Au-delà des ragots dans les réseaux sociaux et l’acharnement médiatique dont est victime le directeur général de la société nationale des pétroles du Congo en sigle SNPC. Malgré tant de sollicitudes et réalisations, Maixent Raoul OMINGA vient de franchir un nouveau cap avec plus de 8407 athlètes venus d’Afrique participer aux vingt unièmes éditions du semi-marathon international de Brazzaville ce 14 Aout 2026. Parmi les participants, il y a eu 143 athlètes internationaux, ainsi que 150 sportifs qualifiés représentant les différents départements du Congo.
Cette mobilisation témoigne, selon le comité d’organisation, du rayonnement grandissant du Smib et de son attrait auprès des athlètes de haut niveau.
En prélude à la course, la distribution des dossards avait commencé le 12 août et s’achevait le 13 août au stade Alphonse-Massamba-Débat. Les participants ont eu droit à des formalités d’usage nécessaires à leur participation à la course.
Comme de coutume, en rapport avec la célébration de la fête de l’indépendance, la République du Congo s’était préparée pour abriter la 21e édition du Semi-Marathon International de Brazzaville (SMIB). Afin de prendre une part active à cette activité sportive de portée internationale, la Société Nationale des Pétroles du Congo (SNPC), le sponsor officiel avait envoyé le 15 mai dernier, dix athlètes congolais à Eldoret au Kenya, pour un stage pratique.
Fidèle à sa tradition, la Société Nationale des pétroles du Congo à travers sa Fondation, organise des formations des athlètes, marathoniens sur fonds propres au Kenya. Ceci dans le cadre des actions de soutien à la jeunesse. La 21e édition du SMIB, ayant permis à dix athlètes, dont 5 filles et 5 garçons sélectionnés pour poursuivre une formation à l’étranger, un stage intensif, dans un pays réputé creuset des champions en athlétisme.
La délégation congolaise au Kenya était accompagnée par des agents de la Fondation SNPC et ceux du département Communication de cette société, chargés du suivi et de l’encadrement des athlètes durant leur séjour. Deux entraîneurs congolais font également partie du voyage, avec la responsabilité d’assurer la préparation technique et physique des sportifs dans des conditions optimales.
À travers cette initiative, la SNPC réaffirme son plein engagement en faveur de la promotion du sport et de l’émergence des talents congolais dans cette discipline sportive.

A l’issue de cette préparation au Kenya, les athlètes congolais étaient bien prêts à la course mythique sur le boulevard Alfred-Raoul et les artères de Brazzaville, un événement sportif très attendu.
En finançant cette formation, l’objectif de la SNPC est de promouvoir l’excellence dans la discipline au Congo, afin que les athlètes congolais puissent occuper une place honorable dans le classement.
Rappelons que lors de la 20e édition tenue l’année dernière, l’événement avait mobilisé plus de 6.000 participants venus de vingt-trois pays africains et des différents départements du Congo. Des médailles d’Or, d’Argent et de Bronze sont attribués aux trois premiers vainqueurs plus des chèques bancaires très alléchants, dont les montants variaient entre 3 millions et 1 millions 500.000 F.CFA étaient attribués aux 3 premiers dans les différentes catégories.
Organisée par le comité du Smib, cette édition bénéficie du soutien de la Société nationale des pétroles du Congo (SNPC), sponsor officiel de l’événement.
Dans cette perspective, avec plus de 8 000 athlètes mobilisés, cette 21e édition s’annonce ainsi comme l’un des grands rendez-vous sportifs de l’année à Brazzaville. Sponsor officiel principal du SMIB depuis 2003, la SNPC est l’entreprise nationale congolaise du secteur pétrolier. Engagée pour le rayonnement du Congo et l’épanouissement de la jeunesse, elle accompagne le Semi-Marathon de Brazzaville sur tous ses volets : organisation, logistique, communication et soutien aux jeunes coureurs congolais.
Grâce à son engagement fidèle, l’inscription au SMIB demeure entièrement gratuite pour tous les participants.
Pour cette édition, le coup d’envoi était donné par le président de la République Denis SASSOU NGUESSO à 11 h 12 mn pour 21,1 km. Au bout de la course c‘est le Djiboutien Houssein SOUGUEH Aden qui a pulvérisé le record avec 1h 8mn sur le parcours dorénavant homologué par la fédération internationale d’athlétisme.
La 21e édition du Semi-Marathon International de Brazzaville, SMIB a tenu toutes ses promesses le vendredi 14 août sur le boulevard Alfred Raoul. Record de participation, record de chrono, et ambiance de fête sur les artères de la capitale 143 athlètes internationaux étaient au départ du 21,1 km. Mais un seul a dicté la course.

Le Djiboutien Houssein Sougueh Aden a survolé l’épreuve. Il a pulvérisé le record de l’épreuve en bouclant les 21.1 km en 1h2mn38s. Derrière lui, le podium est : 2ème John Hakizimana du Rwanda avec un chrono de 1h3mn8s ; 3ème Ezékiel Chepkorom de l’Ouganda avec un chrono de 1h4mn.
Chez les dames, la victoire est revenue à la rwandaise Devolha Byukusenge, chrono 1h11mn18s ; Souhra Ali Mohamed, djiboutienne, chrono 1h13 mn 4 s, et Chelangat Sylivia, ougandaise, 2e avec un chrono de 1h13 mn28s.
Chez les hommes comme chez les dames, en international, les champions ont reçu, outre les trophées, des chèques de la SNPC, le sponsor officiel, respectivement quatre millions, trois millions et demi et quatre millions de FCFA.
Elles ont été données chez les hommes par Jean Marie Matema Libomba (1h07mn51s) ; Rochelo Ondele (1h08mn22s) et Florian Kevich Bokatoula Ngoma (1h08mn55s).
Du coté des dames, Frédina Olidane Ngoma a été sur la marché élevée du podium avec 1h16mn04s ; Ladélice Matoumbissa (1h17mn10s) et Bemavelle Matsongui (1h18mn36s).
Selon l’ordre d’arrivée et le rang occupé, ils ont reçu de la SNPC, les chèques respectifs de deux millions, deux millions et demi et trois millions de FCFA.
A noter que cette édition 2026 entre dans l’histoire avec 8.407 participants au total Un record. Ils venaient de partout, d’Afrique Centrale, du Cameroun, Tchad, Gabon, RDC, Congo et de l’Afrique de l’Est, du Kenya, Éthiopie, Ouganda, Rwanda, Djibouti.
Et d’autres délégations internationales. Pendant 21.1 km, Brazzaville a vibré. Des sportifs aguerris, des amateurs passionnés, des familles. Un vrai spectacle populaire.
Le SMIB n’est pas qu’un chrono. C’est un rassemblement sportif de la jeunesse africaine qui renforce les liens de fraternité, de solidarité et d’amitié entre les Etats.
Patronné par le président Denis Sassou N’Guesso et sponsorisé par la Société Nationale des Pétroles du Congo, SNPC. L’événement a eu un parrainage de haut vol cette année. Étaient présents, Mahamadou ISSOUFOU, ancien président du Niger ; le président de la Commission de l’Union Africaine. Un signal fort pour le sport africain.
Après la remise des médailles, place à la fête. Le 21ème SMIB referme ses portes, mais laisse à Brazzaville le souvenir d’une course record. Le rendez-vous est pris pour le 14 août 2027, au même endroit, avec le même sponsor officiel, sur le même parcours.
Cependant parce que le sujet est d’actualité, c’est à contrecourant que certaines langues mal inspirées se targuent sur certains managers qui innovent, modernisent et améliorent incontestablement la vie des populations avec des réalisations concrètes.
L’ennemi du Congo demeure le Congolais lui-même.

À Brazzaville, les luttes intestines et les complots internes prennent de l’ampleur : Les incompétents devenus des aigris multiplient des « cabinets noirs » contre d’autres cadres plus compétents et soucieux du bienêtre des Congolais. Incapables de défendre leur bilan, les incompétents multiplient les intrigues et s’organisent en véritables “cabinets noirs”, œuvrant dans l’ombre contre la nouvelle génération qui pense au peuple.
Ces réseaux occultes, composés de figures compromises par la corruption et l’enrichissement illicite depuis des années, Travailleraient dans l’unique but de préserver leurs intérêts personnels et familiaux.
Les milliards détournés et dissimulés dans les paradis fiscaux ne leur suffisent plus : ils cherchent désormais à écarter toute figure compétente qui émerge à la surface du Congo et des Congolais.
La reconduction de Raoul Maixent Ominga à la tête de la SNPC par leur chef fait grincer les dents, visiblement avait bouleversé leurs calculs machiavéliques, un véritable choc pour ces incompétents. Maixent Raoul Ominga qui fait sortir des terres des complexes scolaires modernes, en si peu à Dolisie, à Brazzaville ainsi que des routes bitumées à moindre coût, dérange par sa rigueur et ses résultats concrets. Il serait aujourd’hui dans la ligne de mire de ces “stratèges de l’ombre”, incapables d’accepter qu’un autre modèle de gouvernance soit possible.
Autre cible dans leur viseur : le colonel-major Michel Innocent Pea, un officier connu pour son efficacité et ses innovations.
Écrivain, l’homme a porté haut la vision écologique de son mentor à l’international, il a su moderniser la DGFE, construit les édifices, crée la soute à carburant, la boulangerie, les casernes, l’unité de coutures… Il a renforcé les moyens logistiques des forces de sécurité intérieures, a Initié l’unité d’assainissement qui participe de l’éclairage de certains endroits de la capitale, de la propreté de Brazzaville qui s’écroule sous les ordures ménagères qui s’entassent dans les quartiers de la capitale, nettoie les caniveaux, retravaille les routes secondaires. Un tel bilan dérange forcément. Il fait l’objet d’attaques organisées.
De même contre la traque des bandits par la DGSP ! Comme si leurs crimes financiers ne suffisaient pas, ces mêmes réseaux souhaiteraient voir échouer la lutte contre les “Kulunas” et les « bébés noirs », opération pourtant ordonnée par leur chef et conduite par le général Serge Oboa, qui dérange pour sa loyauté et rétablit la quiétude auprès de la population.
Le directeur général de la Société nationale des pétroles du Congo (SNPC) dans le même contexte pourtant avait accompagné le candidat Denis Sassou N’Guesso dans les quinze départements de la République du Congo au cours de la campagne électorale. Quel regard
Portait-t-il à cette séquence politique ? Extraits de son interview accordée à un magazine publié début mai.
Maixent Raoul Ominga, la première chose qu’il avait voulu exprimer, c’est un sentiment de satisfaction au regard du plébiscite dont avait bénéficié le candidat Denis Sassou N’Guesso à l’issue de ce scrutin.
Pour lui, au-delà du résultat, cette campagne électorale avait été un moment important de la mobilisation nationale. « Nous avons pu constater, dans l’ensemble des départements parcourus, une forte implication de la population, avec notamment une participation remarquable de la jeunesse et des femmes », avait-t-il expliqué.
Du Sud au Nord du pays, il avait observé une mobilisation populaire significative et une véritable ferveur autour du candidat. « Cette dynamique s’était manifestée aussi bien lors des grands rassemblements que dans les différentes localités visitées, comme ont pu en témoigner les équipes nationales et départementales de campagne », avait-t-il constaté.
Il avait dégagé trois principaux messages, à savoir la préservation de la paix, de l’unité nationale, de la sécurité et de la stabilité ; le besoin de poursuite et de renforcement des infrastructures de développement ; les attentes fortes de la jeunesse.
Des aspirations exprimées constituant autant de repères importants pour l’action publique au cours de la mandature 2026-2031.
En ce qui concerne la demande spécifique concernant la construction des infrastructures scolaires modernes à l’image de celles réalisées à Talangaï ou Louvakou, le directeur général de la SNPC avait rappelé que cette société est une entreprise publique détenue à 100 % par l’État. A ce titre, elle demeure pleinement engagée au service de son actionnaire unique, l’État congolais, et attentive aux orientations ainsi qu’aux priorités définies par les pouvoirs publics.
Dans ce cadre de sa politique de responsabilité sociétale, la SNPC accorde une attention particulière aux secteurs structurants du développement national, au premier rang desquels figure l’éducation », avait-il relevé.


Maixent Raoul Ominga avait précisé que cette priorité correspond à la vision portée par le président de la République, Denis Sassou N’Guesso, pour qui l’éducation et le sport constituaient des piliers essentiels de souveraineté, de cohésion sociale et de développement durable. Les vingt unièmes éditions du SMIB a tenu toutes ses promesses et le sponsoring de la SNPC a atteint sa maturité. D’édition en édition, la SNPC peut se satisfaire d’avoir franchi un cap intéressant. Plus de huit mille athlètes, le nombre des internationaux et la formation des locaux qui confirment leurs performances, les décors, l’organisation tous azimuts et l’engouement populaire suscité. Désormais, le SMIB un modèle africain. Rendez-vous pris pour l’année prochaine.
Maixent Raoul Ominga appelle le personnel au travail et défend l’engagement sociétal de l’entreprise.

À l’issue des festivités du 15 août, la direction générale de la Société nationale des pétroles du Congo (SNPC) a organisé un repas en l’honneur du personnel, pour saluer son engagement dans la réussite du Semi-Marathon international de Brazzaville, dont la SNPC est le sponsor officiel. Une rencontre marquée par un message fort du Directeur général, Maixent Raoul Ominga, sur le devoir de responsabilité et de travail au service de la nation.
Au siège de la Société nationale des pétroles du Congo (SNPC), l’ambiance était à la convivialité et à la reconnaissance. La direction générale a réuni le personnel autour d’un repas destiné à remercier les agents pour leur implication dans l’organisation du Semi-Marathon international de Brazzaville, une manifestation sportive d’envergure dont la SNPC est le sponsor officiel. Quelques personnalités avaient également été conviées à cette rencontre. Prenant la parole avant l’ouverture du buffet, le Directeur général de la SNPC, Maixent Raoul Ominga, a appelé les travailleurs à davantage d’engagement et à mettre leurs efforts au service de la nation. Il a notamment rappelé la place stratégique occupée par la société nationale des pétroles du Congo dans l’économie congolaise et sa contribution aux ressources de l’État. Pour le Directeur général, les agents doivent éviter de céder aux critiques qu’il juge inutiles ou déconnectées de la réalité des missions de l’entreprise.

Il a notamment évoqué les discours consistant à opposer l’activité pétrolière de la SNPC à ses interventions dans les secteurs sociaux et infrastructurels.
Une entreprise pétrolière, mais aussi un acteur du développement!
Maixent Raoul Ominga a rappelé que le métier principal de la SNPC demeure celui d’une compagnie pétrolière. Dans ce domaine, l’entreprise entend continuer à remplir pleinement ses responsabilités. Mais son engagement ne s’arrête pas à ses activités strictement industrielles.
Dans le cadre de ses responsabilités sociétales et des exigences liées au contenu local, la SNPC participe également à la réalisation d’infrastructures à impact direct sur les populations, notamment dans les domaines de l’éducation, de la santé, des routes et d’autres équipements collectifs.
La construction et la réhabilitation d’infrastructures scolaires et sanitaires, ainsi que la participation à différents projets d’intérêt public, s’inscrivent ainsi, selon la direction générale, dans la contribution de l’entreprise au développement national. Le Directeur général a ainsi invité le personnel à ne pas considérer ces interventions comme contradictoires avec la vocation pétrolière de la SNPC. Au contraire, il estime qu’une entreprise nationale dont l’État détient la totalité du capital a également une responsabilité dans l’accompagnement des politiques publiques et dans la création de valeur au bénéfice de la collectivité.
« Travailler au profit de la nation »

Au-delà de la question des infrastructures, le message de Maixent Raoul Ominga s’est voulu un appel à la responsabilité collective. Le Directeur général a exhorté les agents à privilégier le travail, la discipline et la performance, plutôt que de se laisser distraire par des polémiques ou des critiques qu’il considère comme improductives.
Cette exhortation rejoint, selon lui, l’appel régulièrement lancé par le président de la République en faveur du travail et de la contribution de chaque Congolais à la construction du pays.
Dans son intervention, le Directeur général a également dénoncé ce qu’il considère comme des critiques systématiques visant le Congo depuis l’étranger. Il a appelé les travailleurs à rester concentrés sur leurs responsabilités et sur les résultats attendus, estimant que les avancées du pays doivent être appréciées à leur juste mesure, notamment dans le domaine des infrastructures. Cette rencontre aura donc été à la fois un moment de convivialité et une occasion pour la direction générale de réaffirmer sa vision : faire de la SNPC une entreprise performante dans son cœur de métier, tout en assumant pleinement sa responsabilité d’entreprise nationale au service du développement du Congo. À travers ce repas organisé après les festivités du 15 août, la direction de la SNPC a surtout voulu saluer l’engagement de son personnel, mais également rappeler que la réussite de l’entreprise repose avant tout sur le travail, la responsabilité et la volonté collective de contribuer au développement national.
Abibe Ayoka


