En sa qualité de commissaire politique du MAR dans la Lékoumou et directeur local adjoint de campagne à Mayéyé pour le compte du candidat Denis SASSOU NGUESSO à l’élection présidentielle du 15 mars passé, comme les dés étaient joués d’avance parce que désormais la maman de tous les enfants du département. Aucune personnalité politique de ce département ne pouvait faire une entrée triomphale comme elle a vécu.
Quasiment la vague bleue, rouge, jaune voire verte acquise à sa cause. En fait il s’agissait d’un travail de longue haleine. Irène Marie Cécile MBOUKOU KIMBATSA et sa consœur Sylvie KAKY nommés directeurs de campagne local, juste ces deux noms étaient largement suffisants pour scorer sans équivoque. Comme au poker, elles sont deux AS gagnants et profitant de la journée internationale des droits de la femme en pleine campagne électorale, l’occasion était toute indiquée de persuader les femmes au choix du candidat DSN. Au rendez-vous de l’action, pour la grande majorité chacune d’elle avait eu la part de l’éléphant. Des pagnes au tee shirts, casquettes et foulards estampillés DSN, le projet de société du candidat président était plus facile à faire avaler. Jeunes et vieux ont donné la preuve de leur adhésion aux idéaux du vivre ensemble, de paix et de progrès.


D’emblée, il faut rappeler que le périple ayant amené la ministre des Affaires sociales, de la Solidarité et de l’Action humanitaire, Irène Marie-Cécile Mboukou-Kimbatsa, à prêcher la paix du 26 janvier au 3 février 2026 dans tous les districts de la Lékoumou, avait également été une occasion pour les forces vives de ce département de s’exprimer.
Au-delà du fait qu’elles avaient promis de préserver la paix et le vivre-ensemble, elles avaient appelé le président de la République, Denis Sassou N’Guesso, à faire acte de candidature à l’élection de mars 2026.
Les forces vives de la Lékoumou misaient déjà sur Denis Sassou N’Guesso à la présidentielle. « Nous sommes impatients de voir le président Denis Sassou N’Guesso annoncer sa candidature », avaient-elles fait savoir durant la tournée de la ministre des Affaires sociales, de la Solidarité et de l’Action humanitaire, Irène Marie-Cécile Mboukou-Kimbatsa, dans les tous les districts du département.


Dans le district de Mayéyé, les autochtones ne sont pas restés en marge de cet appel. Ils l’avaient formulé à l’issue du culte œcuménique, le 1er février 2026, rassemblant à la « Place rouge » catholiques, protestants, Zéphirins et bien d’autres obédiences religieuses. Une manière pour l’Église de rendre témoignage du vivre-ensemble dans le pays.
Par la même occasion, la ministre Irène Marie-Cécile Mboukou-Kimbatsa avait sensibilisé aux valeurs de paix, à la préservation des acquis du développement socio-économique, aux lois « Mouebara » et « Potignon ».
Elles étaient revenues, par ailleurs, sur les dates relatives à la présidentielle pour laquelle la population souhaitait la candidature du président de la République. « Pour l’élection présidentielle, la campagne était programmée du 28 février au 13 mars. Le vote prévu le 12 mars pour les agents de la Force publique et le 15 mars pour les civils », avait-t-elle indiqué.


Il convient de rappeler que dans le département de la Lékoumou, les appels à la candidature du président Denis Sassou N’Guesso ne dataient pas d’hier seulement. En novembre 2025 à Sibiti, les sages et les notabilités traditionnelles l’avaient fait en remettant au chef de l’État les symboles ancestraux avec la promesse de le soutenir aussi longtemps que les ancêtres lui donneront la force de commander.
Bien avant, notamment en mars dernier lors de la célébration en différé de la Journée internationale de la femme à Mayéyé, la gent féminine du département, réunie autour de la ministre Irène Marie-Cécile Mboukou-Kimbatsa, avait appelé le président de la République à faire acte de candidature à l’issue d’une marche organisée pour la circonstance. C’est donc cette voie tracée par les sages et notabilités que la population avait résolue de suivre.
Aujourd’hui, les forces vives de la Lékoumou ainsi que l’ensemble des groupements et partis politiques qui avaient appelé le président Denis Sassou N’Guesso à se porter candidat devraient donc retenir leur souffle jusqu’à ce que le chef de l’État réponde à leur appel.
« Nous allons voter le candidat de la Majorité présidentielle à 100% » a été la réponse de la population du district de Mayéyé, dans le département de la Lékoumou, à Irène Marie-Cécile Mboukou- Kimbatsa et Sylvie Kaki, toutes deux en campagne pour le président candidat, Denis Sassou N’Guesso. Ensemble, en effet, elles ont sillonné treize villages appelant à voter massivement pour une victoire sans appel du candidat de la Majorité présidentielle dans le but « d’accélérer la marche vers le développement », ont-elles souligné.
C’est donc le 15 mars aux urnes que la population qui avait promis jouer sa partition pour la victoire du candidat de la Majorité présidentielle ont transformé leur promesse en action concrète. Chose faite aujourd’hui, suite à une forte mobilisation autour du candidat DSN et une conscientisation au droit civique que Mayéyé a ratissé large à l’issue de ce scrutin. Même les populations autochtones ont répondu présent à cet appel patriotique et porté haut le candidat de leur choix.
De la promesse à la concrétisation au vote massif, la population de Mayéyé n’a pas trahi ni démissionner de cette obligation civique et pour un scrutin majeur. Deux femmes stratèges mises à l’épreuve et qui ont montré qu’il s’agit de véritables boites à idées et des laboratoires de pensées qui comptent pour l’avenir. La voie était déjà tracée. Et là où il y a une volonté et l’engagement, il y a un chemin dit-on
Abibe Ayoka


