplir son office là où il détient sa parcelle d’autorité avec toute la détermination et l’énergie nécessaires, car notre hiérarchie attend beaucoup de nous quant à la mise en musique des nouvelles réformes tel le nouvel organigramme, le plan stratégique de l’administration fiscale 2022-2026 », avait annoncé Ludovic Itoua.

Pour votre gouverne, produit de l’Ecole nationale moyenne d’administration, d’abord, promotion 1986-1988, il avait eu son premier poste d’affectation en 1991 à l’intérieur du pays avant de revenir à Brazzaville en 1994 où il a exercé à la direction de la prévision et de l’informatique jusqu’en 1998. En 1999, il s’envole pour Bruxelles, en Belgique, où il est allé renforcer ses capacités au plan professionnel. Au terme de ses études, Ludovic Itoua obtient son diplôme d’inspecteur des impôts. Rentré au pays en 2000, il est affecté à Pointe-Noire où de 2004 à 2011 il a occupé les fonctions de divisionnaire adjoint puis de juillet 2011 à août 2018, celles de chef de la fiscalité pétrolière. En octobre 2018, il est devenu directeur central chargé de la fiscalité pétrolière avant d’être nommé, le 4 janvier 2019, directeur général des impôts et des domaines.

La cérémonie de lancement officiel de la campagne nationale de sensibilisation au Système de facturation électronique certifiée (SFEC) a eu lieu, mardi 16 juillet 2026, à Brazzaville. Sous la supervision de Paul Malié, Directeur de cabinet de Christian Yoka, Ministre des Finances, du Budget et du Portefeuille Public. Il avait à ses côtés Ludovic Itoua, Directeur général des impôts et des domaines (DGID) ; et Séraphin Ndion, Directeur des vérifications générales et de la recherche (DVGR), Chef de Projet. Elle a été marquée notamment, par une démonstration fonctionnelle du SFEC et un panel ouvert au jeu de questions-réponses.

C’est quoi le SFEC ? Qui est concerné par le SFEC ? Et que vise le SFEC ?

A ces trois questions, le Directeur général des impôts et des domaines a répondu que « le SFEC est l’une des réformes engagées par le gouvernement congolais, dans le but de moderniser l’Administration fiscale. Il est la clé de voûte de l’ambition du Gouvernement de dématérialiser notre Administration. Sont concernées par le SFEC, toutes les personnes physiques ou morales qui fournissent, distribuent ou utilisent les terminaux et ou versions logicielles de facturation électronique, dans le cadre de leurs transactions commerciales. Cette réforme se fixe, comme objectifs, le renforcement de la transparence des transactions économiques, l’amélioration de la traçabilité des opérations commerciales, la lutte efficace contre la fraude fiscale et la contribution à l’élargissement de l’assiette fiscale.

A travers la certification électronique des factures, l’Administration fiscale disposera dorénavant des informations fiables et sécurisées, permettant un meilleur suivi des activités économiques, notamment celles liées au recouvrement de la taxe sur la valeur ajoutée (TVA) qui demeure la première source de recettes fiscales de l’Etat.

Pour sa part, Paul Malié avait rappelé que « depuis le Décret du 30 mars 2026, le premier groupe pilote a été agrandi, parce qu’un certain nombre d’entreprises se sont ajoutées pour expérimenter le SFEC. Et cela s’était fait de façon volontaire. C’est ici l’occasion de remercier ces entreprises qui ont accepté volontairement d’expérimenter le SFEC. Et nous pouvons dire, aujourd’hui, que nous sommes prêts pour une généralisation du SFEC. Elles seront les premiers communicateurs du Système de facturation électronique certifiée.

Le même Décret du 30 mars 2026 avait fixé un délai de trois mois pour permettre à toutes les entreprises de s’y conformer. Ainsi donc, à partir de la fin d’année 2026, toutes les entreprises seront obligées de se connecter à la plateforme du système de facturation électronique certifiée. Nos équipes d’administration et les partenaires avec qui nous avons développé ce système se tiennent à disposition pour vous aider à vous y accommoder ».

Aussi, l’ATAF avait accueilli la République du Congo en tant que 45e membre, suite à la signature de l’instrument d’adhésion par M. Ludovic ITOUA, Directeur Général des Impôts et des Domaines, et sa réception par la Secrétaire exécutive de l’ATAF, Mme Mary Baine, lors d’une cérémonie tenue à Brazzaville. L’adhésion de la République du Congo marquait une étape importante dans la mission de l’ATAF visant à renforcer la coopération fiscale et la mobilisation des ressources intérieures à travers le continent africain.

En accueillant la République du Congo, Mme Mary Baine avait déclaré : « L’ATAF est honoré d’accueillir la République du Congo en tant que 45e membre. L’adhésion du Congo renforce notre détermination collective à mettre en place des administrations fiscales plus fortes, plus efficaces et plus résilientes à travers l’Afrique. Nous nous réjouissons à l’idée de travailler en étroite collaboration avec le Congo pour faire progresser la mobilisation des ressources nationales et veiller à ce que les pays africains continuent de façonner les discussions fiscales internationales avec une voix forte et unie. »

Abordant l’importance de cette adhésion, M. Ludovic ITOUA, Directeur Général des Impôts et des Domaines, avait déclaré : « L’adhésion du Congo à cette organisation constitue donc une opportunité stratégique pour notre pays. Elle permettra à la Direction Générale des Impôts et des Domaines de bénéficier davantage des programmes de formation, de l’assistance technique, des échanges d’expériences et des bonnes pratiques développés au sein des administrations fiscales africaines membres de l’ATAF ».

Soulignant les perspectives qu’offre cette adhésion pour le renforcement des réformes fiscales et de la coopération régionale, M. François Breitzer MOUNZEO, Conseiller à la fiscalité auprès du Ministre des Finances, avait ajouté : « La République du Congo est fière de rejoindre l’ATAF et de travailler aux côtés des administrations fiscales africaines pour promouvoir la coopération, l’apprentissage mutuel et des systèmes de recettes renforcés. Rejoindre l’ATAF reflète notre engagement à moderniser l’administration fiscale, à améliorer la performance des recettes et à contribuer à un agenda africain commun pour une fiscalité juste et efficace. »

L’adhésion du Congo s’inscrivait dans une stratégie plus large de l’ATAF visant à approfondir sa présence continentale et à garantir que chaque administration fiscale africaine ait accès aux outils, connaissances et réseaux nécessaires pour prospérer. Pour la République du Congo, l’adhésion à l’ATAF offre des opportunités précieuses de bénéficier d’échanges entre pairs, d’assistance technique spécialisée, de renforcement des capacités et de collaboration sur des questions clés telles que la réforme de l’administration fiscale, la fiscalité transfrontalière, les prix de transfert et des questions fiscales internationales plus larges. En rejoignant l’ATAF, le Congo pourra approfondir ses capacités institutionnelles, renforcer les résultats de revenus et participer plus activement à l’élaboration des réponses africaines face à l’évolution des défis fiscaux mondiaux.

L’ATAF est une plateforme continentale de premier plan qui réunit les administrations fiscales africaines pour renforcer la politique et l’administration fiscales, améliorer la capacité technique et amplifier la voix de l’Afrique dans les processus fiscaux régionaux et internationaux. Par l’assistance technique, la formation, les études en matière fiscale, l’apprentissage par les pairs et le plaidoyer, l’ATAF soutient ses membres dans la mise en place de systèmes fiscaux efficaces qui favorisent la mobilisation durable des ressources nationales et la construction de l’État à travers le continent.

L’impact du travail de l’ATAF est tangible et en croissance. Rien qu’en 2025, les interventions soutenues par l’ATAF ont généré 907,8 millions USD suite aux nouveaux avis d’imposition, tandis que 685,8 millions USD ont été collectés avec succès. Depuis 2016, le montant cumulé des recettes générées suites aux avis d’imposition s’élève à 6,0 milliards de dollars US, dont 2,8 milliards de dollars collectés, soulignant la contribution croissante de l’ATAF au renforcement des systèmes de recettes intérieures à travers l’Afrique.

Enfin, Ludovic ITOUA a dédié ce prix à l’ensemble de ses collaborateurs et surtout à tous ses directeurs centraux qui l’accompagnement dans ses lourdes responsabilités pour atteindre les objectifs. De FOUTA au SFEEC, aujourd’hui, l’administration fiscale a tracé sa voie.

Abibe Ayoka

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