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République du Congo/Édito : Quand l’autorité de l’État garantit la paix sociale !

République du Congo/Édito : Quand l’autorité de l’État garantit la paix sociale !

République du Congo/Édito : Quand l’autorité de l’État garantit la paix sociale !

République du Congo/Édito : Quand l’autorité de l’État garantit la paix sociale !

Les fêtes de fin d’année au Congo auront été marquées par un fait suffisamment rare pour être souligné : le calme absolu.

Zéro mort, zéro blessé, zéro agression, aucun véhicule incendié ou dégradé, aucun trouble à l’ordre public. Un bilan qui tranche radicalement avec les scènes de chaos souvent observées ailleurs à la même période.

Ce résultat n’est ni le fruit du hasard ni celui d’un miracle saisonnier. Il est la conséquence directe d’une politique sécuritaire assumée, incarnée par l’opération « Zéro Koulounas » menée par la Direction générale de la sécurité présidentielle (DGSP). Une opération qui a réaffirmé une vérité souvent tue : sans autorité, il n’y a pas de liberté durable.

La délinquance, surtout lorsqu’elle devient organisée et violente, ne se combat pas avec des discours complaisants ni des lois molles qui confondent humanisme et laxisme. À un certain stade, les voyous ne comprennent plus le langage de la pédagogie, mais uniquement celui de la fermeté de la loi. Le Congo en a fait l’expérience, et les résultats parlent d’eux-mêmes.

Le contraste est saisissant lorsqu’on observe la situation en France, où dans la nuit du 31 décembre au 1er janvier 2026, 1 173 véhicules ont été incendiés, accompagnés d’agressions, de vols et de multiples interpellations. Un rituel désormais presque banalisé, au point que certaines villes semblent se résigner à comptabiliser chaque année leurs pertes matérielles et les dégradations du mobilier urbain. Cette répétition du désordre interroge et met en évidence les faiblesses d’un système juridique incapable d’endiguer durablement la délinquance.

La leçon est claire : la paix n’est jamais acquise, elle se construit et se protège. Le Congo a fait le choix de l’ordre, de la dissuasion et de l’autorité de l’État. Un choix courageux, parfois critiqué, mais aujourd’hui validé par les faits.

Car en définitive, la première des libertés reste celle de vivre en sécurité. Et sur ce terrain, le bilan des fêtes de fin d’année démontre que lorsque l’État assume pleinement son rôle régalien, la société respire.

Abibe Ayoka

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