La constance au sommet de l’État pour bâtir le Congo de demain, c’est une décision qui résonne comme un signal fort de stabilité et de continuité au sommet de l’État congolais. Anatole Collinet Makosso a été reconduit à son poste de Premier ministre de la République du Congo. Un choix stratégique qui traduit la confiance renouvelée du Président Denis Sassou-Nguesso envers un homme dont l’engagement et la rigueur ont marqué la conduite de l’action gouvernementale.
Depuis son accession à la primature, Anatole Collinet Makosso s’est distingué par une gouvernance orientée vers les réformes structurelles, la consolidation des institutions et la relance de l’économie nationale. Sa reconduction apparaît ainsi comme la reconnaissance d’un leadership pragmatique, capable de conjuguer vision politique et efficacité administrative. Dans un contexte mondial marqué par des défis économiques et sociaux complexes, le maintien de Makosso à la tête du gouvernement offre au pays un cap clair. Il incarne une continuité rassurante pour les partenaires nationaux et internationaux, tout en portant l’ambition d’un développement inclusif et durable. Sous son impulsion, plusieurs chantiers majeurs ont été engagés, notamment dans les domaines des infrastructures, de l’éducation et de la gouvernance publique. Cette nouvelle étape de son mandat ouvre des perspectives prometteuses, avec une volonté affichée d’accélérer les réformes et d’améliorer les conditions de vie des populations.

Au-delà des enjeux politiques, cette reconduction symbolise également une dynamique de confiance entre les institutions et les citoyens. Elle témoigne d’une volonté de consolider les acquis et d’inscrire durablement le Congo sur la voie de la modernisation et de l’émergence.
Plus qu’une simple reconduction, c’est donc un nouveau départ qui s’annonce pour le gouvernement Makosso. Une opportunité de transformer les ambitions en réalisations concrètes et de renforcer l’élan vers un avenir prospère pour tous les Congolais.
Dès 1998, il avait été nommé conseiller à la présidence de la République avant d’être nommé ministre de la Jeunesse et de l’instruction civique de 2011 à 2016, puis ministre de l’Enseignement primaire et secondaire dans le gouvernement de 2016 à 2021.
Makosso reconduit : même capitaine, mais cette fois, on accélère le moteur !

La reconduction de Anatole Collinet Makosso à la tête du gouvernement par le Président congolais, Denis Sassou Nguesso, n’est pas un simple acte administratif. Elle incarne un choix stratégique, celui de la continuité dans l’action, mais surtout celui de l’efficacité dans la transformation. Ce n’est pas juste un “copier-coller”politique, c’est plutôt un “corriger et améliorer” version grand format ! Et après ?
Après, fini le temps des discours qui marchent à pied, place aux actions qui roulent en vitesse de croisière. Après la reconduction vient le moment de vérité. Le moment où les promesses doivent se traduire en résultats concrets, visibles et durables pour les populations. Anatole Collinet Makosso revient aux commandes avec un avantage non négligeable : il connaît déjà la maison, les couloirs, et même les dossiers qui faisaient semblant de dormir dans les tiroirs. Cette fois, plus d’excuses : même les dossiers poussiéreux vont devoir se lever tôt !
Le peuple congolais, lui, observe avec un mélange d’espoir et d’humour : on ne veut plus seulement des promesses bien habillées, on veut des résultats qui parlent sans micro !
Fort de l’expérience acquise lors de son précédent mandat, Anatole Collinet Makosso dispose désormais d’une meilleure lecture des défis du pays : diversification économique, amélioration du pouvoir d’achat, modernisation des infrastructures, et renforcement de la gouvernance publique. Cette reconduction lui offre l’opportunité d’accélérer les réformes engagées et d’insuffler une nouvelle dynamique à l’action gouvernementale.
Les attentes sont là, bien assises, les bras croisés. Et elles ne comptent pas applaudir sans voir du concret. Autrement dit : le public est prêt, le spectacle doit être à la hauteur !
Mais attention, reconduction ne veut pas dire répétition. C’est une nouvelle saison et le public congolais n’aime pas les séries qui tournent en rond !
Entre expérience acquise et pression populaire, le Premier ministre a désormais une mission claire : transformer les intentions en réalisations visibles. Parce qu’au Congo, on ne veut plus seulement entendre “ça va venir”… on veut voire “c’est déjà là !”
La République du Congo attend aujourd’hui un gouvernement plus proche des réalités quotidiennes des citoyens, capable d’apporter des réponses pragmatiques aux préoccupations sociales. Il s’agit notamment de consolider les acquis, de renforcer la transparence dans la gestion publique et de promouvoir une croissance inclusive.
Dans ce contexte, la confiance renouvelée du chef de l’État n’est pas seulement un honneur : c’est une responsabilité majeure. Elle appelle à des résultats mesurables, à une gouvernance rigoureuse et à une mobilisation collective autour des priorités nationales.
Plus qu’une reconduction, c’est donc un nouveau départ. Un départ placé sous le signe de l’engagement, de la performance et de l’espoir pour un Congo en marche vers un avenir plus prospère.
Makosso est reconduit oui. Mais cette fois, même le chrono est déjà lancé !

Le président Denis Sassou-N’Guesso a dévoilé sa feuille de route pour son nouveau quinquennat lors de sa cérémonie d’investiture, le 16 avril au stade de l’Unité du complexe omnisport la Concorde de Kintélé. Parmi ses priorités figurent la jeunesse, qu’il a exhortée au travail et à l’humilité.
Réélu dès le premier tour de l’élection présidentielle des 12 et 15 mars 2026 avec 94,90 % des suffrages, Denis Sassou-N’Guesso entame un mandat de cinq ans à la tête du Congo. Le 16 avril, il a prêté serment devant la Cour constitutionnelle et a été officiellement investi dans ses fonctions de président de la République du Congo.
La cérémonie, marquée par la présence de nombreux chefs d’État africains et de représentants du monde entier, a été l’occasion pour le président de présenter les grandes lignes de son action, inspirée par son projet de société intitulé « Accélérons la marche vers le développement ».
Engagement pour le développement et la stabilité

Dans son discours, Denis Sassou-N’Guesso a salué la sagesse du peuple congolais dans l’exercice de la démocratie. Le choix des Congolais pour son projet de société représente, selon lui, un vote pour l’expérience, la responsabilité, la stabilité et la continuité. Il a exprimé son émotion et sa grande humilité face à ce nouvel appel du devoir.
« Nous nous retrouvons donc aujourd’hui pour magnifier, à travers la présente cérémonie d’investiture la grande sagesse de notre peuple dans l’exercice de la démocratie », a d’emblée souligné Denis Sassou-N’Guesso. En portant leur suffrage sur son projet de société, les Congolaises et les Congolais ont fait le choix de l’expérience, de la responsabilité, de la stabilité et de la continuité, a déclaré le président congolais qui a affirmé qu’il appréciait « ce nouvel appel du devoir » avec « beaucoup d’émotion, teinté d’une grande humilité ».
Le président s’est engagé à relever les principaux défis du développement du pays et à porter la foi et l’espérance du peuple congolais. Le scrutin du 15 mars 2026 a selon lui consacré trois principaux vainqueurs : la Paix, la Démocratie et le Peuple, qu’il s’est engagé à ne jamais trahir. Aussi, Denis Sassou-N’Guesso s’est-il engagé « devant la Nation et la Communauté internationale, à ne jamais trahir ce peuple qui s’est mobilisé pour l’honorer et lui renouveler sa confiance ». Ainsi, l’élection présidentielle étant terminée il est « le Président de tous les Congolais, sans exception ».
Appel à la jeunesse congolaise
Denis Sassou-N’Guesso a adressé un message spécial à la jeunesse congolaise, soulignant son rôle moteur dans le développement du pays. Il a mis en avant le dynamisme, l’énergie et la vitalité des jeunes, qui en font les acteurs principaux de la créativité et du leadership transformationnel. « Jeunes congolais, vous êtes l’avenir du Congo, un avenir qui se conjugue au présent. Ce qui se fait aujourd’hui anticipe les obligations et préoccupations auxquelles vous ferez face demain, d’où la nécessité de connaître le pays, de l’aimer et de connaitre son histoire », a renchéri le président Denis Sassou-N’Guesso.
Denis Sassou-N’Guesso a encouragé les jeunes Congolais à prendre le relais, à s’assumer et à préparer l’avenir en acquérant savoir, expertise et expérience. « On ne peut pas prétendre assumer et gérer la Cité demain sans préparer et disposer du savoir, de l’expertise et de l’expérience qu’exigent la concurrence et la compétitivité », a-t-il ajouté, avant d’inviter la jeunesse « au travail et à l’humilité, à interagir avec les anciens dans une sorte de contrat de génération, dans une société participative, pour rester en phase avec un adage antique selon lequel l’Action est la force de la jeunesse, le conseil est la force des anciens ».
À l’évidence, l’avenir du Congo repose sur la capacité des jeunes à s’engager activement et à collaborer avec les générations précédentes. En embrassant l’humilité et en établissant un dialogue intergénérationnel, les jeunes congolais peuvent jouer un rôle déterminant pour créer un avenir meilleur pour leur pays. Ce discours est un appel à l’action pour une jeunesse dynamique, prête à relever les défis et à bâtir un avenir prometteur.
Bien que des spéculations sur la nomination d’un premier ministre après la prestation de serment le 16 avril 2026 survenaient quotidiennement sans annonce officielle pour son remplacement ou de sa reconduction, le 23 avril 2026, marque un nouveau vent à Anatole Collinet MAKOSSO. Anatole Collinet MAKOSSO troisième fois consécutive et après avoir bénéficié de la confiance du président de la République pendant un mandat complet. On va parler de Makoso 3 aujourd’hui. Alors, quelle est votre réaction ? <<La première réaction, c’est la reconnaissance que je dois à son excellence, M. le Président de la République, qui a bien voulu me renouveler sa confiance en m’élevant de nouveau aux hautes fonctions de Premier ministre, chef du gouvernement. Être nommé est une chose, être conduit en est une autre. Et je me réjouis de savoir que je pouvais avoir servi certainement comme il se devait, au point où il a certainement apprécié le Président de la République pour qu’il se soit permis de prendre la responsabilité historique de me reconduire à ses hautes fonctions. Je lui témoigne toute ma gratitude et je lui rassure de toute ma loyauté. Ma disponibilité et mon engagement à l’accompagner dans la mise en œuvre de son projet de société. L’autre sentiment qui me revient, c’est celui que j’adresse aux membres du gouvernement. Sentiment de reconnaissance de l’ensemble des ministres qui m’ont accompagné dans cette mission. Parce qu’il va de soi que s’il n’avait pas été exemplaire, s’il n’avait pas non plus à leur niveau un sens de responsabilité, s’il n’avait pas travaillé en harmonie avec le Premier ministre, cela devait vite se faire constater et il n’y aurait aucune raison qu’un gouvernement qui aura travaillé à volo, qui n’aura pas fait preuve d’esprit de solidarité, d’esprit d’équipe, d’esprit de collégialité, puisse voir son Premier ministre être reconduit. Si nous avons été reconduits, nous aurions pu faire un changement de la vie de notre pays. Je veux dire que le président de la République a vu dans l’atelier du premier Makosso quelqu’un apte à conduire l’équipe qui devrait mettre en œuvre son projet de société. Et pour que je sois jugé apte à conduire davantage l’équipe qui doit accompagner le président de la République dans la mise en œuvre de son projet de société, il lui fallut que les ministres eussent à mon égard un comportement exemplaire, un comportement de loyauté, un comportement de solidarité, qui a été certainement apprécié de tous. Cependant, je voudrais rendre un vibrant témoignage aux cadres de mon parti, le Parti Congolais du Travail, et particulièrement au secrétaire général. Parce que je ne doute pas que pour choisir son premier ministre, le président de la République a dû consulter les dirigeants de son parti pour s’assurer de l’esprit de franche camaraderie, de l’exemplarité du camarade et de son engagement à servir le parti, et de son engagement à servir le parti, et de son engagement à servir le parti, parce que, comme vous le savez, nous sommes dans un régime semi-présidentiel. Il faut que le premier ministre soit en harmonie avec la majorité parlementaire, surtout à l’Assemblée nationale. Et cette majorité parlementaire est détenue par le Parti Congolais du Travail. Et donc, il faut que le président de la République s’assure de la part du secrétaire général du Parti Congolais du Travail et de l’ensemble de la direction politique du Parti Congolais du Travail du comportement exemplaire de celui qu’il doit choisir. Voilà. C’est mon premier sentiment.>> Quelles sont les priorités immédiates pour ce mandat ? <<Alors, vous savez, c’est avec un véritable sens de responsabilité que je me vois de nouveau investi de cette charge d’accompagner le président. Comme l’a dit le président lui-même dans son discours d’investiture, en portant la quasi-totalité des suffrages au projet de société du président, le peuple congolais a voulu faire confiance à l’expérience du président. Le peuple congolais a salué et voulu œuvrer pour la stabilité, pour la continuité, pour l’accélération de la marche. Donc, la première responsabilité, c’est créer les conditions d’une marche accélérée vers le développement. Et c’est ce que veut le président de la République. Nous n’avons plus de temps à perdre. Nous devons accélérer la marche. Accélérer la marche, le président de la République a déjà défini la feuille de route dans son projet de société. Il s’agit de ce qu’on pourrait appeler les dix commandements qui sont repris dans son projet de société comme étant les dix axes prioritaires. Mais pas que. Il s’agit de travailler aussi sur les autres actions qui relèvent d’un certain nombre de domaines précis que le président de la République a rappelés dans son projet de société. Et aussi, pour terminer, pour remplir les conditions permissives à l’accélération de la marche. C’est sur ce travail que nous allons nous employer pendant ces années de confiance du président de la République. Et, comme vous le savez, on commencera par poursuivre la mise en œuvre du plan national de développement. N’oubliez pas que le plan national de développement, c’était 2022-2026. On ne va pas l’interrompre. Nous allons et c’est là un des éléments de la continuité. Nous devons assurer la continuité pour amener le plan national du développement jusqu’à son terme, jusqu’à la fin, et évaluer de nouveau ce qui a été fait et ce qui doit être poursuivi, qui devrait intégrer le prochain plan national du développement, comme l’a bien précisé le président de la République. Vous savez que nous avons de grandes échéances. Pour que nous puissions accélérer la marche, le président a été élu pour une certaine stabilité. La stabilité, c’est celle d’abord des institutions. Et pour qu’on ait une stabilité des institutions qui garantisse la continuité, il nous faut encore une fois avoir une majorité parlementaire stable. Nous aurons donc des législatives en juin, en juillet. Certainement, en 2027, nous devons travailler, nous devons répandre nos préoccupations populaires pour que ces populations puissent faire de nouveau confiance au président de la République en lui donnant une majorité stable qui va permettre la stabilité. Donc, vous avez ces champs d’action et bien entendu poursuivre les réformes. Nous avons un certain nombre de réformes. Les réformes économiques et financière Nous avons les réformes… Les réformes sur le plan juridique. Nous avons engagé un certain nombre de travaux. Il faut poursuivre la révision des différents codes. Le réveil de la vie, c’est le réveil de la vie. Parce que c’est un travail amorcé mais qui est inachevé. Nous avons la réforme du système éducatif à poursuivre parce qu’il faut valoriser le capital humain. C’est l’un des axes du projet de société du président. Je parlais des réformes économiques et financières On va aller derrière. Parce que c’est par ces réformes que nous parviendrons à la mobilisation des ressources additionnelles pour financer le développement. L’axe nodal, c’est la poursuite des réformes>>. Félicitations, monsieur le Premier ministre, et bon vent.
Les ZAP, un héritage concret du gouvernement Makosso II

Quand la terre redonne espoir au Congo Nommé Premier ministre le 12 mai 2021, Anatole Collinet Makosso quitte ses fonctions le 17 avril 2026 en laissant un héritage concret : les Zones Agricoles Protégées.
Cinq ans après leur lancement, ces centres agropastoraux essaiment sur le territoire et changent le quotidien de milliers de familles congolaises. Le pari des Zones Agricoles Protégées Pour réduire la dépendance alimentaire et créer de l’emploi rural, le gouvernement Makosso a lancé le programme des Zones Agricoles Protégées (ZAP) conformément aux 12 batailles promis à l’Assemblée Nationale. L’État aménage le terrain, le sécurise, le mécanise, puis le confie à des groupements et coopératives de producteurs. Deux sites emblématiques ont donné le ton : ZAP d’Inoni Plateaux : 320 hectares aménagés pour vingt groupements. ZAP de Yono Kiani : 200 hectares mécanisés remis aux coopératives agricoles.
« Nourrir dignement sa famille »
Comme l’a rappelé le préfet de Djoué-Lefini, Léonidas Carel Mottom Mamoni lors du lancement de la Grande foire agricole lancée par Son Excellence M. Dénis SASSOU NGUESSO, Président de la République, Chef de l’État. La mission fixée par le Président de la République était claire : « que chacun, où qu’il se trouve dans la République, soit capable de nourrir dignement sa famille », ajouté à cela l’instruction donnée toujours par le Premier de la République : un élu ; 1 Champ. Les ZAP sont la traduction directe de cette vision ; créer des conditions favorables pour que « les passionnés de la terre puissent en tirer profit » Aujourd’hui, les ZAP portent leurs fruits, production locale en hausse. Les producteurs des ZAP sont appelés à « nourrir les Congolais avec leurs produits agricoles ».
L’objectif d’autosuffisance alimentaire avance, district par district. Emploi des jeunes garanti : « Dans toutes les ZAP, l’emploi des jeunes est garanti ; aux côtés des anciens, ils tirent des dividendes de leurs activités agricoles », d’où la matérialisation des 100.000 emplois. C’est toute une génération qui retrouve le chemin des champs avec des outils modernes acquis gratuitement de par le gouvernement de la République.
Maillage du territoire :
Au-delà d’Inoni et Yono, le modèle ZAP a vocation à se multiplier. Partout, des centres agropastoraux naissent où les Congolais exploitent la terre, encadrés et équipés. L’héritage Makosso, de la terre à la souveraineté en 5 ans, de 2021 à 2026, le gouvernement conduit par Anatole Collinet Makosso a fait de l’agriculture un pilier de son action obéissant au programme de société du Président de la République « Poursuivons la marche vers le développement ». Les ZAP restent comme la preuve que la volonté politique, la mécanisation et l’organisation paysanne donne des résultats concrets. Alors que le Premier ministre a remis sa démission le 17 avril 2026 conformément à la Constitution en son article 80, les ZAP continuent de tourner. C’est peut-être ça, le plus beau bilan : des projets qui survivent aux hommes et qui donnent déjà des dividendes de leurs activités agricoles aux familles.
Nouveau bâtiment de type R+2 s’impose comme le futur centre névralgique de l’inclusion sociale

Par ailleurs, inauguré après six mois de travaux intensifs, en présence du premier ministre, Anatole Collinet MAKOSSO et la ministre des affaires sociale, Irène Marie Cécile MBOUKOU-KIMBATSA, ce nouveau bâtiment de type R+2 s’impose comme le futur centre névralgique de l’inclusion sociale. Ralliant performance architecturale et accessibilité, l’ouvrage a été conçu pour offrir un service digne aux populations les plus vulnérables.
Un outil moderne au service de l’équité.


C’est un tournant majeur pour le service public. Le nouveau bâtiment « Initiatif », destiné à abriter le Registre Social Unique (RSU), a été officiellement réceptionné. Pensé pour être à la fois fonctionnel et inclusif, ce projet reflète une ambition claire : moderniser l’administration pour mieux servir les citoyens.
D’une emprise au sol de 413 m² sur une superficie totale de 1 666 m², cet édifice de type R+2 avec toiture-terrasse a été bâti selon des standards de qualité rigoureux. L’accent a été mis sur l’accessibilité, avec l’installation d’un ascenseur de six places et des aménagements spécifiquement dédiés aux personnes à mobilité réduite (PMR).
Une organisation optimisée pour le bien-être. L’agencement intérieur a été minutieusement étudié pour fluidifier l’accueil du public et optimiser les conditions de travail du personnel :
• Rez-de-chaussée : Pôle opérationnel comprenant une salle d’enrôlement et de production, une salle de formation, des archives, un réfectoire et des bureaux administratifs.
• 1er et 2ème étage : Espaces de direction et de concertation, regroupant quatorze bureaux, des salles de réunion équipées et des zones d’attente confortables.
L’extérieur n’est pas en reste : une clôture sécurisée avec guérite, un groupe électrogène pour l’autonomie énergétique, une bâche à eau de et un parking en béton armé complètent l’ensemble.
Il faut affirmer que c’est un défi technique et financier relevé. Lancés en mars 2024, les travaux ont été achevés en un temps record de six mois. Malgré des contraintes logistiques de taille, les entreprises Entreprise des Travaux d’Afrique et Bureau Top Iris ont livré l’ouvrage dans le respect des délais.
Le coût global de l’investissement s’élève à 663 722 125 francs CFA TTC, réparti en deux lots principaux : Lot 1 : 550 millions FCFA ; lot 2 : 113,7 millions FCFA.
Ainsi énoncé, il s’agit d’une vision matérialisée pour le développement social. Au-delà du béton, cet ouvrage incarne une vision politique. Lors de la cérémonie, les intervenants ont tenu à remercier le Premier ministre ainsi que la ministre des Affaires sociales, de la Solidarité et de l’Action humanitaire pour leur soutien indéfectible.
Ce bâtiment est un levier essentiel pour une meilleure prise en charge des populations. Il est l’exemple de ce que la collaboration entre institutions publiques et acteurs techniques peut produire de mieux pour la justice sociale. Ce nouveau siège ne se contente pas d’offrir des bureaux ; il devient le symbole d’un service public plus structuré, plus équitable et résolument tourné vers l’avenir.
Abibe Ayoka


