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République du Congo/Au cœur de la campagne de DSN 26 : Le DG du peuple Raoul Maixent OMINGA, un héros dans l’ombre commis à une rude épreuve !

République du Congo/Au cœur de la campagne de DSN 26 : Le DG du peuple Raoul Maixent OMINGA, un héros dans l’ombre commis à une rude épreuve !

République du Congo/Au cœur de la campagne de DSN 26 : Le DG du peuple Raoul Maixent OMINGA, un héros dans l’ombre commis à une rude épreuve !

République du Congo/Au cœur de la campagne de DSN 26 : Le DG du peuple Raoul Maixent OMINGA, un héros dans l’ombre commis à une rude épreuve !

Prélude à l’élection présidentielle du 12 et 15 mars prochain, toutes les forces vives de la nation en ébullition et la plupart d’entre elles réclamaient la candidature du président sortant Denis SASSOU NGUESSO. Dans cette effervescence nationale, le directeur général de la société nationale des pétroles du Congo (SNPC), Raoul Maixent OMINGA avait en juillet 2025 en toute solennité dans une déclaration publique à travers sa plateforme associative ADAL (association pour le développement de l’axe Liboka) demandait au président de la République de faire acte de candidature.

En réponse, Denis SASSOU NGUESSO avait à l’occasion de la foire agricole pris l’engagement de poursuivre l’œuvre du développement et consolidé les acquis de la paix et du progrès. Depuis, Raoul Maixent OMINGA est fortement impliqué dans cette course du candidat DSN à la magistrature suprême. Du Kouilou à pointe noire en passant par le Niari Dolisie et à Sibiti dans la Lékoumou jusqu’à Kinkala dans le pool, on l’a vu dénoué les cartes. C’est d’ailleurs à Kinkala que le président candidat l’instruisait de construire un complexe scolaire des plus modernes à l’instar de ceux qui flambent déjà dans d’autres villes. Un héros dans l’ombre qui tranche avec la vision de son mentor. Ceci explique cela dirait –on. Les habitués de notre rédaction savent qu’on n’a jamais raté la moindre occasion. Il est de bon à loi aux côtés des autres de lui consacrer cette page dans cette rubrique spéciale surtout avec son invite à la jeunesse pour les quatre raisons de voter SASSOU NGUESSO.

Pour votre gouverne à sept mois de l’élection présidentielle de mars 2026, des appels à candidature se multipliaient en faveur du président de la République. Le dernier en date était celui de l’Association pour le développement de l’axe Liboka (Adal) qui avait comme annoncé précédemment demander, le 27 juillet 2025 à Brazzaville, à Denis Sassou N’Guesso de faire acte de candidature. Maixent Raoul Ominga, un soutien discret et efficace de Denis Sassou Nguesso.

Dans l’ombre des grands meetings et des discours publics, Maixent Raoul Ominga s’impose comme un soutien discret mais particulièrement actif du candidat Denis Sassou Nguesso.

Reconnu pour son sens de l’organisation et son efficacité, il contribue à la structuration et à la mobilisation sur le terrain, participant ainsi à la dynamique de campagne en cours.

Au cours d’une rencontre citoyenne à l’esplanade de la mairie de Talangaï, le 6e arrondissement de Brazzaville, les ressortissants de la soixantaine de villages de l’axe Liboka, dans le département de la Cuvette, avaient non seulement porté leur choix sur le chef de l’Etat, mais aussi lancé une quête pour soutenir sa candidature. « Nous demandons au président Denis Sassou N’Guesso de faire acte de candidature à l’élection présidentielle de mars 2026. Pour ce faire, une collecte de fonds est organisée au cours de la présente rencontre citoyenne », avait lancé le président de l’Adal, Maixent Raoul Ominga.

En demandant au président de la République de briguer un nouveau mandant en 2026, l’Adal avait officialisé sa volonté de poursuivre la marche avec Denis Sassou N’Guesso, tout en prenant l’engagement ferme de l’élire dès le premier tour du scrutin. « Nous devons réaffirmer notre soutien indéfectible à notre champion, le président Denis Sassou N’Guesso, en lui garantissant un vote à 100% dès le premier tour. Il est pour nous la meilleure carte qui gagne. Je vous exhorte à demeurer lucides et vigilants, résolument engagés à soutenir fermement notre candidat, notre champion », avait poursuivi Maixent Raoul Ominga.

Selon lui, l’actuel chef de l’Etat est un candidat expérimenté qui incarne les valeurs de paix. Il garantit la stabilité des institutions, défend l’unité des filles et fils du Congo et prône le dialogue comme mode de règlement des conflits sociaux. « A sept mois de l’élection présidentielle, nous devons déjà nous mettre en ordre de bataille, pour affronter avec sérénité cette échéance capitale qui pointe à l’horizon. Nous nous permettons donc d’interpeller fraternellement notre conscience. Nous n’acceptons pas que le processus de modernisation en cours de notre pays s’arrête en si bon chemin. Nous n’allons pas non plus accepter de fermer la porte à nos espérances en choisissant la mauvaise carte. Nous devons par conséquent être simplement logiques avec nous-mêmes », avait précisé le président de l’Adal.

A la fin de la rencontre citoyenne, les participants avaient rendu publique une déclaration dans laquelle ils avaient appuyé la position de leur président, Maixent Raoul Ominga. Selon eux, le chef de l’Etat a mis le Congo sur l’orbite dans l’échiquier politique international grâce à sa diplomatie offensive menée avec dextérité, son attachement aux valeurs de dialogue, de paix, de démocratie et d’unité nationale. Sans oublier ses efforts inlassables déployés pour sortir progressivement le Congo de la crise actuelle, faisant ainsi de lui l’homme de la situation.

Il faut noter que la collecte lancée à cette occasion avait suscité un engouement populaire. L’opération devait se poursuivre afin de permettre à tous ceux qui n’étaient pas présents d’apporter leur contribution à la candidature du président de la République.

Maixent Raoul Ominga s’est rendu à Pointe noire, Dolisie, Sibiti, Madingou et Kinkala dans le cadre de la campagne électorale de Denis Sassou N’Guesso. Le directeur général de la SNPC soutient le candidat à l’élection et appelle à sa victoire dès le premier tour. Il a déclaré que tous les citoyens doivent se rendre aux urnes le 15 mars et choisir la voie du développement pour notre patrie.

« Je rappelle que la Société Nationale du Pétrole du Congo (SNPC) augmente, sur décret présidentiel, le financement des infrastructures sociales. Grâce à cette entreprise, quatre écoles et autant d’hôpitaux ont été construits au Congo l’année dernière. Cette année, au moins deux autres lycées devraient ouvrir leurs portes ».

Il est en train de renouveler le même exercice dans la partie septentrionale après la première phase.

Figure de constance et de loyauté exemplaire, le Directeur Général de la SNPC Maixent Raoul OMINGA réaffirme avec solennité son indéfectible attachement à la vision politique de son chef. Animé par une fidélité doctrinale et une adhésion résolue aux orientations stratégiques définies au sommet de l’État, il exprimait sans ambages son soutien au candidat Denis Sassou-N’Guesso à l’élection présidentielle de mars 2026.

Ce positionnement, loin d’être fortuit, procède d’une conviction mûrement réfléchie et d’une lecture lucide des enjeux nationaux. Il consacre l’adhésion à une trajectoire politique jugée structurante pour l’essor du pays. À travers cette déclaration, le Directeur Général Maixent Raoul OMINGA réitère un engagement ferme et assumé, estimant que le Président Denis Sassou-N’guesso, favori bénéficiant d’une popularité manifeste, demeure l’expression d’une continuité, d’une stabilité et d’une expérience éprouvée de l’État.

Les raisons du choix de Denis SASSOU NGUESSO sont entre autres la paix et la stabilité, l’expérience, l’engagement d’accélérer la marche vers le développement et l’unité nationale.

« Transformer le monde en havre de paix et de prospérité est possible. Nous en avons les preuves au fil des jours qui passent. Il nous revient de le réaliser… ». C’est en ces termes que Denis Sassou N’Guesso avait déclaré, lors de sa prise de parole à la tribune des Nations-Unies le 21 septembre 2025, sa volonté de promouvoir la paix sur le continent et ailleurs.

Conscient de son rôle, Denis Sassou N’Guesso avait reconnu que « l’humanité est confrontée à de nombreux défis, avec le terrorisme qui élargit, chaque jour, son champ d’actions. » Pour lui, « la paix, cette valeur sans laquelle rien de constructif et de durable n’est possible, a toujours été notre crédo de tous les instants ».

Avant de soutenir que « chaque fois que les circonstances le permettent, le Congo s’emploie à défendre les idéaux de paix et de justice en Afrique et dans le reste du monde ».

Au regard de moult défis de sécurité auxquels le monde fait face, le président du Congo avait bien voulu passer le message des efforts que son pays, sous son leadership, ne cesse de consentir dans la recherche de la paix et dans la résolution des crises dans différents pays du continent, notamment, en RCA, Libye, RDC et autres.

Dans cette optique, Denis Sassou N’Guesso avait annoncé dans la foulée, la tenue, en octobre prochain, de la 7ème conférence internationale sur la région des Grands lacs ainsi que la réunion de haut niveau de l’Accord-cadre pour la paix, la sécurité et la coopération pour la RDC.

En sa qualité du président du comité de haut niveau de l’Union africaine sur la crise libyenne, Denis Sassou N’Guesso avait appelé la Communauté internationale à accompagner le processus de réconciliation en cours qui avait franchi un pas de plus à travers la tenue dans la capitale congolaise, le 9 septembre, d’un sommet ayant réuni la plupart des acteurs de la crise libyenne.

S’agissant de la crise libyenne, les autorités françaises, par le biais du président Emmanuel Macron, s’étaient jointes au comité de haut niveau de l’Union Africaine, présidé par Denis Sassou N’Guesso, à la tenue en décembre, d’une conférence de dialogue inter-libyen.

Un engagement renouvelé pour la paix et la jeunesse. Le Président Sassou-N’Guesso, fidèle à lui-même, ayant fait de la paix son crédo, était revenu sur cette préoccupation, dans sa réponse au message de vœux des corps constitués nationaux. « J’ai noté la place de la paix dans votre évocation parce que, d’abord, sans la paix il n’y a ni développement, ni progrès. Parce qu’ensuite, nous devons nous inspirer de nos souvenirs étant donné que, comme l’enseigne la sagesse de chez nous, ‘’ceux qui ne se souviennent pas du passé sont condamnés à la répéter’’, d’où notre engagement au service de la consolidation de la paix », avait-t-il souligné.

« La paix chez nous, mais aussi la paix dans le monde car, n’oublions pas que lorsque les éléphants ou les hippopotames se livrent bataille, c’est l’herbe et les arbustes qui payent le lourd tribut de leur confrontation », avait-t-il insisté, s’inspirant toujours de la riche sagesse africaine.

Denis Sassou-N’Guesso est aussi revenu sur la jeunesse, en relevant que son projet pour la jeunesse congolaise a été remis à la place qui lui revient. « Vous parlez de la nécessité de pérenniser les acquis enclenchés en 2024. A ce sujet, nous poursuivrons nos efforts durant toute la période de mise en œuvre de notre Plan national de développement (PND) 2022 – 2026, y compris au-delà de cette échéance », avait-t-il précisé.

Selon lui, la compréhension de cette démarche est la juste expression qui témoigne de la cohérence de son action engagée au profit des générations montantes, parce qu’au fondement de tout Etat se trouve l’éducation de sa jeunesse. Le vivre ensemble, socle de la nation congolaise

Denis Sassou- N’Guesso a, ensuite, mis l’accent sur les notions capitales de « nation » et du « vivre ensemble ». « Une nation, a-t-il déclaré, est un rêve d’avenir partagé. Une nation est une âme, un principe spirituel. L’on a en commun un riche legs de souvenirs et l’on a aussi une volonté de continuer à faire valoir l’héritage de notre patrimoine tant matériel que mémoriel. Que ce soit la paix, la nation, la citoyenneté ou le patriotisme, leur transversalité est assurée par un dénominateur commun : le vivre ensemble. »

« Vivre ensemble, c’est faciliter la cohabitation harmonieuse. Dans la mise en œuvre du vivre ensemble, l’on travaille en concertation pour faciliter l’émergence de valeurs communes qui contribuent à la paix et à la cohésion sociale », a-t-il expliqué.

« Les premières valeurs sont celles prônées par notre devise : Unité – Travail – Progrès. Il y a les valeurs et les principes partagés, comme la solidarité, la tolérance, la justice, la responsabilité individuelle ou collective, entendue comme le devoir de répondre de ses actes. Nous avons la mission de partager et de protéger ces valeurs et ces principes, y compris en utilisant les rouages traditionnels, tels les chefferies coutumières, les autorités religieuses, les femmes, les jeunes, etc…Le vivre ensemble devrait aider à construire la citoyenneté, considérée par là comme l’honneur et la fierté d’être congolais ainsi que le patriotisme, défini comme notre dévouement au Congo notre pays, que nous reconnaissons comme notre patrie », a-t-il ajouté.

Denis Sassou-N’Guesso avait conclu cet important message en invitant ses compatriotes au respect de l’autre, au respect de la chose publique, au respect du bien public, en mettant fin aux actes récurrents d’incivisme perpétrés, entre autres, sur les infrastructures de développement et les équipements de base acquis à grands frais et au prix d’importants sacrifices.

Il avait appelé les Congolaises et les Congolais à assumer leur responsabilité car, dans notre marche vers le développement, le Congo attend de chacun qu’il fasse son devoir.

Par ailleurs s’agissant de la croissance économique , le président congolais et président en exercice de la Communauté économique et monétaire de l’Afrique centrale (Cemac), M. Denis Sassou-N’Guesso, avait appelé le 22 janvier, à Kintélé, les États membres et partenaires internationaux à s’engager résolument pour faire face aux fragilités économiques et financières persistant dans la sous-région, en vue de pallier la baisse continue des réserves de change de la Banque des États de l’Afrique centrale (Beac).

S’exprimant lors de l’ouverture du sommet extraordinaire des Chefs d’État et de gouvernements de la Cemac, axé sur l’évaluation de la situation économique et financière, il avait souligné que, malgré une reprise progressive des économies communautaires, le contexte international demeure instable et exige une vigilance accrue.

« Nos économies affichent une croissance positive et l’inflation recule, avec une tendance à revenir sous le seuil communautaire. Cependant, ces évolutions restent fragiles et ne doivent pas être compromises par les incertitudes mondiales », avait déclaré le président de la Cemac.

M. Sassou-N’Guesso avait souligné la nécessité d’un suivi rigoureux de la mise en œuvre des décisions des sommets précédents (2016, 2021 et 2024), dont ceux tenus en visioconférence durant la pandémie et celui de Yaoundé en décembre 2024.

« Ce sommet nous offre l’opportunité de faire un point d’étape et de réaffirmer notre volonté collective d’appliquer sans réserve les recommandations », avait-t-il affirmé, appelant à un soutien renforcé de la Commission de la Cemac, des institutions financières internationales et des partenaires bilatéraux. Ces travaux, auxquels prenaient part les présidents du Gabon, de Centrafrique et de Guinée équatoriale, respectivement MM. Brice Clotaire Oligui Nguema, Faustin-Archange Touadéra et Teodoro Obiang Nguema Mbasogo, priorisent la restauration des réserves de change, la mobilisation des recettes internes et la consolidation d’une politique monétaire garantissant stabilité et croissance dans la zone.

A travers ces assises, les dirigeants entendaient apporter des réponses concertées face à la volatilité des prix des hydrocarbures, à l’endettement public et à la vulnérabilité des réserves extérieures, afin de préserver la stabilité macroéconomique et relancer les économies de la Cemac.

Enfin, faire passer la République du Congo du statut d’État rentier à celui d’État stratège et productif. C’est l’une des ambitions de Denis Sassou Nguesso, à la tête du pays depuis 1997 et candidat à sa succession lors des élections prévues le 15 mars. Premier producteur de pétrole de la Communauté économique et monétaire de l’Afrique centrale.

Pour terminer avec cette première manche, il faut noter que Raoul Maixent OMINGA communément appelé aujourd’hui DG du peuple joue sa partition et dans ces conditions même sous réserves, ce citoyen d’honneur est mis à découvert. Pour lui et pour la jeunesse, DSN incarne une vision pour un Congo uni, riche et prospère. L’expérience victorieuse, il reste le choix de la raison.   D’autres articles en feront large écho.

Abibe Ayoka

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