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République du Congo/Secrétariat général du gouvernement : La vérité sur la situation de la mise aux arrêts de quatre agents du journal officiels !

République du Congo/Secrétariat général du gouvernement : La vérité sur la situation de la mise aux arrêts de quatre agents du journal officiels !

République du Congo/Secrétariat général du gouvernement : La vérité sur la situation de la mise aux arrêts de quatre agents du journal officiels !

République du Congo/Secrétariat général du gouvernement : La vérité sur la situation de la mise aux arrêts de quatre agents du journal officiels !

C’est une affaire qui fait couler au tant de salives que d’encre. Une affaire pourtant qui devrait se régler en interne mais
se retrouve à la justice. Ne dit-on pas que les linges sales se lavent en famille ? notre rédaction a menée des enquêtes sur
cette situation. Pertes de données, décapage ou complot contre les agents du journal officiel au secrétariat général du
gouvernement ?

Dès 2008 ; date de l’acquisition de l’application de numérisation de données par le secrétariat général du gouvernement
(Sgg), direction du journal officiel et de la documentation (Djod), dénommée  » Garganthua) ; conçue par Siatel-France ;
distribuée par la société informatique CapInfo. En 2016, ce logiciel, Gargantua, a connu un bug, c’est-à-dire un arrêt, dû, à
l’expiration a entrainé ipso facto la résiliation du contrat de maintenance évolutive et corrective qu’il faille revoir, chose que
l’administration n’a pu faire. C’est plutôt en 2020 que la licence a été réactivée, 4 ans après. Quelques années plus tard, la même situation refait sur place, un bug entrainant
un nouvel arrêt de l’application en 2024. Ce bug a une fois empêché l’exploitation des données sauvegardées dans les
serveurs. Il s’agit par-là, des ordonnances, des lois, des décrets, des arrêts, des avis et d’autres textes normatifs.
Pour l’administration, ces bugs à répétition ne sont que la mauvaise foi des informaticiens, ce n’est que la malveillance
dans l’intention de faire sortir de l’argent à
l’administration. Faux ! Bien plus, l’augmentation des informaticiens était fondée. L’administration va plus loin pour accuser le service informatique de trafiquer les informations. Il sied de signaler que les données exploitées par le journal
officiel à savoir les textes normatifs, ne sont pas classés de secrets ou confidentiels. Ce sont des textes qui sont accessibles au grand public. Toute personne désireuse
de faire des recherches est libre de pouvoir les exploiter. Malgré les explications avancées, l’administration ne voulait rien savoir. Elle disait plutôt que les serveurs n’ont plus de données. Par contre, pour tirer au claire cette situation, il fallait faire recours à une expertise extérieure qui est le  » CIRAS « . Ce dernier a procédé à un travail de fouille dans les serveurs. Depuis lors, aucun rapport émanant du Ciras n’est présenté
officiellement. Entre temps, ce même CIRAS procède déjà à des changements des  » Switches « , l’installation des serveurs et la modification des adresses  » IP  » sans oublier l’installation des caméras avant de présenter son rapport moral relatif à l’existence ou non des données dans les serveurs. En tout état de cause, le rapport de l’audit n’étant pas présenté, tout ce qui pourrait s’en suivre n’est que fruit des travaux réalisés par le CIRAS. Quant aux agents l’accès au local technique était impossible.

Tout ce qui se faisait, les agents présumés n’avaient aucune information, pour dire qu’ils n’étaient pas associés. Le 3 octobre
2025, à leur grande surprise, les gendarmes de l’office du Central du renseignement dirigé par le colonel Major
Léon OKANZI viennent les chercher en plein travail avec la complicité des responsables administratifs. Pour imager
la situation, le complot, tout ceux de l’imprimerie, service presse ont été conduits à la gendarmerie et relâchés par la suite.
Quant aux quatre agents, à savoir : PANA Gilbert, consultant et ancien Directeur du journal officiel ; OWAMBA Syetou Armel, chef de service imprimerie ; KODI LOEMBA Jerry Tadet, collaborateur ; AKOUANGUE Aser, collaborateur.
Ont été gardés jusqu’à une heure tardive de la nuit pour être libérés tous en leurs demandant de revenir le lendemain à 7
heures. Cela a été fait pendant toute une semaine. Sur des questions qui leurs étaient posées, elles ont trouvé des réponses claires et nettes. Elles suscitaient parfois l’étonnement des enquêteurs eu égard aux informations
mises à leur disposition. Du 3 au 13 octobre 2025, dans les après-midis, le colonel major Léon OKANDZI, personnellement nous appelle. Il faut souligner que tous les jours
qu’ils se présentaient dans leurs locaux, c’était ses collaborateurs en occurrence un commandant, un capitaine et un adjudant qui les écoutaient. Mais ce jour 14 octobre
2025, le colonel major Léon OKANDZI leurs a fait état des éléments qui seraient très accablants contre eux. Il s’agissait en
réalité des fameux audios, des monologues qu’ils devraient écouter pour dire par la suite l’auteur de ces fameux audios.
Écoutons attentivement ces fameux audios, les présumés n’avaient aucune idée de ceux-ci. Par ailleurs, les enquêteurs
insistaient pour dire que c’était la voix de monsieur OWAMBA Syetou Armel qu’eux ne reconnaissons plus, suite au refus
catégorique de reconnaître ces audios, la manipulation avait commencé et la décision a été prise de les garder sur place à la
gendarmerie. Pourtant le délai de la garde à vue ne peut dépasser 72 heures. Seulement ils ont purgé deux semaines
avant d’être déférés à la Maison d’arrêt de Brazzaville où ils sont écroués depuis fin octobre 2025 jusqu’en date d’aujourd’hui. C’est pratiquement le 29 octobre que le
dossier a été transféré auprès du Procureur adjoint qui à son tour l’a transmis à la doyenne des juges d’instruction le
même jour, c’est-à-dire ce même 29 octobre 2025. Il sied de noter que les soi-disant motifs pour lesquels ils ont été mis en garde à vue étaient : complot contre une institution
de la République et tentative d’empoisonnement. D’après les éléments qu’ils ont reçus de l’administration du journal
officiel, ces motifs ont changé et deviennent : atteinte à l’intégrité d’un système d’information ; suppression frauduleuse des données d’un système d’information ; association des malfaiteurs ; tentative d’empoisonnement.
Aussi, le Secrétaire Général du Gouvernement, le plaignant, Monsieur BOUMAKANI Benjamin est l’oncle de
l’actuel Commandant de la Gendarmerie Nationale, le Général Gervais AKOUANGUE. A dire vrai, les données qui font office du fond documentaire du site du www.sgg.cg ont été exportés à partir du logiciel Gargantua. Son plantage a empêché la poursuite des exportations avec les conséquences qui s’ensuivent aujourd’hui.
Que dire de plus, sinon que le regret de constater que l’homme oublie facilement les bienfaits. Avec tous les efforts consentis, c’est très triste que cette situation qui pourrait être résolue à l’amiable et en interne soit drainée dans tous les sens. De tout ce qui est reproché à ces agents, ils clament leur innocence. Il faut aussi noter que les pannes d’informatiques, dues à des problèmes techniques arrivent partout. A peine le 18 novembre 2025, il y a eu une panne cloudflare, dont 20% du web mondial est paralysé. C’est pour autant dire que ce n’est pas pour la première fois que cela arrive. En sus, en juillet 2024, il y a eu Crowd Strike et Aws en octobre 2025 entrainant une perte énorme aux entreprises soient 8.5 milliards de dollars par exemple. Le 29 novembre 2025, 6000 avions Air Bus A320
ont été cloués au sol, à cause d’un logiciel susceptible de corrompre les données, par manque de mises à jour. Eu égard de ce qui précède, nous demandons à la justice de bien rendre le droit afin que le principe de Montesquieu soit appliqué :  » le droit est faite pour tout le monde. Soit il te protège ;
soit, il te puni.  » car ce problème est lié aux mises à jour des applications.
Affaire à suivre dans nos prochaines
publications !
Elvis Moung’s

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