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République du Congo/Les Meilleurs Managers 2025 : Le Directeur général de la CNSS Evariste ONDONGO dans sa constance pour la promotion et la modernisation de la sécurité sociale au Congo !

République du Congo/Les Meilleurs Managers 2025 : Le Directeur général de la CNSS Evariste ONDONGO dans sa constance pour la promotion et la modernisation de la sécurité sociale au Congo !

République du Congo/Les Meilleurs Managers 2025 : Le Directeur général de la CNSS Evariste ONDONGO dans sa constance pour la promotion et la modernisation de la sécurité sociale au Congo !

République du Congo/Les Meilleurs Managers 2025 : Le Directeur général de la CNSS Evariste ONDONGO dans sa constance pour la promotion et la modernisation de la sécurité sociale au Congo !

Il faut refuser de ne pas voir pour ne pas reconnaitre que la caisse nationale de la sécurité sociale en sigle CNSS est l’un des établissements publics les plus stables dans notre pays.365 jours auraient suffi pour nous convaincre que cette caisse a payé tous les quatre trimestres à ses pensionnés et autres prestations sociales en dépit d’un contexte contraignant.

Dans le cadre de la gestion des ressources humaines pour répondre à la déclaration de l’année de la jeunesse lancée par le chef de l’Etat Denis SASSOU NGUESSO, un cabinet indépendant avait gré le test de recrutement de nouveaux jeunes diplômés avec une formation qualifiante à l’appui aux promus. Après la pose de la première pierre de la prochaine Tour d’espérance en 2024, plusieurs agences dans les départements ont été construites et dans le développement de ses infrastructures, Evariste ONDONGO, son directeur général poursuit son plan d’action avec la digitalisation et la mise en place de sa plateforme e-déclaration. Tout ceci à la faveur d’un management bien dosé.

Pour la bonne gouverne, la CNSS est un établissement public à caractère social doté de la personnalité morale et de l’autonomie financière. Elle a pour mission essentielle la gestion du régime de sécurité sociale des travailleurs relevant du code du travail au Congo.

A ce titre, elle recouvre les cotisations et sert les prestations en espèces et en nature des trois branches suivantes : la branche des prestations familiales chargée du service des prestations familiales et de maternité ; la branche des risques professionnels chargée du service de prestations en cas d’accident du travail ou de maladie professionnelle ; la branche de pension chargée du service des prestations de vieillesse, d’invalidé et de décès.

Ce plan d’action, très ambitieux, est tourné vers la modernisation constante des outils de travail et la diversification des sources de financement du régime. ll est bâti autour de quatre axes prioritaires : la mobilisation des ressources financières ; la modernisation des outils de gestion, des conditions de travail et d’accueil des usagers ; l’assainissement de la gestion ; la promotion de la sécurité sociale.

A travers le site www.CNSS.cg et sur la plateforme E-déclaration. Ce site permet aux employeurs de s’inscrire à la plateforme ; de s’authentifier et d’accéder à la plateforme E-déclaration ; de télécharger une déclaration nominative mensuel des salaires et des cotisations afin d’effectuer ses déclarations ; de remplir une déclaration nominative mensuelle des salaires et des cotisations ; enfin d’imprimer un accusé de réception ;

Il sied de signaler que pour faire une déclaration, l’employeur doit avoir un compte et s’inscrire sur la plateforme à partir d’un formulaire.

L’application e-déclaration et le site www.cnss.cg sont accessibles à tous les employeurs quelle que soit leur taille. Elle répond aux contraintes de déplacement.

Pour chaque axe, des objectifs précis et des actions spécifiques qui tiennent compte des ambitions de la direction générale sont prévus. A titre d’illustration, en ce qui concerne le premier axe, la mobilisation des ressources financières, il s’agit de mettre en œuvre toutes les possibilités pour financer les activités de la CNSS de manière durable, en renforçant les mécanismes de recouvrement des cotisations et en diversifiant les ressources.

Dans un autre chapitre, vers la validation du plan comptable révisé des organismes de prévoyance sociale de la Cipres. Le ministre d’État, ministre de la Fonction publique, du travail et de la sécurité sociale M. Firmin Ayessa, avait procédé le 9 septembre 2025 à Brazzaville, à l’ouverture du séminaire de validation des projets de documents du plan comptable et des indicateurs de gestion révisés de la conférence interafricaine de prévoyance sociale (Cipres).

Réunissant plusieurs acteurs concernés, ce séminaire visait un meilleur contrôle et un suivi efficace des organismes de prévoyance sociale de la Cipres, afin de leur permettre de mieux rationaliser leur fonctionnement dans le but de garantir les intérêts des affiliés.

A cette occasion, le ministre d’État avait mis en évidence la nécessité de réactualiser les organismes de prévoyance sociale. Il avait souligné que « les activités dans le domaine de la protection sociale dans la zone Cipres ont évolué avec la création des organismes de couverture maladie depuis les années 2010 et des régimes complémentaires par capitalisation ».

M. Ayessa avait mis en avant la nécessité d’adapter le plan comptable et les indications de gestion du pays aux exigences des environnements économiques et réglementaires et aux mutations compatibles aux normes régionales et internationales, de plus en plus contraignantes.

L’actualisation de ce plan comptable ainsi que les indicateurs de gestion révisés, avait-t-il dit, seront présentés au conseil des ministres pour leur adoption au niveau national.

Intervenant à son tour, la secrétaire exécutive du Cipres, Mme Cécile Gernique Djukam Bouba avait souligné qu’un plan comptable rendu applicable depuis le 1er janvier 1998 a été annexé au traité instituant la Cipres afin d’atteindre les objectifs de fixation de règles communes de gestion applicables aux organismes de prévoyance sociale des Etats membres.

« Ce référentiel a pour objectif d’harmoniser la tenue et la production de l’information financière et comptable dans tous les organismes de prévoyance sociale des états membres de la Cipres. Il a connu une première révision en 2014 qui a permis de référencer les états financiers et d’annoter les comptes ” avait-t-elle indiqué.

Ces informations sont davantage nécessaires, au regard de l’évolution significative des activités socio-économiques et juridiques des organismes de prévoyance sociale, ainsi que les mutations comptables importantes intervenues ces derniers temps à l’échelle mondiale.

Dans cette perspective, les directeurs généraux de la Caisse nationale de sécurité sociale (CNSS), Evariste Ondongo, et de la Caisse de retraite des fonctionnaires (CRF), François Nguimbi, avaient signé le 24 avril 2025 à Brazzaville une convention instituant les règles de coordination entre les deux structures. Le but étant, entre autres, de garantir les droits acquis ou en cours d’acquisition, de simplifier les procédures administratives pour les retraités qui attendent et pour les travailleurs qui seront admis à la retraite.

La cérémonie de signature de la convention avait été présidée par le ministre d’Etat, ministre de la Fonction publique, du Travail et de la Sécurité sociale, Firmin Ayessa. Cette convention marquait un acte politique et social de haute valeur humaine. Conformément à la législation en vigueur, elle a pour objet de garantir la totalité des années de service accomplies sous les deux régimes en vue de l’ouverture du droit à la pension.

En effet, depuis plusieurs années, des milliers de travailleurs admis à la retraite et ayant cotisé à la CNSS et la CRF ne perçoivent pas leurs pensions à cause sûrement des difficultés qu’éprouvent les deux caisses et aussi la lourdeur des procédures administratives. Face à cette situation et au désarroi des retraités qui continuaient d’attendre sans l’ombre d’un dénouement durable, le ministre d’Etat avait mis en place un groupe de travail chargé d’élaborer une convention en vue de régir les relations entre les deux caisses.

« Toutes les fois qu’il est possible d’avancer, selon les très hautes instructions du président de la République pour qu’ensemble nous cheminions vers le bien-être social, nous le faisons. Nous avons pris le temps qu’il fallait parce que nous n’avons pas voulu confondre vitesse et précipitation. Aujourd’hui, nous pouvons dire que tout est bien qui finit bien, mais qui va bien se poursuivre. C’est un pas de plus vers l’accomplissement des ambitions sociales du président de la République », avait déclaré le ministre d’Etat Firmin Ayessa.

Cette convention est fondée sur les articles 145, 153 et 165 de la loi n°004 du 25 février 1986, portant code de sécurité sociale en République du Congo. Elle est aussi unifiée sur la base de l’article 2 alinéa 3 du décret n°84/892 du 12 octobre 1984 modifiant le régime des pensions des fonctionnaires et assimilés qui dispose qu’ « Aucune pension ne peut être liquidée si le versement des retenues exigibles n’a pas été effectué ». Ainsi, pour la mise en œuvre de cette convention, il est donc institué une coordination entre le régime de retraite des fonctionnaires et assimilés et militaires, gérés par la CRF, et le régime de salaires relevant du code du travail, géré par la CNSS.

Le Directeur des études, de la planification et des contentieux à la CRF, Jacques Ofoulou avait expliqué que cette convention concerne la situation des personnes qui ont commencé à travailler dans le secteur privé régi par le code du travail avant d’être recrutées au niveau de la fonction publique. Cotisant les années précédentes à la CNSS où la personne devrait attendre sa retraite, elle passe du secteur privé au secteur public, devenant ainsi un agent de l’Etat pour bénéficier d’une pension à la CRF.

« Hier, il y avait des difficultés pour prendre en compte la période de contractuel, pendant qu’il avait travaillé plutôt au niveau du privé.  Pour régler ce problème au niveau de la première caisse qu’elle était en train de cotiser, cela n’était pas toujours facile parce qu’on exigeait parfois des sommes d’argent à ces retraités. Par rapport à cette convention, le problème est réglé, chaque caisse va traiter la partie qui la concerne. Qu’elle ait commencé au niveau de la fonction publique ou au niveau du privé, il y aura comme une fusion de deux périodes pour en faire une pension normale pour un pensionné. C’est vraiment salutaire ce que les deux caisses venaient de faire », avait commenté Jacques Ofoulou.

Pour sa part, le directeur gérant de la Caisse nationale de sécurité sociale (Cnss) M. Evariste Ondongo avait indiqué que l’organisation de ce séminaire traduisait l’engagement de la Cipres de promouvoir l’excellence dans tous les domaines de gestion des organismes de prévoyance sociale des états membres.

Enfin, la tenue régulière des sessions bilancielles de la CNSS témoigne de la bonne santé de cette caisse qui fait toute la différence. Imperturbable et dans son engagement constant, Evariste ONDONGO poursuit son plan d’action avec maestria et compte indubitablement parmi les meilleurs managers de l’année 2025. Bonne et heureuse année 2026.

Abibe Ayoka

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