Pierre Mabiala hérite un ministère en charge de la fonction publique, du travail et du dialogue social, inscrit son action dans la continuité de son prédécesseur le feu Ministre d’Etat Firmin Ayessa.
A la passation de service avec l’intérimaire Alphonse Claude N’Silou, le 28 avril à Brazzaville, Mabiala a honoré la mémoire du « grand serviteur de l’Etat, homme de talent affirmé » et salué « avec dévotion, le travail qu’il a abattu ainsi que toutes les avancées significatives qu’il a réalisées ».
Après le rapport bilan des actions menées sous la conduite de feu le ministre d’Etat Firmin Ayessa résumé par le directeur de cabinet Aboké Nza, Pierre Mabiala, conscient du poids de sa responsabilité, a pris « l’engagement d’assumer, avec force, vigueur, loyauté, fidélité, dévouement, sans faux-fuyant » et de se montrer rigoureux et exigeant, « à imposer une dynamique de travail en mode accéléré, dans une posture de détermination, d’abnégation, de pragmatique, de rectitude et de discipline ».
Il va pour cela, associer « toutes les compétences à la tâche, afin de relever, dans la rigueur, le travail acharné, le service public équitable et bien rendu, le renforcement de l’autorité de l’Etat, les défis afférents ; à l’opérationnalisation du système intégré de gestion des ressources humaines de l’Etat, la finalisation du processus d’enrôlement biométrique des agents civils de l’Etat évoluant dans les missions diplomatiques et consulaires , ainsi que des nouvelles recrues et des retardataires ».
Pierre Mabiala mobilisera ses collaborateurs et se mobilisera à l’adoption dans les meilleurs délais de tous textes d’application du statut général de la fonction publique et « la publication sans délais, de tous les décrets et arrêtés d’intégrations ou d’engagement dans la fonction publique relatif aux recrutements cumulés des années 2024 et 2025 ; le tenu régulier des conseils de discipline dans toutes les administrations publiques ».
Il devra relever les défis de la réalisation des contrôles systématiques dans les administrations publiques ; la réforme du code du travail dans l’optique d’assurer les prérequis du développement ; l’élaboration de la politique nationale de sécurité et de santé du travail ; la tenue de la réunion inaugurale du comité tripartite chargé du suivi de la mise en œuvre du programme de promotion du travail décent ; le renforcement de la coopération avec l’organisation internationale du travail ; la tenue régulière des sessions du comité national du dialogue social ; la préparation de la session 2026 de la conférence internationale du travail.
Sainte-Acacia


