L’Agence Nationale de l’Aviation Civile (ANAC) du Congo est l’autorité technique chargée d’exécuter la politique de l’État en matière d’aviation civile et de météorologie. Ses missions principales incluent la régulation, la supervision de la sécurité et de la sûreté aéronautique, la gestion des aéroports non concédés, et l’application des normes de l’OACI.
Décelé parait-il par le contrôle d’Eta, une malversation financière persiste et des heureux au service solde de l’ANAC…L’autorité ministérielle informée, aurait ordonné une enquête par une commission interne. Le pot aux roses révèle des faux en écritures consistant à gonfler les salaires, au nez et à la barbe des dirigeants. « Honte aux voleurs » ! nous pensons que la justice devrait ouvrir une information judiciaire aux fins d’infliger des sanctions aux présumés délinquants. Car le mode opératoire consiste aussi au blocage des avancements et à la réduction des échelons abusivement élevés. Nous y reviendrons encore après le retour de nos fins limiers qui sont actuellement à la quête des informations plus approfondie sur ce dossier.
Pourtant à la suite de l’adoption du décret n°2025-369 du 3 novembre 2025 fixant l’organisation, les attributions et la composition des organes de gestion et de tutelle des entreprises et des établissements publics, l’Anac devra désormais être administrée par un conseil d’administration et gérée par une direction générale. Aujourd’hui cette administration devrait se souciée d’assurer une transition harmonieuse, rigoureuse et exemplaire vers le nouveau cadre institutionnel. Pour doter l’Agence nationale de l’aviation civile des outils de gestion indispensables à son fonctionnement et à la conduite efficace de ses missions statutaires. Mais, « Honte aux voleurs » et vive l’administration avec à sa tête le Dg Dzota ! pourvu que les aéronefs volent et bravent les airs !
Affaire à suivre !Carine Mabénguélé


