Mabio Mavoungou Zinga est l’un des Sept (7) candidats à la présidentielle du 15 mars prochain. Parti de Pointe Noire, il a fait Brazzaville, la ville capitale, la partie septentrionale et le sud du pays. Dans sa campagne électorale, l’ancien douanier a exhibé à qui voulait l’entendre un projet de société qu’il croit être adapté pour un autre Congo, car selon lui, ce Congo est possible : « Cap pour demain, un autre Congo c’est possible ». Dans sa conclusion, Mabio Mavoungou Zinga estime que le Congo est à un carrefour de son histoire. Les défis sont nombreux : divisions sociales, fragilité économique, inégalités, infrastructures insuffisantes, et institutions affaiblies. Mais toujours selon lui, ces défis sont des opportunités pour transformer le pays et poser les bases d’une prospérité durable. En outre, Cap pour demain n’est pas un simple document de campagne. C’est un plan de refondation et de transformation de la nation, a-t-il insisté, construit autour de sept piliers fondamentaux. Ces piliers, explique-t-il, sont interconnectés et se renforcent mutuellement. La cohésion sociale permet un climat de confiance pour l’économie ; une économie saine finance l’éducation et la santé ; le capital humain transforme la production et la gouvernance ; et l’aménagement du territoire rend visibles et durables les progrès réalisés Voilà pourquoi, Mabio Mavoungou Zinga, s’engage-t-il à mettre en œuvre ce projet avec rigueur, transparence et responsabilité. Ainsi pense-t-il, chaque Congolais est appelé à devenir acteur de cette transformation. Il ne s’agit pas d’attendre le changement mais de le construire ensemble. Mais avec quelle jeunesse, heureusement que c’est un autre Congo où l’on aura à former des citoyens responsables et que l’éducation civique sera réintroduite à tous les niveaux de l’éducation. Sinon, avec ce que l’on vit dans les campagnes, il y a lieu… heureusement que la direction générale de la présidentielle a pris les choses en mains.
Samira M’pèra


