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 Les 61es Assemblées annuelles de la BAD 2026 : Le ministre Ludovic Ngatsé, une organisdation bien réussie et de  succès avéré !

 Les 61es Assemblées annuelles de la BAD 2026 : Le ministre Ludovic Ngatsé, une organisdation bien réussie et de  succès avéré !

 Les 61es Assemblées annuelles de la BAD 2026 : Le ministre Ludovic Ngatsé, une organisdation bien réussie et de  succès avéré !

 Les 61es Assemblées annuelles de la BAD 2026 : Le ministre Ludovic Ngatsé, une organisdation bien réussie et de  succès avéré !

Les Assemblées annuelles de la Banque Africaine de Développement (BAD) 2026, ouverts le 25 mai 2026 à Kintélé en République du Congo, qui ont eu pour thème :  »Mobiliser les ressources à grande échelle pour le financement du développement de l’Afrique dans un monde fragmenté », ont baissé leurs rideaux, le vendredi 29 mai dernier. Placée sous le haut patronage du Premier-ministre, chef du gouvernement, Anatole Collinet Makosso, représentant le Président de la République de la République du Congo, pays hôte et organisateur de ces assises, du le Vice-premier ministre, Jean-Jacques Bouya, coordinateur du comité d’organisation des assemblées annuelles de la Banque africaine de développement, en présence du président du Groupe Banque Africaine de Développement, le docteur Sidi Ould Tah. La cérémonie des 61es Assemblées annuelles de de cette institution financière africaine, qui a connu la participation d’un parterre d’invités composés des dirigeants africains, d’institutions financières internationales, d’investisseurs et de diplomates. La BAD a invité les différents États, à accélérer la transformation locale des matières premières dont dispose l’Afrique, pour créer de la valeur ajoutée sur le contient et s’industrialiser.

En effet, cinq jours durant, les participants, constitués des experts de l’institution financière de l’Afrique, c’est-à-dire de la BAD, des représentants gouvernementaux et des institutions privées ont planchés sur une nouvelle feuille de route stratégique afin d’accélérer la transformation locale des matières premières de l’Afrique. Les travaux se sont donc achevés sur l’approbation de cette nouvelle feuille de route stratégique, exigeant un « New Deal » financier et une mobilisation de ressources à grande échelle pour s’affranchir de la dépendance internationale.

En outre, le chef du gouvernement, Anatole Collinet Makosso, dans la continuité du message panafricain porté par le Président Denis Sassou-N’Guesso lors de l’ouverture des travaux le 26 mai 2026, a pour sa part, exhorté les peuples africains à croire en leurs propres capacités et à rompre avec les discours pessimistes sur l’avenir du continent. « L’Afrique doit être debout et devenir son véritable architecte, dénonçant les visions extérieures qui considèrent encore le continent comme incapable de se développer sans assistance permanente », a-t-il annoncé. Pour le Premier ministre du Congo, le temps est venu pour l’Afrique de construire son modèle de croissance à partir de ses propres ressources naturelles, humaines et culturelles.

Il a notamment insisté sur la nécessité de transformer localement les richesses africaines afin de créer davantage de valeur ajoutée et d’emplois. Agriculture, élevage, pêche, écotourisme, tourisme durable, industrialisation et économie verte ont été présentés comme les piliers d’un nouveau modèle économique africain fondé sur la souveraineté productive et l’intégration régionale. Sur le plan financier, Anatole Collinet Makosso a plaidé pour des mécanismes de financement plus adaptés aux réalités africaines et pour un partenariat équilibré avec les institutions internationales de développement. Sur le plan juridique et institutionnel, le Premier ministre a également défendu l’importance d’un environnement des affaires stable, transparent et sécurisé afin de rassurer les investisseurs et de renforcer l’attractivité des économies africaines. Il a rappelé que la stabilité politique, la gouvernance économique, le respect des engagements communautaires et l’amélioration du climat des investissements constituent aujourd’hui des leviers essentiels pour accélérer la transformation structurelle du continent. Cette approche s’inscrit pleinement dans la vision du Président Denis Sassou-N’Guesso en faveur d’une Afrique forte, organisée et économiquement souveraine.

Le représentant du chef de l’Etat congolais, Anatole Collinet Makosso, chef de gouvernement, a en l’occurrence salué les États africains mobilisés pour le développement continental, notamment la république d’Angola, récemment engagé dans cette dynamique de coopération économique africaine renforcée. Le Premier ministre congolais a par la même occasion, appelé à une mobilisation collective autour de l’unité africaine, estimant que l’intégration régionale demeure la clé du décollage économique du continent. Ainsi, dans cette perspective, il a fortement soutenu la décision historique de suppression des visas pour les ressortissants africains désirant se rendre au Congo, une mesure présentée comme un symbole concret d’ouverture, de libre circulation et de fraternité africaine. En somme, Anatole Collinet Makosso a relevé cette hospitalité congolaise légendaire. Par rapport à ces assises annuelles de la BAD, le Congo confirme sa position de hub diplomatique, économique et stratégique au cœur de notre continent.

 la BADEA et la République du Congo signent officiellement un accord de partenariat pour le financement du projet de la route de la Corniche

Page spéciale                                                                    Les 61es Assemblées annuelles de la BAD 2026 : Le ministre Ludovic Ngatsé, une organisdation bien réussie et de  succès avéré !

Les Assemblées annuelles de la Banque Africaine de Développement (BAD) 2026, ouverts le 25 mai 2026 à Kintélé en République du Congo, qui ont eu pour thème :  »Mobiliser les ressources à grande échelle pour le financement du développement de l’Afrique dans un monde fragmenté », ont baissé leurs rideaux, le vendredi 29 mai dernier. Placée sous le haut patronage du Premier-ministre, chef du gouvernement, Anatole Collinet Makosso, représentant le Président de la République de la République du Congo, pays hôte et organisateur de ces assises, du le Vice-premier ministre, Jean-Jacques Bouya, coordinateur du comité d’organisation des assemblées annuelles de la Banque africaine de développement, en présence du président du Groupe Banque Africaine de Développement, le docteur Sidi Ould Tah. La cérémonie des 61es Assemblées annuelles de de cette institution financière africaine, qui a connu la participation d’un parterre d’invités composés des dirigeants africains, d’institutions financières internationales, d’investisseurs et de diplomates. La BAD a invité les différents États, à accélérer la transformation locale des matières premières dont dispose l’Afrique, pour créer de la valeur ajoutée sur le contient et s’industrialiser.

En effet, cinq jours durant, les participants, constitués des experts de l’institution financière de l’Afrique, c’est-à-dire de la BAD, des représentants gouvernementaux et des institutions privées ont planchés sur une nouvelle feuille de route stratégique afin d’accélérer la transformation locale des matières premières de l’Afrique. Les travaux se sont donc achevés sur l’approbation de cette nouvelle feuille de route stratégique, exigeant un « New Deal » financier et une mobilisation de ressources à grande échelle pour s’affranchir de la dépendance internationale.

En outre, le chef du gouvernement, Anatole Collinet Makosso, dans la continuité du message panafricain porté par le Président Denis Sassou-N’Guesso lors de l’ouverture des travaux le 26 mai 2026, a pour sa part, exhorté les peuples africains à croire en leurs propres capacités et à rompre avec les discours pessimistes sur l’avenir du continent. « L’Afrique doit être debout et devenir son véritable architecte, dénonçant les visions extérieures qui considèrent encore le continent comme incapable de se développer sans assistance permanente », a-t-il annoncé. Pour le Premier ministre du Congo, le temps est venu pour l’Afrique de construire son modèle de croissance à partir de ses propres ressources naturelles, humaines et culturelles.

Il a notamment insisté sur la nécessité de transformer localement les richesses africaines afin de créer davantage de valeur ajoutée et d’emplois. Agriculture, élevage, pêche, écotourisme, tourisme durable, industrialisation et économie verte ont été présentés comme les piliers d’un nouveau modèle économique africain fondé sur la souveraineté productive et l’intégration régionale. Sur le plan financier, Anatole Collinet Makosso a plaidé pour des mécanismes de financement plus adaptés aux réalités africaines et pour un partenariat équilibré avec les institutions internationales de développement. Sur le plan juridique et institutionnel, le Premier ministre a également défendu l’importance d’un environnement des affaires stable, transparent et sécurisé afin de rassurer les investisseurs et de renforcer l’attractivité des économies africaines. Il a rappelé que la stabilité politique, la gouvernance économique, le respect des engagements communautaires et l’amélioration du climat des investissements constituent aujourd’hui des leviers essentiels pour accélérer la transformation structurelle du continent. Cette approche s’inscrit pleinement dans la vision du Président Denis Sassou-N’Guesso en faveur d’une Afrique forte, organisée et économiquement souveraine.

Le représentant du chef de l’Etat congolais, Anatole Collinet Makosso, chef de gouvernement, a en l’occurrence salué les États africains mobilisés pour le développement continental, notamment la république d’Angola, récemment engagé dans cette dynamique de coopération économique africaine renforcée. Le Premier ministre congolais a par la même occasion, appelé à une mobilisation collective autour de l’unité africaine, estimant que l’intégration régionale demeure la clé du décollage économique du continent. Ainsi, dans cette perspective, il a fortement soutenu la décision historique de suppression des visas pour les ressortissants africains désirant se rendre au Congo, une mesure présentée comme un symbole concret d’ouverture, de libre circulation et de fraternité africaine. En somme, Anatole Collinet Makosso a relevé cette hospitalité congolaise légendaire. Par rapport à ces assises annuelles de la BAD, le Congo confirme sa position de hub diplomatique, économique et stratégique au cœur de notre continent.

 la BADEA et la République du Congo signent officiellement un accord de partenariat pour le financement du projet de la route de la Corniche

C’est à l’occasion des 61es Assemblées annuelles de la banque Africaine de Développement que la République du Congo et son partenaire de tout temps, la BADEA (Banque Arabe pour le Développement Economique en Afrique) ont eu à signer un certain nombre d’accords destinés à financer des projets structurants au Congo. Voilà pourquoi, le 27 mai dernier dans la salle de presse du Centre International de Conférence de Kintélé, la BADEA, représenté par son président, Abdullah Khalil ALMusaibeeh a procédé à la signature de cet accord de financement du projet de l’extension de la Corniche de Brazzaville avec la partie congolaise, représentée par son ministre des Finances, Christian Yoka, sous le patronage du Vice-Premier ministre du gouvernement du Congo, Jean-Jacques Bouya. 

En effet, au cœur de cette coopération entre l’institution bancaire africaine et notre pays existe en pôle-position, ce projet d’extension de la route de la Corniche au Sud de Brazzaville, qui nécessite un financement à hauteur de 18 millions de dollars US. Un projet qui vise à améliorer la mobilité urbaine, réduire les embouteillages et renforcer la connectivité dans la capitale congolaise. De prime abord, le président de la BADEA, de façon indéfectible, a réaffirmé l’engagement de son institution bancaire aux côtés de la République du Congo. « La République du Congo reste un pays partenaire de valeur pour la BADEA. Notre coopération est large, ce qui aidera à renforcer la capacité du fonds pour fournir des garanties et soutenir l’accès aux finances. Soulignant ainsi que ces opérations traduisent une vision commune axée sur le développement des infrastructures, le renforcement de la résilience économique, l’amélioration de l’accès au financement et la promotion du développement durable », a-t-il déclaré.

Il a en outre rassuré le ferme engagement de la BADEA pour accompagner le Congo afin d’atteindre ses objectifs de développement durable. Nous attendons dans l’atteinte Le président de la BADEA a également assuré que son institution demeure pleinement engagée à accompagner le Congo dans l’atteinte de ses objectifs de développement. « Nous attendons d’améliorer notre partenariat et de travailler avec votre gouvernement afin de délivrer un développement impactant et durable pour les Congolais », a-t-il ajouté. 

Satisfait de la signature de ce partenariat qu’il a qualifié de majeur pour la mise en œuvre du programme du chef de l’État, Denis Sassou-N’Guesso, le ministre en charge des Finances, Christian Yoka estime que, le prolongement de la route de la Corniche constitue un chantier stratégique pour accélérer la marche vers le développement. Il a de facto expliqué que cette infrastructure permettra de désenclaver la partie Sud de Brazzaville, et facilitera le transport des marchandises agricoles en provenance des localités du Sud du pays. Le projet contribuera également à réduire la distance entre Brazzaville et Pointe-Noire grâce à la connexion avec la Route nationale numéro 1 et l’axe Kinkala-Mindouli. Selon Christian Yoka, ce projet, à fort impact économique et social vient renforcer le portefeuille de la BADEA au Congo, déjà constitué de plusieurs projets en cours d’exécution. Il a salué l’évolution positive de la coopération entre le Congo et cette institution financière arabe. Le ministre a par ailleurs rappelé que la BADEA avait déjà contribué au financement d’un projet emblématique pour le pays, notamment le chemin de fer. Il a également annoncé un autre projet d’envergure portant sur la construction d’une cité administrative intelligente destinée à regrouper l’ensemble des administrations publiques congolaises. Pour les autorités congolaise, l’ensemble des projets financés par la BADEA au Congo pourrait atteindre près de 500 millions de dollars américains, faisant de cette banque l’un des principaux partenaires multilatéraux du pays. Un second accord relatif à l’augmentation du capital du Fonds de solidarité africain a également été évoqué au cours de la cérémonie. Initiative visant à soutenir davantage le secteur privé ainsi que le système bancaire congolais. Pour sa part, le Vice-Premier ministre, Jean-Jacques BOUYA a félicité le président de la BADEA et le ministre des Finances pour le travail accompli ; saluant ainsi un partenariat qui permettra d’améliorer la mobilité dans la partie Sud de Brazzaville, tout en accompagnant plusieurs projets structurants dans le pays. Il a aussi évoqué les investissements prévus dans la zone industrielle de Maloukou, les infrastructures de cette zone et les projets d’adduction d’eau potable. Jean-Jacques Bouya a au finish annoncé l’imminence des visites de terrain sur le site de la Corniche Sud et celui de la future cité gouvernementale afin d’évaluer les perspectives de réalisation de ces projets destinés à moderniser les infrastructures congolaises. « Donc il faudra adresser à cette zone industrielle, en réalité, une cité d’exploitation. Je dirais, nous n’en aurions rien d’une ville qui ne devrait pas se mettre en place. Et le Président de la République est tout à fait d’accord, parce que c’est un projet sur lequel nous travaillons depuis un moment, et nous pouvons donc espérer l’aboutissement assez rapide de ce projet, pour rendre viable la zone industrielle de Maloukou, qui est véritablement un projet de développement pour lesquelles les jeunes ont tant de temps, et notamment dans la création d’emploi. Donc je tiens ici à remercier effectivement M. le Président de la BADEA, féliciter le ministre des Finances Christian Yoka pour le travail abattu », a-t-il conclu.                                                               Conférence de presse conjointe du docteur Sidi Ould Tah et du ministre Ludovic Ngatsé faisant le bilan et le point des 61es Assemblées annuelles!

Au crépuscule des travaux des Assemblées annuelles du Groupe de la Banque Africaine de développement (BAD) 2026, qui se sont déroulés pendant cinq jours à Kintélé au Congo, sous le thème :  ’’Mobiliser le financement du développement de l’Afrique à grande échelle’’. Les assises ont clôturé les activités par une conférence de presse conjointe, donnée par le président du Groupe de la BAD, le docteur Sidi Ould Tah, en compagnie du président du Conseil des gouverneurs, ministre de congolais de l’Économie, du Plan, de la Statistique et de la Prospective, Ludovic Ngatsé.

 Face à la presse, une invite pressente a été faite à l’Afrique de se mobiliser pour la transformation locale de ces minerais.

De prime abord, le président du Groupe de la Banque Africaine de Développement a salué avec déférence, la tenue des 61es Assemblées annuelles de la BAD, notamment, son caractère organisationnel. A cette occasion, Sidi Ould Tah a invité les États africains, à se focaliser sur l’industrialisation et la transformation locales des minerais. Aux préoccupations de la presse, le président du groupe de la Banque Africaine de Développement estime que le Conseil des gouverneurs a donné un quitus pour mettre en œuvre les Quatre points cardinaux, véritable feuille de route stratégique pour une nouvelle architecture de développement et la transformation de l’Afrique. Cette feuille de route sur ladite stratégie porte sur : la mobilisation des ressources financières et de l’épargne africaine, afin de subvenir aux besoins premiers du continent ; le renforcement et l’unification des institutions financières africaines, pour relever le défi de financement auquel est toujours confronté l’Afrique ; la valorisation du potentiel démographique et la construction des infrastructures durables et la transformation des matières premières sur place, en Afrique même, pour créer une valeur ajoutée. Ces quatre points cardinaux, conçues pour renforcer la capacité d’action de l’institution, et accroitre l’influence de l’Afrique dans un environnement international de plus en plus fragmenter, devraient désormais guider la BAD à accélérer le développement structurel pour les 30 prochaines années. Pour le président du Groupe de la BAD, la grande décision des 61es Assemblées annuelles aura été l’adhésion du Conseil des gouverneurs la mise en œuvre rapide de sa vision, conformément au consensus d’Abidjan, au mois de mai 2025. L’objectif étant de repositionner l’Institution panafricaine de financement de développement comme un levier central de la transformation économique du continent africain.

« Le continent dispose de ressources naturelles abondantes, mais il ne s’agit plus de les exporter à l’état brut. Il s’agit de les transformer. C’est tout le sens de la mobilisation à grande échelle des capitaux privés, et c’est aussi le sens du mécanisme de développement d’atténuation des risques pour que les investissements à grande échelle puissent s’effectuer en Afrique », a-t-il lâché avec stupéfaction.

Le président du Conseil des gouverneurs quant à lui, a vanté la réussite de l’organisation, qu’il a qualifié de succès avéré, pour le pays organisateur, le Congo, la BAD et l’Afrique, qui se sont mobilisés durant ces assises. « Ces retrouvailles de Kintélé ont également été une opportunité pour le Congo, de présenter les orientations de la vision du Congo 2026 : qui porte sur la transformation économique, la construction des infrastructures structurantes d’interconnexion, la diversification de l’économie, le développement du capital humain, la création des emplois et la bonne gouvernance », a-t-il rappelé.

Ayant rassemblé plus de 3.000 participants, dont les chefs d’État, de gouvernement des ministres des Finances et les gouverneurs des banques centrales des 81 pays membres de institutions financières et de développement, des représentants des groupes de réflexion, de la société civile, du secteur privé, des universitaires ainsi que des leaders d’opinion.

Abibe Ayoka

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