Les services de la Direction départementale de la concurrence et de la répression des fraudes commerciales (DGCRFC) procèdent régulièrement à des saisies et des destructions de produits avariés dans tous les coins et recoins de la Bouenza (notamment les poissons et viandes congelés mal conservés). Ces opérations visent à protéger les consommateurs contre les risques sanitaires et l’incivisme des commerçants véreux.
Après le passage en revue des structures sous tutelle, le 5 mai 2026 à Brazzaville, la ministre du Commerce, des Approvisionnements, de la Consommation, chargée de la Zone de libre-échange continentale africaine (Zlécaf), Jacqueline Lydia Mikolo, a mis un acc Les services de la Direction départementale de la concurrence et de la répression des fraudes commerciales (DGCRFC) procède régulièrement à des saisies et des destructions de produits avariés dans tous les coins et recoins de la Bouenza (notamment les poissons et viandes congelés mal conservés). Ces opérations visent à protéger les consommateurs contre les risques sanitaires et l’incivisme des commerçants véreux. Lydia Mikolo était pointilleuse sur la performance des équipes et la qualité du travail à fournir au regard des défis à relever.


La ministre du Commerce, des Approvisionnements, de la Consommation, chargée de la Zlécaf s’est fait une idée des conditions de travail, des forces et faiblesses des structures sous tutelle. Il s’agit notamment des directions générales du commerce
extérieur ; intérieur ; de la concurrence et de la répression des fraudes ; de l’autorité nationale de la concurrence.
Pour réaliser les missions assignées au département ministériel dont elle a la charge, Jacqueline Lydia Mikolo a reconnu que la performance des équipes est importante. « Nous allons nous assurer que tout le monde est au travail, doté des outils permettant d’offrir un service public de qualité. Nous serons exigeantes sur la qualité du travail à réaliser », a-t-elle fait savoir. Elle a précisé qu’elle va s’appuyer sur le travail abattu par son prédécesseur, le ministre d’État, Alphonse Claude N’silou, en l’accélérant conformément au programme « Accélérons la marche vers le développement ».


Attirant l’attention des cadres et agents des structures sous tutelle sur la lourde mission d’offrir aux Congolais un service public de qualité, la ministre du Commerce, des Approvisionnements, de la Consommation, chargée de la Zlécaf a souligné : « Le projet de société du président de la République est exigeant dans le domaine qui est le nôtre avec des défis importants, à court terme, en matière de contrôle des prix, des importations et exportations, de la Zlécaf, entre autres ».
Pour ce faire, une feuille de route de cent jours pouvant s’étendre jusqu’aux douze premiers mois sera définie. « Nous allons fixer les priorités », a précisé la ministre Jacqueline Lydia Mikolo en appelant l’ensemble des équipes à suivre le rythme du train déjà en marche.
Cependant, d’importantes quantités de produits impropres, essentiellement des cuisses de poulet et de poissons saisis par la brigade de la concurrence, répression et fraudes commerciales, se retrouvent souvent dans les marchés. Des sources internes pointent du doigt certains supérieurs véreux et de nombreux dysfonctionnements au sein de l’administration publique chargée de la répression des fraudes commerciales des deux grandes villes du pays.
La non tenue des opérations d’incinération des produits avariés saisis, observée depuis bientôt deux ans, interpelle sur la situation de l’administration publique chargée de la répression des fraudes commerciales. Récurrentes il y a quelques années, ces opérations d’incinération permettaient de protéger la population contre les risques sanitaires engendrés par la consommation des aliments impropres.
Toutes les procédures de saisie engagées contre des chambres froides à Brazzaville et Pointe-Noire, au cours des trois derniers mois, n’ont pas abouti, d’après des sources internes au ministère du Commerce. C’est l’équivalent de dix mille cartons (voir plus) qui se retrouve ainsi sur le marché. Par exemple, le 28 juin dernier, la brigade de surveillance avait pu mettre la main sur un stock de mille palettes de poissons de mer et de cuisses de poulet dans une chambre froide au centre-ville de Brazzaville. Suite à la pression d’un chef, le stock incriminé n’avait jamais été saisi et détruit, déploraient les mêmes sources.
En pratique, lorsqu’une brigade d’intervention du ministère du Commerce déployée constate un cas de fraude à la loi, elle dresse les procès-verbaux de saisie et de constatation d’infraction, y compris l’amende à infliger au commerçant fautif. Informé, le directeur général ou le directeur départemental de la concurrence et de la répression de fraudes commerciales en notifie à l’intéressé. Malheureusement, cette procédure n’est plus respectée. Des brigades parallèles sont créées, de la lenteur dans la procédure, des agents de surveillance prélèvent l’amende en lieu et place du service de recouvrement…
Le rôle de ces services de l’État est pourtant essentiel dans la surveillance du marché. Il s’agit de la direction générale de la concurrence et de la répression des fraudes commerciales en charge de la régulation du commerce, la direction générale du commerce intérieur chargée de l’homologation des prix et celle du commerce extérieur sur le contrôle des produits à l’exportation.
Dans cette perspective, exerçant ses missions régaliennes la DD CRFC BOUENZA, sous la direction de son chef FIRMIN MPASSI, a intensifié la veille commerciale dans les aires, marchés, étales, magasins ,boutiques et , entrepôts frigorifiques etc, comme pour rassurer consommateurs en particulier et l’environnement commercial en général, qu’ au terme de cette opération tous les produits dangereux, impropres à la consommation décelés ont été retirés constituant près d’ une dizaine de tonnes, ainsi destinés à la destruction avec la coordination de la préfecture, cf à la loi 6/94 du 1er juin 94, décret 86/1015 du 03 Nov 86 règlementant la distribution en re du Congo, un message clair pour rassurer agents économiques les invitant à la vigilance et aux opérateurs économiques de ne se contenter que de vendre de bon produits et ne gagner que les bénéfices préétablis.
Enfin, le message de Madame Jacqueline Lydia MIKOLO a été plutôt entendu par la direction départementale de la concurrence et de la répression des fraudes commerciale de la Bouenza. Pendant qu’a l’inverse dans les grands centres urbains, les tenues vertes sujet de raillerie. Sous l’autorité du préfet Marcel NGANONGO, les consommateurs peuvent en toute confiance satisfaire leurs besoins. La rédaction du journal Manager Horizon dit félicitations, pourvu que cela ne soit pas un feu de paille.
Conscient que celui qui n’arrête pas une erreur la favorise, Firmin MPASSI s’est presque distingué par une opération de salubrité pour mettre tout le monde au pas.
Abibe Ayoka


