Ses priorités s’inscrivent dans la poursuite de l’œuvre amorcée par le feu ministre d’Etat Firmin Ayessa et relèvent pour l’essentiel à la levée des insuffisances de la protection sociale en République du Congo.
C’est ainsi qu’on prenant le relais de l’intérimaire de ce dernier, le ministre d’Etat Alphonse Claude N’Silou, Ingrid Olga Ghislaine Ebouka Babackas, à la lumière du bilan 2021-2026, fait par le directeur du cabinet sortant, a davantage explicité ses priorités et urgences.
Elle s’est alors inspirée du constat de président de la République extrait de son projet de société selon lequel, le système de protection sociale congolais « comporte des insuffisances qui constituent autant des défis à relever en vue de son extension à l’ensemble de la population ».
Une tâche d’ampleur reconnait la ministre qui a reconnu et apprécié un travail de fond et de qualité réalisé par Firmin Ayessa, « un grand commis de l’Etat » l’ayant précédée dans cette fonction, surtout, de se convaincre que la bienveillance paternelle dont il a toujours fait montre à son « endroit en toutes circonstance, est simplement intemporelle, protectrice et stimulante ».
Elle hérite du flambeau, dans le volet de la protection sociale en promettant de « poursuivre et finaliser les réformes en gestation pour, notamment, mieux traiter les allocataires des prestations sociales servies par la Caisse de retraités des fonctionnaires de la Caisse nationale des fonctionnaires et la Caisse nationale de sécurité sociale , rendre véritablement opérationnelle le régime de l’Assurance maladie couplé à la Caisse d’assurance maladie universelle et envisager avec hardiesse les autres instruments de progrès social ».
Pour mener à bien le service public de la protection sociale, la ministre peut compter l’expertise, la loyauté et l’engagement à aller de l’avant à ses côtés, de l’ensemble de ses collaborateurs.
Elvis Moung’s


