Il faut refuser de voir pour ne pas reconnaitre les efforts déployés par ce commis de l’état en dépit d’un contexte économique contraignant. Marius Bris MIERE ONKA est venu révolutionner le bureau congolais des bâtiments et des travaux publics. Héritier d’une structure quasiment en ruine, sous la houlette de son mentor, le ministre d’état, Jean Jacques BOUYA, aujourd’hui le BCBTP renait de ses cendres et retrouve toute sa place sur l’ensemble du territoire national. Comme nous ne cessons de le stigmatiser que les structures valent au prix de leurs animateurs. Technocrate et stratège fin, le directeur général du BCBTP savait qu’il fallait rompre avec la désillusion et croire sur l’engagement à sauver les meubles. Parmi ses stratégies de management demeure à n’en point douter la communication d’entreprises et la gestion des ressources humaines.
En effet, nommé en Conseil des ministres en mai 2022, Boris Miéré avait été installé à la tête du Bureau de contrôle de bâtiment et des travaux publics (BCBTP) le 10 mai 2022 à Brazzaville, en remplacement du directeur général sortant, Pierre Nkoua. Le principal défi du promu était de relancer un établissement paralysé depuis quelques années par des crises sociales.
Le BCBTP traversait une crise de trésorerie due à la baisse de ses activités de terrain, tandis qu’il doit faire face à une dette chiffrée à plus de 3,6 milliards F CFA, des arriérés de salaires et charges sociales y compris. L’établissement public comptait environ 142 agents répartis entre la direction générale à Brazzaville, l’agence de Pointe-Noire et l’antenne de Dolisie, chef-lieu du département du Niari.
À l’issue de la concertation avec les partenaires sociaux de l’établissement, tenue en mars et avril, une commission technique paritaire avait été mise en place pour trouver des solutions à la crise sociale. Selon le directeur général sortant, Pierre Nkoua, la feuille de route priorisait l’apurement des arriérés de salaire, des primes de chantiers et autres avantages financiers dus aux travailleurs. Outre le paiement des arriérés des salaires et des charges sociales, le nouveau directeur général du BCBTP, Boris Miéré, était appelé à suivre des chantiers brûlants, notamment le projet de la route bitumée Dolisie-Gabon et bretelles en cours d’exécution ainsi que le projet de l’étude de sondage pour le projet dit de six, dont quatre dans la partie méridionale du pays et deux autres ponts dans le département de la Likouala, en cours de démarrage. Le promu était également attendu sur le dossier relatif à l’aménagement des routes en terre.
S’adressant à ses collaborateurs lors de la passation de service, le directeur général entrant s’était dit conscient de la complexité des défis qui l’attendaient, espérant les relever avec le soutien de l’ensemble de l’équipe, dans un climat apaisé. « Pour ce faire, quelques actions urgentes seront menées, à savoir la lutte contre les antivaleurs, l’amélioration de la situation sociale du personnel par le paiement régulier des salaires, primes de chantiers et la mise en place d’un plan d’apurement progressif de la dette sociale du fonctionnement et d’investissement, la modernisation de l’administration et l’audit interne… », avait déclaré Boris Miéré ONKA .
Le Bureau de Contrôle du Bâtiment et des Travaux Publics (BCBTP) est actuellement en pleine transformation. Cette structure de construction autrefois restée dans l’ombre d’elle-même, se métamorphose et devient un outil incontournable de construction et de modernisation des édifices en République du Congo.
Ainsi, le Directeur général du BCBTP, Marius Boris Mieré Onka, avait dévoilé, à l’orée de la célébration des 40 ans d’existence de sa structure, l’intérêt des innovations et rénovations apportées au sein de l’entreprise. Il avait évoqué son programme et tracé la vision ainsi que les objectifs de sa structure.
Le BCBTP au Congo est présentement dans une phase de modernisation et de redressement. Cette politique s’inscrit dans la vision du Président de la République de moderniser les structures à tous les niveaux. Le Directeur général du BCBTP qui insiste sur une dynamique de modernisation de l’entreprise applique cette politique depuis sa prise de fonctions. Cet engagement est directement inspiré par le ministre d’État, Jean-Jacques Bouya.
« Notre objectif principal est de doter le personnel d’un cadre de travail propice afin de booster le rendement. Car, les conditions de travail sont considérées comme essentielles à la performance », avait-t-il déclaré.
Selon Marius Boris Mieré Onka, la politique de modernisation, entamée depuis 2022, s’était traduite par une vague de travaux de réaménagement et de rénovation dans les différents bureaux départementaux et au siège du BCBTP.
Au niveau de Dolisie, l’antenne avait été déplacée vers un nouveau site où les travaux d’envergure avaient été réalisés. Le Directeur Général avait souligné également l’aménagement de l’extérieur du bureau de Pointe-Noire, auparavant délabré.
Le site avait été doté d’un forage à eau, de nouveaux bureaux du DG, du secrétariat et d’une grande salle de réunion et bien d’autres équipements de laboratoire et du matériel informatique. Les travaux de rénovation du siège à Brazzaville constituaient sa phase transitoire malgré les contraintes économiques. D’après Marius Boris Mieré Onka, les actions menées à la Direction générale visaient à changer l’image du BCBTP.
Ces efforts, à en croire le Directeur général, visaient à améliorer les conditions d’accueil des partenaires et clients pour les rassurer sur le professionnalisme de la structure. Le BCBTP assure aussi des missions complémentaires dans la formation des Jeunes.
« Dans le cadre de l’année dédiée à la jeunesse, notre entreprise joue sa partition en assurant la formation des jeunes dans son domaine d’expertise. Sans distinction, les étudiants de l’Université Marien Ngouabi, de l’Université Denis Sassou- N’Guesso, et les élèves des lycées techniques sont accueillis et formés au sein de la structure », avait souligné le Directeur général du BCBTP.
Par ailleurs, Marius Boris Miere Onka considère la célébration des 40 ans du BCBTP cette année et le changement de mentalités comme un événement majeur. Il symbolise ‘’ l’âge adulte et d’affirmation ‘’. « Notre anniversaire sera l’occasion de regarder dans le rétroviseur pour faire le bilan des 40 ans passés ; de projeter l’avenir et d’appeler le personnel à la conscience. Les 40 ans à venir devront être marqués par l’abandon des anti valeurs (corruption, mauvais comportements) et un changement de mentalité pour se comporter en adultes responsables », a-t-il renchéri.
Le BCBTP entend mener ses missions avec loyauté et abnégation avec l’aide des pouvoirs publics afin d’atteindre ses objectifs. Il se définit comme une société technique assistant de l’État et des tiers. Son ambition est d’impulser l’assistance technique afin d’éviter des désastres tels que les effondrements des bâtiments.
Visites de terrain et contrôle technique : M. Miéré Onka évalue régulièrement l’évolution des travaux, notamment sur les chantiers des débarcadères de Mpila, les écoles (Angola Libre, Amitié), et le dépôt d’aviation de Maya-Maya.
Sur la sécurité et conformité : Il met l’accent sur la nécessité de faire confiance au BCBTP pour éviter l’instabilité des bâtiments, comme illustré par l’intervention lors de l’incident d’un R+4 à Poto-Poto ou à Bacongo.
De la vision et la modernisation : son action vise à faire du BCBTP une structure technique de référence en matière de durabilité, avec des réformes internes et la modernisation du siège.
Sous sa direction, le BCBTP s’engage à lutter contre les antivaleurs dans le secteur de la construction.
Enfin, Marius Boris MIERE ONKA est conscient que celui qui n’arrête pas une erreur la favorise. Il connait bien ses missions par cœur et sait pertinemment que si le charbon ne te brule, il te noircit. Dans un spot permanent à l’audiovisuel, il rappelle et vulgarise les missions du BCBTP et édifie sur sa prépondérance dans le domaine des constructions. De nos jours, sur plusieurs fronts, les résultats sont palpables et visibles. Dans sa rupture. Avec les secrets de la performance, il a changé l’image du BCBTP à la surprise du plus grand nombre. Il mérite bien les colonnes de cette rubrique devient un exemple à suivre en ce sens qu’il a quelque chose à léguer à sa postérité. Bonne et heureuse année 2026 !
Abibe Ayoka


