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République du Congo/PRIMATURE : Anatole Collinet MAKOSSO peut assumer son bilan sans les mains liées !

République du Congo/PRIMATURE : Anatole Collinet MAKOSSO peut assumer son bilan sans les mains liées !

République du Congo/PRIMATURE : Anatole Collinet MAKOSSO peut assumer son bilan sans les mains liées !

République du Congo/PRIMATURE : Anatole Collinet MAKOSSO peut assumer son bilan sans les mains liées !

Victime d’un acharnement médiatique médusé ou instrumentalisé dans les réseaux sociaux par une bande des frondeurs, le premier ministre Anatole Collinet Makosso sans langue de bois peut se satisfaire d’assumer son bilan à la tête de l’exécutif congolais.

Exercice bien périlleux mais cet héritier d’un contexte presque chaotique a su mettre le Congo sur la bonne voie.

L’objectif de ce papier n’est pas de répondre aux ragots mais d’éclairer la lanterne des congolais sur le plan d’action du gouvernement sur les douze batailles avec ses différents axes stratégiques en français facile. Il est difficile d’évaluer les réalisations ou les actions entreprises mais il faut s’appuyer sur certains indicateurs. Des résultats à court, moyen terme et à long terme peuvent servir de base de raisonnement. D’ailleurs, l’activité publique se résume en cela. Laissant le soin à ses spécialistes d’épiloguer sur un quelconque bilan, on se limitera aux faits qui sautent à l’œil pour l’intérêt du grand public et bien évidemment ce qui devrait se faire.

Le bilan d’Anatole Collinet Makosso, Premier ministre de la république du Congo depuis mai 2021, est marqué par des efforts dans les domaines de l’économie, de la santé et de la gouvernance. Il a mis en avant la lutte pour l’assainissement des comptes publics, la relance économique avec le Plan national de développement (PND 2022-2026) et l’amélioration du climat des affaires. Sur le plan sanitaire, le gouvernement avait poursuivi ses actions pour lutter contre la pandémie de COVID-19 et améliorer l’accès aux soins et réduire les inégalités dans l’offre de soins de santé et l’approvisionnement des médicaments essentiels. Cette année, le président de la République vient de mettre en service deux hôpitaux généraux. Ce n’est pas rien !

En effet ; « 2026, C’est déjà demain et 2026 c’est l’année des bilans de nos actions individuelles et collectives devant le Président de la République qui nous a tant fait confiance et devant la nation congolaise dont nous sommes les humbles serviteurs », avait déclaré le chef du gouvernement.

On se souvient que le Premier ministre, Anatole Collinet Makosso, avait présenté le 21 juin, devant l’Assemblée nationale, les grands défis ainsi que les douze « batailles » contenues   dans le programme d’action du gouvernement (PAG) de la période 2021-2026, le nouveau quinquennat du président Denis Sassou N’Guesso réélu en mars 2021 à la tête du pays.

Conformément aux neuf axes stratégiques du projet de société : « Ensemble, poursuivons la marche », le gouvernement comptait engager plusieurs actions prioritaires à court et à moyen terme.

Toutes ces exigences guidaient le gouvernement tout au long de ce quinquennat afin de traiter dans l’immédiat les grands problèmes et relever les défis qui s’imposent à nous, avait déclaré en substance le Premier ministre à l’occasion de la présentation du programme d’action du gouvernement.

De la relance économique à la diplomatie en passant par le social, M. Collinet Makosso a fixé le cadre et les grands axes du gouvernement.

En première ligne des batailles à gagner figurait la relance économique, qui vise à renouer avec la croissance, la reprise des négociations avec le Fonds monétaire international et la Banque mondiale et les traders dans le cadre du règlement de la dette extérieure.

En début d’année, à l’occasion de sa présentation des vœux à ses collaborateurs, le chef du gouvernement avait, dans sa communication, rappelé les orientations du président de la République, insistant sur l’importance du travail acharné et de la préservation de la paix. Il avait également souligné des principes essentiels tels que la protection des documents administratifs, la ponctualité et l’implication totale de chaque collaborateur dans le traitement des dossiers.

Le Premier ministre avait également invité les cadres de la Primature à faire preuve de diligence, de rigueur et de sérénité dans le traitement des dossiers. « Le président de la République s’appuie sur nous. Tous les problèmes rencontrés au niveau de la cité, la solution c’est au niveau du gouvernement. Cela nous demande beaucoup de rigueur, nous servons l’Etat. L’Etat ne dort pas, il reste en éveil et ne doit pas s’assoupir. Il doit se tenir debout.  Pour qu’il se tienne debout, il faut que ceux qui sont à son service soient debout, en éveil. Il faut que toutes leurs pensées, leurs réflexions, actions soient orientées de sorte que l’Etat demeure debout », avait-t-il insisté.

Il avait, par ailleurs, exhorté ses collaborateurs, notamment les hauts commissaires et les conseillers, à travailler en bonne intelligence et en parfaite harmonie avec les différents ministères.

Face aux antivaleurs qui gangrènent actuellement l’administration publique congolaise, notamment les fuites de documents, le Premier ministre avait attiré l’attention de ses collaborateurs dont certains ne seraient pas exemptés de ces mauvaises pratiques. Selon lui, cette responsabilité est souvent imputée au secrétariat central, aux plantons et aux agents de course. « Tout le ridicule que connaît l’Etat en ce moment est imputé aux secrétaires qui saisissent les documents ou ceux qui sont avec eux dans le bureau, le secrétariat central qui enregistre et met les cachets, le secrétaire principal ou les collaborateurs qui sont avec lui et le coursier qui va avec ces documents », avait averti le chef du gouvernement.

Par ailleurs, dans un autre volet, le Premier ministre, Chef du gouvernement, M. Anatole Collinet Makosso avait dressé, à Oyo, le bilan de la mise en œuvre des engagements du gouvernement, relatifs aux 12 batailles du programme gouvernemental, spécifiquement dans le domaine de la santé, en vue de faire comprendre aux Congolais les efforts menés dans le cadre de cette action.

Au cours d’une émission spéciale sur la chaîne de télévision nationale, M. Makosso avait rappelé que dès sa nomination, il avait présenté le Programme d’Action du gouvernement le 21 juin 2021 à l’Assemblée nationale, comprenant 12 défis à relever, allant de santé à la bonne gouvernance, inspiré du projet de société du président de la république, “Ensemble poursuivant la marche″.

La première bataille consacrée à la santé comporte des engagements que le premier ministre avait pris dès sa nomination le 12 mai 2021. Cette bataille relative à la santé publique, a-t-il fait savoir, a été enclenchée dès le début de la mise en œuvre de son programme d’action, illustrée par la gestion de la pandémie du Covid-19 qui avait frappé le monde entier.

Selon, Anatole Collinet Makosso, la période de la Covid-19 avait amené le gouvernement à élargir la couverture vaccinale, créer les conditions pour que les congolais se fassent vacciner pour endiguer la maladie. Pour y parvenir, 146 centres de vaccination, près de 17 unités mobiles pour permettre aux personnels de santé de se rapprocher des populations et assurer la couverture vaccinale, avait-t-on appris.

De même, pour contrer la menace sanitaire, le gouvernement, avait-t-il indiqué s’était attelé, dans le cadre du 2e engagement de cette bataille, à sensibiliser les populations sur les risques réels que représentait cette pandémie.

Le 3e engagement était d’améliorer le plateau technique pour permettre la prise en charge immédiate des malades et l’offre des soins. Le 4e engagement était d’achever et opérationnaliser les deux hôpitaux généraux de Djiri à Brazzaville et de Patra à Pointe-Noire. Le 5e concerne la de poursuite de l’achèvement des travaux des autres hôpitaux généraux et en faisant l’effort d’en construire au moins deux par année.

Les 6e et 7e engagements étaient respectivement de promouvoir la réforme hospitalière et de permettre à tous les Congolais d’avoir accès aux soins au travers de l’assurance maladie.

« Le gouvernement avait tout fait pour que les vaccins ne manquent pas même lors qu’ils étaient boudés par la population. Près de 3 millions 732 milles doses de vaccins avaient été rendues disponibles pour hotter tout prétexte de manque de couverture vaccinale », avait-t-il fait savoir. Le « plan de résilience » du gouvernement Makosso fait référence à plusieurs initiatives, notamment un plan de résilience économique et sociale pour faire face aux crises et un plan spécifique pour lutter contre la crise alimentaire de 2022. Ces plans visaient à renforcer l’autonomie du pays, à stabiliser les prix et à sécuriser l’approvisionnement en denrées de base. Le gouvernement avait mis en place des cellules de veille et des commissions interministérielles pour coordonner l’élaboration et la mise en œuvre de ces mesures.

Poursuivant, le Premier, Chef du gouvernement avait rassuré, au cours de son bilan en deux ans devant la presse, que l’Etat était à pied d’œuvre pour réduire le nombre d’évacuation sanitaire, en renforçant le plateau technique des hôpitaux et garantir la formation du personnel de santé.

« Les leçons que nous pouvons tirer des séminaires gouvernementaux et qui justifient leur utilité sont évidentes. D’abord, parce que l’équipe gouvernementale demeure concentrée et soudée derrière le président de la République, pour progresser selon ses orientations stratégiques. Ensuite, parce que le travail en équipe avait créé une dynamique collective, y compris dans le traitement des dossiers transversaux qui pouvaient être parfois source des conflits de compétence », avait expliqué le Premier ministre, précisant que le gouvernement s’autoévalue à chaque séminaire par rapport à des feuilles de route sectorielles permettant de suivre la progression vers les objectifs définis en amont.

Dans le cadre de la diversification Économique et l’autosuffisance Alimentaire : le Gouvernement Makosso a concrétisé la Vision du Président de la République Dénis Sassou Nguesso avec les ZAP. A Bouansa par exemple dans le département de la Bouenza, le Président de la République, Denis Sassou N’Guesso, avait assisté, dans cette zone, au lancement de la récolte mécanisée du maïs, une étape clé dans la mise en œuvre du Plan National de Développement (PND) 2022-2026. Cette initiative s’inscrivait dans la politique de diversification économique et d’autosuffisance alimentaire conduite par le Gouvernement sous la direction du Premier ministre, Anatole Collinet Makosso.

La relance du secteur agricole constitue l’un des piliers majeurs du PND 2022-2026. Le Gouvernement a mis en place des Zones Agricoles Protégées (ZAP) afin de garantir un développement structuré et durable du secteur. À Bouansa, cette dynamique se traduit par une exploitation mécanisée du maïs, qui marque un tournant décisif vers la modernisation agricole et l’accroissement des capacités de production nationale.

En complément, Denis Sassou N’Guesso avait visité le Centre d’Exploitation des Machines Agricoles (CEMA), infrastructure stratégique pour l’accompagnement des producteurs. Cet outil illustre la volonté du Gouvernement de doter les agriculteurs de moyens techniques modernes afin d’améliorer leur rendement et de réduire la dépendance aux importations alimentaires.

Au-delà de la production agricole, le Gouvernement mise sur le développement industriel pour transformer les matières premières localement. Cette approche répond au second pilier du PND 2022-2026, qui vise la transformation agro-industrielle afin d’optimiser la chaîne de valeur. En développant des infrastructures comme le CEMA, l’État favorise l’intégration de l’agriculture dans un écosystème industriel capable de générer de l’emploi et de la valeur ajoutée.

La stratégie gouvernementale portée par Anatole Collinet Makosso traduit une volonté politique claire de faire de l’agriculture un levier de croissance durable. En investissant dans la mécanisation, la modernisation des exploitations et l’industrialisation du secteur, le Congo se positionne résolument sur la voie de l’autosuffisance alimentaire et de la souveraineté économique.

Le lancement de la récolte mécanisée du maïs à Bouansa et la mise en service du CEMA ne sont que des étapes d’un processus plus large visant à garantir la sécurité alimentaire du pays. Sous l’impulsion du Chef de l’État et du Premier ministre, ces actions confirment que la diversification économique n’est plus un simple concept, mais une réalité en marche.

À l’issue de cette visite, le Président de la République, Denis Sassou N’Guesso, avait félicité l’équipe gouvernementale pour les efforts déployés dans la concrétisation du PND 2022-2026. Il avait salué l’engagement du Premier ministre, Anatole Collinet Makosso, et l’avait exhorté à intensifier cette dynamique dans tous les départements du pays, en tenant compte des spécificités de chaque département.

Ainsi, il avait souligné l’importance d’une diversification équilibrée, citant l’exemple de la Sangha, où le développement des filières cacao et huile de palme doit être renforcé. Chaque département doit exploiter pleinement son potentiel agricole et industriel afin d’assurer une transformation économique durable.

Dans cette optique, le Président de la République avait également mis en avant la production de safou, un engagement qu’il avait pris en 2021 et qui est aujourd’hui une réalité. Ce succès illustre l’efficacité des actions entreprises dans le cadre du PND 2022-2026. Il avait également évoqué d’autres filières fruitières qui devront être développées afin de diversifier davantage la production agricole et de renforcer l’autosuffisance alimentaire du pays.

Par cette exhortation, le Chef de l’État réaffirmait sa vision d’un Congo autonome sur le plan alimentaire et économiquement dynamique, en accord avec les ambitions du PND 2022-2026.

D’autre part, les Assises Nationales de l’Entrepreneuriat au Congo, ANEC en sigle, sont une orientation du Président de la République, son Excellence Dénis SASSOU NGUESSO dans sa vision stratégique de diversification de l’économie.

Les ANEC sont en effet un évènement biannuel. Elles rassemblent les acteurs et les organisations œuvrant dans le secteur des PME. Leur ambition est de promouvoir l’esprit d’entreprendre et d’améliorer la croissance économique à travers une maitrise accrue du dispositif entrepreneurial national et une structuration rationnelle de l’offre des services aux entreprises par le moyen d’un cadre de concertation et d’échange pendant deux journées entières.

Les travaux de la 3e édition qui s’étaient tenus à Brazzaville, du 16 au 17 Mars 2022 avaient été patronnés par le Premier Ministre, son Excellence Anatole Collinet MAKOSSO.

Le thème de cette 3e édition avait porté sur : « l’Entrepreneuriat féminin au cœur de la relance, de la diversification économique et de la création de richesses en République du Congo ». Considéré comme l’un des poumons de l’économie national, l’entrepreneuriat féminin demeure encore un secteur voué à l’informel. En effet, près de 52% des actrices exercent encore dans le secteur informel. Au niveau du secteur formel et en ce qui concerne la création et la déclaration des unités économiques, les femmes ne représentent que 28,9% soit seulement le tiers à côté des 71,1% pour les hommes.

Dans cette optique, Mme Jacqueline Lydia MIKOLO avait indiqué que « l’entrepreneuriat Féminin est une niche peu exploitée dans notre pays pour diversifier l’économie et accroitre la croissance ».

Pour sa part, M. Anatole Collinet MAKOSSO, avait rappelé dans son allocution, une des douze batailles du gouvernement qui se résume à l’assertion suivante : « il n’y aura pas d’avenir prospère pour le Congo sans une économie diversifiée pour une croissance inclusive ».

Poursuivant son propos, il avait indiqué qu’il faut sortir du fonctionnariat pour aller vers l’entrepreneuriat. Les ANEC doivent en effet apporter des solutions aux nombreuses problématiques posées par les thématiques en débat sur l’entrepreneuriat féminin dans les activités agroalimentaires, secteur du développement économique en période de covid-19 et post covid ; la mise en place de différents mécanismes favorisant l’entrepreneuriat féminin comme l’accompagnement financier , la transition de l’informel vers le formel, une fiscalité adaptée et une meilleure connaissance de l’écosystème entrepreneurial national. Au regard de ces objectifs, il s’agit de créer les bases d’un écosystème entrepreneurial innovant et compétitif, faire jouer pleinement aux PME le rôle de force motrice dans la création des richesses, de l’emploi et de réduction de la pauvreté.

Comme le souligne leur principal objectif, les travaux de la 3e édition des ANEC avaient une fois de plus rassemblé plusieurs autorités nationales et étrangères, des experts et des acteurs du secteur entrepreneurial.

Cependant Les « Assises nationales de l’éducation, la formation et la recherche » avaient été lancées et clôturées par le Premier ministre Anatole Collinet Makosso, visant à réformer le système éducatif congolais pour mieux l’aligner sur le développement du pays. L’objectif principal est de proposer des solutions concrètes et innovantes, en se concentrant sur l’adéquation entre la formation et l’emploi, le renforcement des liens entre universités et entreprises, et l’adaptation du système aux enjeux actuels.

Enfin, plusieurs raisons évoquées justifient l’optimisme du premier ministre Anatole Collinet Makosso sans compter sur les calculs politiciens. Il faut reconnaitre que les réformes exigent de la patience et s’évaluent dans la durée. Certes, plusieurs défis restent à relever, mais le Congo est en droit d’espérer et de compter sur ses dignes fils. Nous reviendrons dans nos prochaines publications pour les batailles qu’il faut relever au plus vite comme exigences de la population.

Abibe Ayoka

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